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🎙️ Les presseurs de citron et les martinets avec Florent Bernard et Léopold Lemarchand
👥 Florent Bernard · Léopold Lemarchand · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 12 podchiasses · 🍞 29 miettes · 🚨 5 farcissages
Florent Bernard
Les gens qui dressent trop leur chien
Florent s'agace des propriétaires qui font faire à leur chien des numéros de cirque — donner la patte, faire le mort, rouler. Il juge que ça rend le chien « moins sympathique, moins de charisme, plus robot ». Ce qui l'énerve surtout, c'est le sentiment de puissance que le maître en retire : « j'ai la sensation que dans le regard du chien, il fait ça que pour la bouffe. »
Les fleuristes
Florent s'en prend aux fleuristes sur plusieurs fronts : les papiers colorés tape-à-l'œil, les cartes de visite collées sur le bouquet, et surtout l'opacité totale des prix. Il dénonce la question « c'est quoi votre budget ? » comme une façon de simplement soutirer le maximum : « ils ne savent pas combien ça coûte ce qu'ils vendent, et personne ne sait » ce qui justifie qu'une rose atteigne six euros. Il déplore aussi les fleuristes de galeries marchandes, qu'il trouve tristes, et ceux qui laissent les épines sur les roses.
Les demandes d'avis en masse
Florent s'énerve contre le flot incessant de demandes de retour d'expérience : la Fnac, l'hôtel, Uber, les restaurants automatiques — tout le monde veut son avis. Il résume sa position sans détour : « j'ai payé, c'est fait, c'est passé, pourquoi je dois débriéfer avec vous ? » Il souligne que ça encombre les boîtes mail, prend de la bande passante et ne sert à rien puisque seuls ceux qui n'ont pas de problème répondent.
Léopold Lemarchand
Les tennisman qui réclament le silence
Léopold s'interroge sur la règle du silence au tennis, qu'il juge injustifiée par rapport à tous les autres sports : au football les joueurs se font insulter, au baseball la balle arrive encore plus vite sans besoin de calme. Il était à Roland-Garros invité par Lacoste et constate que dès qu'un spectateur crie, l'arbitre intervient immédiatement. Selon lui, la vraie raison est plus simple : « c'est un sport de riche », et les joueurs « veulent faire leur intéressant ».
La couleur violet
Léopold déclare que le violet est une couleur « immonde » et qu'il n'en trouve pas une seule nuance acceptable, du violet pur au foncé. Il va plus loin en affirmant que savoir si quelqu'un a le violet en couleur préférée est un signal d'incompatibilité : « je sais que je ne peux pas m'entendre avec cette personne ». Il associe la couleur à un univers gothique, aux buveurs de Monster et aux cabinets de curiosité.
Les niveaux sous-marins dans les jeux vidéo
Léopold ne supporte pas les niveaux sous-marins dans les jeux de plateforme — Mario, Sonic, Tortues Ninja — qu'il trouve lents, peu maniables et sans fun. Il pointe la latence et la perte de maîtrise du personnage comme causes principales : « c'est pas fun, tu dois gérer une certaine latence ». Sa conviction : « personne ne s'amuse vraiment » dans ces passages.
Mehdi Benchebana
Les presseurs de citron
Mehdi s'attaque aux personnes qui trouvent un concept qui a marché une fois — une blague, un format, une idée — et qui le ressortent indéfiniment jusqu'à épuisement total. Il illustre l'image : ces gens « pressent le citron jusqu'au dernier cent grammes de pulpe », sans jamais passer à autre chose. Il observe le phénomène surtout sur Instagram, où des créateurs exploitent la même mécanique en boucle jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien.
Les vieux rappeurs qui se reconvertissent au théâtre
Mehdi s'énerve contre les rappeurs qui ont construit leur image sur la rue, les clashs et la violence verbale, et qui se retrouvent ensuite à jouer Molière dans les grandes salles — il cite Fianso et Joey Starr. Il ne comprend pas qu'on passe aussi facilement de la kalashnikov dans les textes aux Fourberies de Scapin sans que personne ne pose la question : « comment on va de là à l'alexandrin ? » Il reconnaît qu'on vieillit, mais trouve que l'écart est trop grand pour être crédible.
Les martinets
Mehdi se souvient avec stupéfaction que dans les supermarchés, il existait autrefois un rayon dédié aux martinets — ces petites lanières utilisées pour frapper les enfants. Il s'étonne qu'un outil de punition corporelle ait été vendu tranquillement en grande surface, entre les produits ménagers. Il précise que le martinet a certes été inventé à l'origine pour épousseter, mais que son détournement vers les enfants est venu « très vite ».
Jean-Baptiste Toussaint
Les gens qui te donnent un sosie moche
JB s'agace des personnes qui vous comparent à une célébrité avec un enthousiasme suspect, vous poussant à googler le sosie… pour découvrir qu'il est laid. Il décrit la scène : quelqu'un vous fixe en soirée, tout excité, et lâche « c'est dingue, tu ressembles grave à Édouard Roberts » — et là, c'est mort. Il souligne qu'une chance sur deux, la comparaison ne fait pas plaisir, et que même si elle est flatteuse pour l'émetteur, elle peut être blessante pour le destinataire.
Les adultes à Disney qui parlent comme des enfants aux personnages
JB s'agace des adultes — souvent de grandes fans de Disney — qui adoptent une voix et un ton enfantin pour s'adresser aux personnages du parc, comme si c'étaient de vraies personnes. Il distingue ce cas d'un phénomène encore plus gênant qu'il a observé en vrai : des adultes qui imitent le personnage devant lui, pour leurs réseaux sociaux, « souvent pas très bien ». Il précise que la vraie magie Disney fonctionne avec les enfants, mais que chez les adultes en mode performance, c'est « vraiment malaisant ».
Les gens qui te mettent des tunnels
JB s'énerve contre les personnes qui monopolisent la conversation en soirée sans percevoir les signaux d'ennui de leur interlocuteur. Il décrit le piège fatal : croiser le regard du tunneleur, c'est terminé — il vous « tient par la sympathie ». Il explique que ces gens sont tellement concentrés sur ce qu'ils veulent dire qu'ils ne voient pas l'autre, et que la seule sortie honnête reste « je vais me prendre un verre » ou fuir aux toilettes.
Florent Bernard
Les WiFi publics qui ne marchent pas
Florent note que les WiFi publics — dans les trains, les boutiques — fonctionnent rarement bien, et que la 5G rediffusée en WiFi dans les trains ne mérite pas d'être appelée WiFi.
Concerts : l'horaire, c'est le concert ou la première partie ?
Florent s'agace que les salles de spectacle n'indiquent jamais clairement si l'heure affichée correspond à l'ouverture des portes, à la première partie ou au concert principal — ce qui provoque des arrivées ratées ou des attentes inutiles.
Les gens avec des parapluies contre le soleil
Florent trouve ridicule d'utiliser un parapluie comme protection solaire en 2026, alors qu'il existe des casquettes, des crèmes solaires et d'autres solutions bien plus pratiques.
Les consoles n'évoluent plus vraiment
Florent observe que la Switch 2 n'apporte pas grand-chose par rapport à la première, et que même les iPhone stagnent — il n'y a plus de saut technologique visible d'une génération à l'autre.
En poissonnerie, on doit voir tous les cadavres
Florent trouve bizarre qu'à la poissonnerie on expose tous les poissons entiers — têtes, yeux, arêtes — alors qu'en boucherie, un animal entier comme le lapin reste possible, les autres le lui confirment, mais bien plus rare qu'au rayon poisson.
Le beatboxing
Florent juge le beatboxing archaïque — il reconnaît que certains le font très bien, mais estime qu'à l'ère des logiciels musicaux, c'est un peu comme être forgeron : « on est un peu passés à autre chose ».
Devoir libérer la table dès 11h30
Florent s'énerve d'être mis dehors à 11h30 alors qu'il consomme encore, au prétexte que le service du déjeuner commence — il estime qu'on ne peut pas être mis à la porte tant qu'on paie.
Jus d'orange avec pulpe : packaging trop ressemblant au sans pulpe
Florent déplore que les packagings du jus d'orange avec et sans pulpe soient quasi identiques, ce qui entraîne régulièrement des erreurs d'achat — contrairement au Coca et Coca Zéro qui ont fait un effort de différenciation.
Les gens qui cachent leur webcam avec un sticker
Florent ne comprend pas pourquoi des gens collent un cache sur la webcam de leur ordinateur — il juge cette précaution disproportionnée et un peu paranoïaque.
Les étages non indiqués dans les escaliers
Florent trouve incompréhensible que certains immeubles n'affichent pas le numéro d'étage dans les cages d'escalier, obligeant à compter soi-même en montant — ce qui est impossible à faire en même temps qu'on se souvient de sa destination.
Les trucs à bulles automatiques
Florent s'agace de la mode des générateurs de bulles automatiques vendus à Disney — un ventilateur avec du liquide savonneux sur lequel on appuie un bouton — qu'il juge sans intérêt par rapport au plaisir de souffler soi-même.
Léopold Lemarchand
Le tennisman qui choisit sa balle préférée
Léopold s'amuse et s'agace de voir les ramasseurs de balle en donner trois ou quatre au joueur, qui les inspecte, en fait rebondir une, la rend, en prend une autre — alors que toutes sont identiques.
Les parapluies prennent de la place dans la rue
Léopold s'agace des gens qui avancent avec un parapluie ouvert sans faire attention aux autres, forçant ceux qui croisent à s'esquiver ou à risquer de se prendre une baleine dans l'œil.
Le logo Zara ressemble trop au logo Zapa
Léopold note que les deux logos sont visuellement très proches, ce qui crée une confusion entre une marque de fast fashion mondiale et une marque de sport bien moins connue.
L'après-midi au resto, il y a toujours quelqu'un qui bosse sur un ordi
Léopold observe que lorsqu'un restaurant est vide en dehors des heures de pointe, il y a systématiquement une personne seule avec un ordinateur qui occupe une table — comme si le restaurant était son bureau.
Le débit robotique des chroniqueurs et journalistes
Léopold s'agace du débit uniforme et artificiel de certains journalistes ou chroniqueurs à la radio ou à la télé — un rythme que personne n'utilise dans la vie réelle.
Ceux qui refusent la pulpe dans leur jus
Léopold tranche sans appel : ceux qui refusent la pulpe dans leur jus d'orange sont des « gros bébés » — la pulpe ne change rien au goût et donne juste l'impression de manger une vraie orange.
Les flashbacks dans les films
Léopold n'aime pas quand un film démarre et qu'au bout de dix minutes un carton « 15 ans plus tôt » interrompt l'action pour un long flashback — il préfère que l'histoire soit racontée dans l'ordre.
Le remerciement d'avoir « choisi » sa compagnie aérienne
Léopold s'amuse de la formule de politesse de fin de vol — « merci d'avoir choisi notre compagnie » — alors qu'il n'a fait aucun choix éclairé : il a simplement pris le billet le moins cher disponible.
Les pommes de terre grenailles à la place des frites
Léopold refuse, au restaurant, la substitution des frites par des pommes de terre grenailles — personne n'en veut, et moitié-frites moitié-salade est encore pire car le jus de la salade détrempe les frites.
Mehdi Benchebana
Les ramasseurs de balle au tennis
Mehdi s'indigne que ces enfants restent accroupis pendant des heures sous le soleil, sans être payés, et que des malaises surviennent régulièrement — alors que des robots pourraient très bien faire le travail.
Jean-Baptiste Toussaint
Les cris inutiles des tennisman
JB rebondit sur le sujet du tennis pour s'interroger sur les cris des joueurs au moment de la frappe — il n'a jamais eu besoin de crier quand il jouait, et pense que c'est surtout pour impressionner l'adversaire.
Les « festivals » et autres pluriels qui ne font pas « aux »
JB s'agace des mots comme « festival » dont le pluriel est « festivals » et non « festivaux », contrairement à la logique du français — il cite aussi « vitraux » dans l'autre sens, illustrant l'incohérence.
Les slameurs qui se prennent pour des poètes
JB n'est pas fan du slam, qu'il assimile à des gens qui se croient poètes — il fait le parallèle avec le beatboxing comme art un peu daté, et estime que le slam en France « ça prend pas ».
Les gens qui boivent du Coca le matin
JB s'en prend particulièrement à Florent, qui carbure au Coca dès 10h du matin — une habitude que JB juge inconcevable et qu'il ne s'autoriserait jamais lui-même avant midi.
La voix gênante quand on parle à la télécommande
JB observe que quand on utilise la commande vocale de la télécommande, on n'emploie jamais sa vraie voix — et qu'on a « un peu honte » d'être entendu par les gens autour.
Ceux qui font des « P » appuyés
JB remarque sur Instagram des gens qui appuient exagérément certains « P » en début de mot — par exemple dans « c'est Pas Possible » — une habitude de langage qu'il juge affectée et agaçante.
Donner tous les numéros de sa CB à des petits sites
JB s'inquiète de la confiance aveugle qu'on accorde à de petits sites web peu connus en leur donnant le numéro complet de carte bleue, le cryptogramme et la date — « le mec a tout » — sans aucune garantie de sécurité.
S'allonger dans l'herbe, ça pique
JB constate que s'allonger dans l'herbe — un plaisir supposé de l'été — finit systématiquement par des démangeaisons, des piqûres ou de la terre sous les vêtements, rendant l'expérience bien moins idyllique que promis.
JB n'envoie jamais le code quand il invite
Florent se farcit JB qui, quand il invite des gens chez lui, n'envoie jamais de lui-même les informations pratiques comme le code de la porte — obligeant les invités à réclamer comme des « pauvres types » ou à scroller dans leurs anciennes conversations.
Vianney fait trop sa cabane
Florent se farcit Vianney qui « fait trop sa cabane » — un running gag revendiqué par toute la tablée, qui refuse même de le couper au montage.
Léopold a pleuré devant Astérix au parc
JB, Mehdi et Florent se farcissent Léopold qui a lâché une larme au parc Astérix quand le personnage d'Astérix lui a fait un cœur et l'a pointé du doigt — convaincu d'avoir été reconnu par le jeune qui se trouvait à l'intérieur du costume.
Mehdi a remplacé les frites par du coleslaw
JB se farcit Mehdi qui, dans un restaurant de burgers, a remplacé ses frites par du coleslaw — de la salade de chou — pour « faire son intéressant », au grand dam de tous les convives.
Flo le faux humble sur son film
JB se farcit Florent qui, pour parler de son film, dit systématiquement « peut-être que ça ne marchera pas » — une fausse modestie que JB dénonce comme du faux humble, convaincu que le film va très bien marcher.
🎙️ Les screeneurs zoomeurs et les rillettes avec Mourad Winter
👥 Mourad Winter · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses · 🍞 22 miettes · 🚨 1 farcissage
Mourad Winter
Le fond bombé des pots de rillettes
Mourad ouvre le bal avec un sujet qu'il reconnaît lui-même hors de sa zone de confort : le pot de rillettes Bordeau Chesnel. Il observe que le fond du pot est bombé vers l'intérieur, ce qui réduit la contenance réelle sans que le prix ne baisse — « les économies de rillettes qui se vendent au même prix ». En retournant le pot, on découvre le renfoncement et on comprend qu'on s'est fait avoir : au lieu d'un pot plein, on se retrouve avec 50 % de la capacité annoncée.
L'évier qui vole l'eau chaude de la douche
Mourad se demande pourquoi, lorsqu'on se douche, l'évier de la cuisine est automatiquement prioritaire sur l'eau chaude. Il vit avec un ballon d'eau chaude et constate que dès que quelqu'un ouvre le robinet de cuisine, il se retrouve sous une douche froide — tout nu. « Pourquoi quelqu'un est en train de faire la vaisselle et lui ne se retrouve pas avec de l'eau froide ? » : personne ne remet jamais en question cette hiérarchie absurde.
Le serveur qui sert la table d'à côté en premier
Mourad plante le décor : belle brasserie, copine en face, bonne humeur, on est arrivé en premier. Une table s'installe après et, dans son élan, le serveur prend leur commande avant la sienne. Pour lui, c'est un licenciement immédiat — « tu dégage » — même s'il reconnaît qu'en situation réelle, sous le regard de sa femme, il se tait et se dit que le serveur devait être débordé.
Jean-Baptiste Toussaint
Avoir le même chemin qu'une femme la nuit
JB décrit la situation : dernier métro, peu de monde, une femme sort avant lui et ils ont exactement le même chemin. À chaque tournant qu'elle prend, il tourne aussi. Il sait qu'elle le prend pour un violeur, et lui n'ose pas la rattraper pour se justifier — « je ne suis pas un violeur, c'est juste que j'ai le même chemin ». Il a déjà fait exprès de s'arrêter, de feindre un coup de téléphone ou de chercher ses clés pour ne pas l'angoisser davantage.
Le carousel Instagram avec une photo ratée exprès
JB s'agace du carousel Instagram féminin : huit photos où elle est « méga bonne », et la dernière, volontairement ratée ou bizarre, pour faire semblant d'être accessible — « moi aussi je peux être banale, regardez ». Il y voit une double tactique : se couvrir contre les critiques de narcissisme tout en multipliant les photos flatteuses.
Aimer quelqu'un sans avoir connu sa jeunesse
JB invente Marc, 58 ans, tombé amoureux de Christiane après une vie compliquée — mais un jour, en feuilletant l'album photo chez elle, il découvre qu'elle « était méga bonne » à 22 ans, une version qu'il ne connaîtra jamais : « il n'aura que la Christiane de 58 à vie ». Pire, il croise régulièrement l'ex de Christiane qui « en joue » à chaque fois, fier d'avoir eu « la bonne version ». Il précise que la frustration marche dans les deux sens : Christiane aussi regrette de ne pas avoir connu le Marc « méga beau gosse » de ses 22 ans.
Mehdi Benchebana
Les sosies de Michael Jackson version malade plutôt que Thriller
Mehdi ne comprend pas pourquoi les sosies de Michael Jackson choisissent systématiquement la période la plus dégradée : le Michael blanc, décharné, des dernières années. Pourquoi ne pas incarner le Michael de Thriller, « le bogoss bronzé » ? Il souligne l'absurdité de la chose : une fois le maquillage enlevé, le sosie rentre dans son 15 mètres carrés, et là, « suicide ».
Les anciens caïds de collège devenus commerçants sages
Mehdi raconte avec JB les anciens caïds du quartier qui les rackettaient au collège, dont un qu'ils retrouvent des années plus tard derrière le comptoir d'un fast-food : à l'heure dès 9h, à plier ses petites serviettes au carré, d'une gentillesse déconcertante comparée à son passé de racket.
Les baguettes plastique du resto japonais pas si neuves
Mehdi pointe une arnaque silencieuse des restaurants japonais : ils présentent les baguettes dans un élégant étui individuel, laissant croire qu'elles sont neuves, mais ce sont des baguettes en plastique réutilisées et simplement remises dans leur sachet. Contrairement aux couverts classiques polis au vinaigre blanc en fin de service, les baguettes ne bénéficient d'aucune désinfection sérieuse — on mange avec les baguettes du client d'avant.
Mourad Winter
Le même couteau pour le beurre et la confiture
Mourad épingle ceux qui utilisent le même couteau pour le beurre et pour la confiture : au bout de plusieurs passages, on se retrouve avec des miettes de pain collées dans le beurre, obligé d'utiliser deux couteaux séparés pour rester propre.
Le caleçon Pull-in acheté en catastrophe en festival
Mourad se moque de ceux qui portaient des caleçons Pull-in dans les années 2006-2007, l'équivalent textile des t-shirts « Fuck me, I'm famous » — « c'était horrible » — signe distinctif d'une époque entière de beaufs assumés.
L'odeur du barbecue du voisin plus belle que le goût
Mourad décrit ce moment en rue pavillonnaire où l'odeur de barbecue d'une maison voisine est absolument sublime — et la déception une fois l'assiette dans les mains, obligé de noyer la viande sous les sauces pour justifier l'expérience.
La cuillère qu'on ajoute pendant que tu fais la vaisselle
Mourad décrit le moment où, alors qu'on fait la vaisselle en représentation déconstruite, quelqu'un vient silencieusement poser une cuillère supplémentaire dans l'évier — « t'as l'impression que t'es sa pute ».
La fille de dos devant un tableau du Louvre
Mourad note une variante du carousel Instagram : la fille photographiée de dos devant un tableau du Louvre, façon « moi aussi je suis quelqu'un de cultivé qui va au musée ».
Les vignettes de reels qui ne montrent jamais la vidéo
Mourad dénonce les vignettes de reels Instagram trompeuses : la miniature montre une fille de dos en maillot de bain, mais la vidéo ne contient jamais ça — juste des vacances à Toulouse ou des pancakes.
Le prix du taxi affiché à hauteur du rétroviseur
Mourad signale que dans les taxis G7, le décompte du prix est désormais placé exactement à hauteur du rétroviseur : si on regarde le prix qui monte, on croise directement les yeux du chauffeur et on se sent jugé comme un radin.
Les stories de concert que personne ne regarde
Mourad juge les stories de concert aussi inutiles que les photos encadrées en loge : personne ne s'en émeut, juste un chanteur flou sur scène et un peu de fumée.
Payer un verre à une fille pour paraître stylé
Mourad se moque des mecs persuadés que payer un verre à une fille au bar est un geste stylé et efficace — sous-entendant presque une dette morale — alors qu'aucune fille n'a jamais remercié pour un mojito à 6 euros.
Les stars qui te complimentent en DM mais jamais en public
Mourad reçoit des messages privés de grosses pointures du cinéma et de l'humour lui disant « t'es un génie », mais aucun ne met un like public sur ses posts — leurs noms apparaîtraient et ça les obligerait à le valider officiellement.
L'ami humoriste qui a déjà un sketch sur ton anecdote
Mourad raconte une anecdote vécue et un pote humoriste lui répond aussitôt « ça, c'est un sketch de Jerry Seinfeld » — en sortant même la vidéo en anglais — comme si toute expérience personnelle était d'abord une propriété intellectuelle.
Le radiologue planqué derrière son écran de plomb
Mourad note qu'on te dit « c'est qu'une radio, c'est rien » puis le radiologue disparaît derrière une grande cage blindée en acier pendant que toi tu te manges les radiations en pleine face.
Les mécanos qui te prennent de haut
Mourad s'agace de l'air hautain des mécanos, persuadés d'en savoir plus que toi sur ta propre voiture alors qu'ils n'ont pas fait médecine non plus : à chaque passage au garage, on lui « rajoute un truc », un problème détecté en plus, impossible à vérifier. Sans un pote mécano de confiance pour trancher, il a fini par se faire facturer 800 balles une réparation qui n'en valait que 150.
La femme de ménage impeccable qui sent mauvais
Mourad raconte qu'une ancienne femme de ménage faisait un travail irréprochable, mais dégageait une forte odeur de dessous de bras — un sillage de Javel agréable saupoudré d'une odeur corporelle déstabilisante.
Jean-Baptiste Toussaint
L'homme seul dans un magasin de lingerie
JB pointe une injustice : un homme qui entre seul dans un magasin de lingerie pour acheter un cadeau passe immédiatement pour un détraqué, alors que la démarche est parfaitement innocente.
Les grands verres impossibles à laver au fond
JB embraie sur la vaisselle : les grands verres sont une vraie galère à laver, impossibles à atteindre au fond avec l'éponge.
La photo bizarre glissée dans le carousel Instagram
JB décrit la photo bizarre volontairement glissée dans un carousel Instagram — une bouteille d'Orangina qui traîne sur une table — pour se donner un genre décalé et original.
Même les pires ont la parole sur les réseaux
JB en a marre de voir tous les Français s'exprimer sur les réseaux : le casse-pieds du bar local qui avant épuisait son entourage dans son coin a maintenant Internet, un compte et parfois un podcast. Il y voit la disparition d'une sélection naturelle qui empêchait autrefois ce type de profil de polluer l'espace public au-delà de son rayon immédiat.
La salade qui remplace les frites au même prix
JB raconte avoir demandé à remplacer ses frites par de la salade au restaurant pour manger plus léger, avant de réaliser à l'addition que le prix n'avait pas baissé d'un centime.
Les photos de concert
JB raconte être tombé sur une loge tapissée de photos de concerts encadrées chez France Inter et juge que ça ne fait jamais plaisir à personne — un chanteur flou sur scène, entouré de fumée.
Il n'existe pas de chameaux sauvages
JB s'interroge : il existe des chevaux sauvages, mais des chameaux sauvages, ça n'existe pas — ils appartiennent toujours à quelqu'un, coincés sur un rond-point breton ou dans le désert sous les ordres d'un touriste.
La femme de ménage qui répète que c'est le bordel ici
JB s'agace de la femme de ménage de sa mère, qui refusait de faire sa chambre d'ado trop bordélique mais ne se privait pas de répéter dans le couloir « c'est le bordel ici, c'est le bordel ici » — alors que ranger est littéralement son travail.
JB traite Mehdi de complotiste récidiviste
JB se farcit Mehdi en le désignant comme un complotiste récidiviste : au premier jour du Covid il annonçait « les tanks arrivent à Paris », et récemment il a cru sur parole un faux prêtre affirmant avoir parlé à Dupont de Ligonnès dans l'émission de Julien Courbet sur M6.
🎙️ Les contrôleurs et les couples parfaits avec Maxence
👥 Maxence · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 8 podchiasses · 🍞 19 miettes · 🚨 3 farcissages
Maxence
Les bracelets de festival qui ne sèchent pas et moisissent
Maxence s'agace des bracelets en tissu imposés lors des festivals sur plusieurs jours. Obligatoire pendant toute la durée de l'événement, il reste constamment humide au contact de l'eau et finit par gratter et moisir sur le poignet : « pendant trois jours, tu te tapes cette espèce de truc humide ». Il suggère des bracelets journaliers comme alternative, mais note que ce serait moins écologique.
Quand quelqu'un tient la porte et qu'on se sent obligé de courir
Maxence pointe l'agacement de se voir contraint de courir quand un inconnu retient la porte de sortie du métro, sans qu'on lui ait rien demandé. La gentillesse du geste se retourne contre soi : « sa gentillesse se transforme en truc chiant ». Il conseille la règle des deux secondes — tenir sans regarder derrière, puis lâcher.
Les humoristes « et euh »
Maxence s'en prend aux humoristes qui terminent leurs blagues par un « et euh » ou un regard en biais, incapables d'assumer leur chute franchement. Il trouve ce tic épuisant : plutôt que d'aller au bout de la blague, ils cherchent une validation dans le public avant même que le rire n'arrive. Selon lui, « il faut assumer la blague, droit dans les yeux ».
Mehdi Benchebana
Les ascenseurs où on ne peut être qu'un et demi
Mehdi ne supporte pas ces ascenseurs parisiens si petits qu'on hésite à y entrer à deux. On tente quand même parfois, pour se retrouver collés dans un silence gênant, se demandant comment on ferait en cas de panne ou pour monter ses courses. L'ascenseur de Florent est cité en exemple criant.
Quand le point relais est changé au dernier moment, loin de chez soi
Mehdi s'agace de recevoir une notification indiquant que son colis a été redirigé vers un point relais bien plus éloigné que celui qu'il avait choisi, sans explication. Il ne reste alors que 48 heures pour aller le récupérer, ce qui bouleverse toute l'organisation de la journée — surtout quand on n'a pas le permis.
Jean-Baptiste Toussaint
La mouche qui ne sort pas alors qu'on a ouvert la fenêtre pour elle
JB s'agace de ces mouches qui, quand la fenêtre est fermée, restent collées sur la vitre, mais qui, une fois qu'on l'ouvre exprès pour les faire sortir, tournent en rond sans jamais trouver la sortie. Il note avec ironie que la mouche « a des capteurs qui sentent l'air du dehors » mais reste obstinément à l'intérieur. La technique du verre proposée par Maxence est jugée trop incertaine.
Ceux qui ont des milliers d'abonnés mais qui suivent zéro compte
JB fustige les gros comptes Instagram qui affichent fièrement zéro abonnement en retour, comme posture de supériorité : « pour qui tu te prends en vrai ? ». Il pointe aussi l'effet inverse, ceux qui suivent 7 000 comptes dans une logique de follow/unfollow malhonnête pour gonfler leurs chiffres.
Les rayeurs de voiture
JB a vu une voiture lacérée de rayures de clés devant un supermarché et n'en revient pas. Il place les auteurs dans la même catégorie morale que « ceux qui mettent des cookies empoisonnés pour tuer les chiens » — des gens qui font du mal gratuitement, sans raison valable. Il a vu un reportage en caméra cachée sur l'un d'eux : le prétexte invoqué était que le véhicule était mal garé.
Maxence
Les « tu vois je t'avais dit que »
Maxence relève l'insupportable réflexe de ceux qui, après un événement malheureux, s'empressent de dire « tu vois, je t'avais dit que » — formulé non pour aider, mais pour enfoncer le clou et faire mal.
Partager un ascenseur avec un inconnu
Maxence avoue parfois attendre délibérément que quelqu'un soit entré dans l'ascenseur avant de prendre les escaliers, pour éviter le silence pesant et le « bonne soirée » obligatoire à l'arrivée.
Les certifiés qui n'ont aucun vrai abonné
Maxence signale le réflexe de cliquer sur un profil certifié qui vient de le suivre, pour réaliser que le compte n'a quasiment aucun abonné réel : la certification a été achetée directement sur la plateforme.
Les DM « hello je peux te poser une question ? »
Maxence déteste ces messages en deux temps où l'expéditeur demande d'abord la permission de poser une question, obligeant à accepter avant même de savoir de quoi il s'agit — JB confie avoir répondu « oui » une fois, et la question n'est jamais venue.
Les gens qui mettent un truc ironique en story depuis leurs vacances
Maxence s'agace de ceux qui, depuis une piscine ou une plage paradisiaque, postent une story avec un texte ironique du style « dure journée » — sachant très bien qu'ils rentreront dans le métro trois jours plus tard.
Les fans de club qui disent « on » sans être de la ville
Maxence pointe les supporters de Liverpool ou du Bayern qui habitent à Rouen et disent « on a gagné » comme s'ils appartenaient au club — une appropriation sans aucun lien géographique ou historique avec l'équipe.
La question posée au moment précis d'une bouchée
Maxence décrit ce moment universel où, au moment précis où l'on porte la fourchette à la bouche, quelqu'un choisit de poser une question — obligeant à lever un doigt et à mastiquer en silence pendant dix secondes gênantes.
Mehdi Benchebana
Les Raffaello
Mehdi déplore que personne ne mange jamais les Raffaello dans les boîtes de chocolats assortis — ils restent systématiquement jusqu'à la fin, comme les Dove dans les boîtes Célébration, abandonnés de tous.
Jean-Baptiste Toussaint
Les bracelets de festival impossibles à enlever
JB rebondit sur le sujet de Maxence : même pour une seule journée, le bracelet en tissu est si serré qu'on ne peut pas le couper proprement avec des ciseaux — le tenir d'une main et couper de l'autre relève de l'exploit.
Les gens qui jouent de tout et de rien
JB s'agace des gens qui en jouent en permanence — sur n'importe quel sujet, même insignifiant — pour se donner une image d'aisance sociale, ce qu'il trouve épuisant et peu authentique.
Les attractions foraines pas assez sécurisées
JB refuse catégoriquement de monter dans les attractions foraines type Foire du Trône, convaincu qu'elles sont montées trop vite par des équipes peu qualifiées. Il a vu trop de vidéos d'accidents sur les réseaux pour faire confiance à ces structures itinérantes.
Le couloir niqueur de coupe à Saint-Michel
JB raconte ce couloir du métro Saint-Michel traversé par un courant d'air dévastateur qui détruit n'importe quelle coiffure soigneusement travaillée au gel. Il confie même être rentré chez lui à Drancy après y être passé avant un rendez-vous, inventant une excuse à la fille qui l'attendait en haut des escaliers.
Les influenceurs qui monétisent leur vie privée puis s'en plaignent
JB relaye un sujet partagé par un proche : il ne supporte pas les influenceurs qui bâtissent leur audience en montrant tout de leur vie intime, puis se plaignent que les gens s'immiscent dans leur sphère privée — « c'est ton business », tranche-t-il.
Les couples parfaits sur les réseaux
JB s'agace des couples qui se mettent en scène comme la référence du couple idéal sur Instagram ou YouTube, pour disparaître sans explication le jour de la rupture — sans jamais avoir annoncé que les choses allaient mal.
Le mec qui commente la story de sa compagne depuis le canapé
JB décrit ces couples influenceurs où le partenaire, assis à côté, commente publiquement la publication de l'autre pour afficher leur connivence — une mise en scène calculée qui l'insupporte profondément.
Les invités sur un plateau qui font « ok je sors »
JB déteste la blague éculée des invités sur plateau télé qui, sur une petite pique de l'animateur, font mine de partir en lançant « ok je sors » — pour mieux revenir quelques secondes plus tard, toujours dans le même silence prévisible.
Les stand-upeurs qui interagissent avec le public
JB ne supporte plus les humoristes qui interpellent le public — « vous êtes en couple ? vous faites quoi comme boulot ? » — non par spontanéité, mais pour clipper la séquence et prouver qu'ils ont de la répartie, alors que le rire est socialement fabriqué.
Les vieux films redoublés récemment
JB a lancé le western « Winchester 73 » de 1950 et s'est retrouvé avec un doublage de 2022 : James Stewart parle avec les intonations et le vocabulaire d'aujourd'hui, ce qui casse totalement l'immersion et l'authenticité du film.
L'intérêt des marques de sel
JB se demande sincèrement pourquoi il existe des dizaines de marques de sel alors que le goût est rigoureusement identique quel que soit le fabricant — son conseil officiel : prenez le moins cher, c'est exactement pareil.
Arrêtez avec le McDo
Maxence se farcit JB et Mehdi dès l'ouverture de l'épisode : il exige qu'ils n'évoquent pas McDonald's une seule seconde pendant l'enregistrement, excédé de les entendre en parler à chaque épisode — « troisième minute, tu me parles de l'oignon, du McBiggy, de machin ».
Ne suivre qu'un seul compte : « Le temps »
JB se farcit Cyrus North, qui suit un unique compte sur Instagram : un compte appelé « le temps ». Il y voit une posture philosophique calculée autant qu'une mécanique de personal branding soigneusement construite.
Le fan secret de Maître Gims
JB se farcit Mehdi car sa fille lui a révélé que son père écoute Maître Gims en secret — alors qu'il se donne l'image d'un amateur de vieux vinyles de Nat King Cole et de rap pointu.
🎙️ Les portraits-robots et les dentistes avec Adrien Ménielle
👥 Adrien Ménielle · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses · 🍞 18 miettes · 🚨 4 farcissages
Adrien Ménielle
Le couple qui envoie chercher un article oublié à la caisse
Adrien ouvre avec un podchiasse de supermarché déjà dans ses cordes : vous faites la queue à la caisse et le couple devant vous envoie l'un d'eux chercher un article oublié. Il pointe le côté discriminatoire de la manœuvre envers les personnes seules, qui, elles, ne peuvent pas déléguer. « Tu t'es mis devant moi, et maintenant tu continues de faire tes courses. »
Le café apporté avant le reste du petit-déjeuner
Adrien est au restaurant pour un brunch : il commande pancakes, salade de fruits et un allongé, puis la serveuse revient deux minutes après avec uniquement le café. Il veut boire son café en mangeant, pas attendre dix minutes que les pancakes arrivent avec une tasse froide. JB tente de défendre les serveurs avec la comparaison du coca, mais Adrien tient bon : « Tu rêves de le boire avec le reste du petit-déjeuner. »
Les piétons qui traversent en diagonale
Adrien termine en beauté avec les gens qui, sur un passage piéton, ne traversent pas perpendiculairement mais en diagonale pour rejoindre l'autre bout de la rue. Résultat : ils coupent la route à chaque piéton en sens inverse, qui doit s'arrêter pour les laisser passer. « Traverse pas en diagonale, putain. »
Jean-Baptiste Toussaint
Les portraits-robots de la police
JB se farcit les dessinateurs de portraits-robots : à chaque fois qu'on retrouve le vrai coupable, sa gueule n'a strictement rien à voir avec le portrait diffusé. Il illustre avec Guy Georges dont le portrait-robot ne ressemblait en rien à l'individu réel, et en fait la preuve en direct en demandant à Mehdi de le décrire — le résultat est un visage parfaitement générique. « Arrêtez les portraits-robots, en fait. »
Mettre une story légère juste après une story dramatique
JB évoque les gens qui enchaînent en quelques heures une story sur les enfants de Gaza et une photo de leur nouvelle manucure. Il pointe l'hypocrisie : si on était vraiment marqué, on n'aurait pas la tête à poster un contenu trivial aussi vite.
La reprise mielleuse au piano d'une chanson de rap brutale
JB ne supporte pas les reprises de chansons de rap aux paroles violentes — du type « kalashnikov au poing » — chantées de façon mielleuse au piano par une voix douce. Il dénonce le double mensonge : le résultat est présenté comme « tellement touchant » alors que les paroles d'origine ne cherchaient absolument pas à être touchantes. « C'est juste qu'il y a une meuf qui chante au piano. »
Mehdi Benchebana
Les jeux vidéo qui mettent des plombes avant de pouvoir jouer
Mehdi regrette l'époque où on mettait la cartouche et on jouait immédiatement. Aujourd'hui : téléchargement, installation, tuto de trois heures, cinématique dont on se fiche — avant de pouvoir toucher au jeu proprement dit.
Impossible de manger pour 7 euros par jour
Mehdi dégaine son podchiasse sociologique : comment manger correctement pour 7 euros par jour ? McDo, c'est 15 euros ; boulangerie, 10 euros ; Monoprix, 15 euros. Il défie JB et Adrien de lui proposer un repas à ce tarif sans se réduire à manger du chou et des pommes. Le débat dégénère en guerre des prix et en joute avec GPT réquisitionné comme arbitre.
L'hygiène douteuse chez le dentiste
Mehdi s'interroge sur la propreté réelle des instruments dentaires entre deux patients : le patient précédent sort, c'est votre tour, et vous avez un doute. Adrien prolonge sur le maquillage de tournage où il a vu une maquilleuse ne pas se laver les mains entre deux personnes, transférant l'ensemble de la flore cutanée du visage précédent sur le suivant. « J'ai une boule au ventre, quoi. »
Adrien Ménielle
On te demande de garder les affaires d'un inconnu
Adrien raconte qu'au bord du canal de Lourdes, un mec l'a tapoté sur l'épaule pour lui demander de surveiller ses affaires — dont un MacBook. Vigile bénévole malgré lui, il a dû se retourner et oublier la vue dont il était venu profiter.
Les pick-up artists
Adrien glisse sur les méthodes des pick-up artists issues du livre The Game — des techniques de manipulation présentées comme de la séduction, notamment le negging. Il conclut que c'est simplement de la prédation déguisée.
Les 20 stories d'anniversaire pour un pote inconnu
Le jour de l'anniversaire de leur ami, certains postent une vingtaine de stories photos retraçant toute leur amitié. Le problème : c'est souvent leur cousin que personne dans l'audience ne connaît.
Les gratteurs de deuil
Adrien cible les gens qui, à la mort d'une célébrité ou d'un proche, laissent des messages du type « je t'avais croisé une fois, tu avais l'air sympa ». Pour lui, il faut un minimum d'intimité pour être éligible au deuil public.
Les trailers de jeux vidéo qui ne montrent pas le gameplay
En rebond sur la discussion jeux vidéo, Adrien signale que les trailers montrent des cinématiques ou des courts métrages filmés, mais pas une seconde d'images réelles du jeu. Il reconnaît que c'est une miette vidéoludique.
Faire des caisses sur son amour du fromage
Adrien cible les gens qui font de leur amour du fromage une identité singulière — « moi, le fromage, je pourrais faire des repas entiers de fromage. » Tout le monde aime le fromage. Ça s'appelle une planche.
Les vendeurs qui répètent "n'hésitez pas si vous avez besoin"
Dans une galerie marchande, Adrien avait ses écouteurs et devait les retirer toutes les trois enjambées parce qu'un vendeur différent lui disait « si vous avez besoin d'un renseignement, n'hésitez pas ». Il précise que c'est la directive commerciale qui est en cause, pas les vendeurs eux-mêmes.
Les sèche-mains au capteur mal placé
Adrien finit sur les sèche-mains dont le capteur de présence est systématiquement mal positionné : pour que l'air souffle, il faut faire des mouvements incessants des mains car on sort constamment de la zone de détection.
Le caissier qui sort un sac plastique sans qu'on l'ait demandé
En fin d'épisode, Adrien signale les caissiers qui dégainent spontanément un sac plastique. Vous devez refuser, et eux ont un petit geste agacé parce qu'ils doivent le ranger.
Les annonces Vinted "taille unique"
Adrien conclut sur Vinted : mettre « taille unique » ne veut rien dire. Il faudrait simplement indiquer les mensurations.
Le parfum des autres qui s'imprègne sur vos affaires
Dans le tête-à-tête avec Mehdi, Adrien développe son banger non utilisé : quelqu'un met une dose excessive de parfum, pose son manteau sur le vôtre au vestiaire, et votre veste sent désormais son parfum. Il le vit comme une intrusion olfactive non consentie.
Le code non écrit du métro que personne ne respecte
Adrien revient sur les voies dessinées au sol à République pour indiquer le sens de circulation des piétons — et que personne ne les respecte. Il cite Larry David sur les unwritten rules qui, non écrites, ne sont pas respectées pour autant.
Les piétons qui ne se pressent pas en passant au rouge
Adrien cible les piétons qui passent au bonhomme rouge alors que le feu est vert pour les voitures, et qui n'accélèrent même pas le pas. Lui, quand ça lui arrive, il court pour montrer qu'il a conscience d'être en tort.
Jean-Baptiste Toussaint
Photo de parent jeune et beau pour la fête des mères/pères
JB observe que pour la fête des mères, les gens postent une photo de leur mère du temps où elle était jeune et canon — sous-entendu : regardez mes beaux gènes.
Tout est cher dès que c'est technique
JB illustre avec sa télé rayée par son chat : une simple réparation de la paroi, il espérait 15-20 euros. Réponse du technicien : 300-400 euros minimum. Il généralise : dès qu'on fait appel à un spécialiste pour n'importe quoi d'anodin, c'est toujours 300-400 balles.
Médecins et dentistes toujours en retard
JB soulève l'asymétrie flagrante du cabinet médical : les docteurs et dentistes ont pratiquement toujours du retard, et personne ne trouve ça grave. Mais si c'est vous qui arrivez en retard, ils ont la rage. Il remplace à la dernière seconde son sujet initial sur la secrétaire médicale, écarté parce que Cecilia l'avait déjà fait dans un reel.
Les gens qui pleurent à l'émission Les Traîtres
JB ne comprend pas les candidats de l'émission Les Traîtres qui fondent en larmes parce qu'on les a trahis. Il insiste : c'est un jeu, personne ne risque rien de réel, et pourtant les gens y mettent une intensité émotionnelle digne d'une vraie trahison de vie.
Mehdi Benchebana
Les mouchoirs trop fins qui ne retiennent pas la morve
Mehdi signale en fin d'épisode qu'il existe une vraie différence entre les mouchoirs selon leur épaisseur : les bas de gamme font un trou dès qu'on se mouche sérieusement. Il ne comprend pas pourquoi les gens s'obstinent à prendre le paquet à un euro quand ça finit en catastrophe.
Droit de réponse sur le Floodcast
Adrien ouvre l'épisode par un droit de réponse en bonne et due forme : lors d'un live, Baptiste Lecaplain a affirmé qu'Adrien était responsable de la non-invitation de Sébastien Thoen au Floodcast. Adrien dément formellement — il n'a rien dit, ne s'est pas opposé — et pointe que Lecaplain cherchait juste à ne pas mettre Flo mal à l'aise.
Les épisodes du Podchiasse non repostés
Double farcissage de JB et Mehdi : ils reprochent à Adrien de ne jamais avoir repartagé en story les épisodes du Podchiasse auxquels il a participé. « On t'invite chez nous et tu ne repostes même pas l'épisode — ça nous a fait beaucoup de peine. »
Retournement de farcissage en addendum
Dans l'addendum audio post-épisode, Adrien apporte screenshots à l'appui : il a bien posté le premier épisode en story en octobre 2024. Il retourne le farcissage contre JB et Mehdi, soulignant que leur accusation est bancale et que, quand il était en mutisme numérique, personne ne lui a envoyé un message pour prendre de ses nouvelles.
Le savon de grand-mère du bureau
Mehdi se farcit le savon de grand-mère que JB garde dans son bureau : une barre de savon dégueulasse que tout le monde a tripotée, vestige d'une époque révolue. JB reconnaît sans trop se défendre.
🎙️ Les suceurs et les gratteurs avec Lucas Pastor
👥 Lucas Pastor · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses · 🍞 8 miettes · 🚨 1 farcissage
Lucas Pastor
Être le seul en short à une soirée
Lucas plante le décor : début de printemps, barbecue chez un ami, une vingtaine de personnes — et lui seul en short. Il décrit ce sentiment d'être « en caleçon » au milieu de tout le monde en pantalon, une honte qui s'installe progressivement et dont il ne peut plus se défaire une fois qu'il l'a remarquée. La technique de survie ? Rester collé aux gens pour que personne ne voie.
La planète et le tri des déchets
Lucas s'attaque à la planète — la petite bleue, précise-t-il, pas Saturne. Il s'agace qu'on lui demande de trier ses poubelles chez lui alors que les poubelles jaunes en bas de l'immeuble sont fermées à clé avec une minuscule ouverture, rendant le tri impossible avec un grand carton. Il avoue honnêtement ne pas s'être renseigné sur le circuit des déchets, préférant garder « cette haine de pourquoi c'est fermé à clé ».
Aider un ami à déménager alors que rien n'est prêt
Lucas arrive le jour du déménagement d'un ami et découvre que presque aucun carton n'est fait — toute la vie de la personne est encore éparpillée comme si c'était une journée normale. Il souligne que quand on fait appel à des amis pour déménager, les cartons devraient être prêts : « on vient vraiment pour déplacer les trucs », pas pour faire l'emballage. Il a vécu la scène deux fois avec des connaissances et se souvient d'avoir descendu une machine à laver sur cinq étages avec un ami, une expérience qu'il décrit comme horrible.
Jean-Baptiste Toussaint
Les oignons trop gros dans le Royal Cheese
JB lance son premier podchiasse avec une conviction totale : les oignons dans le Royal Cheese sont coupés en morceaux beaucoup trop gros. Il est obligé d'en enlever à chaque fois parce que ça lui « fout des aigreurs à l'estomac » et que ça prend toute la bouche. Mehdi et Lucas admettent ne même pas avoir souvenir d'un oignon dans le Royal Cheese, ce qui plonge JB dans une solitude totale — il finit par concéder que « ça aurait dû être une miette ».
Les vendeurs de la Fnac qui tapent avec rage sur leur ordinateur
JB décrit le moment où l'on demande un vinyle ou un DVD à un vendeur de la Fnac : il a « la rage de taper » sur son clavier sous MS-DOS, avec de grosses touches et un bouton Entrée démesuré. Il joue du suspense sur le fait qu'il ne l'a probablement pas, et si par malheur on ose demander un deuxième ou troisième titre, la rage monte encore d'un cran — « techniquement, je peux en demander cinquante, je suis un bon client ». JB regrette que les vendeurs ne connaissent souvent même pas les films de leur rayon.
La bouteille entamée qu'on te sert chez les gens
JB expose ce podchiasse double : chez des amis, on vous propose du jus de fruit et la personne revient avec une bouteille déjà entamée, versée dans un verre. On sait tous que seul chez soi on boit directement à la bouteille — « on n'aura jamais la preuve exacte » qu'il a bu au goulot, mais le doute suffit à gâcher la dégustation. Le double podchiasse, c'est la version concert : on commande un Coca à six euros et le barman sort le fond d'une bouteille en plastique, sans bulles, alors que le premier servi avait la bouteille pleine.
Mehdi Benchebana
Pas de diplôme requis pour être maire
Mehdi s'étonne qu'on puisse devenir maire sans aucun diplôme alors qu'il en faut un pour être manager à McDo. Il trouve ça « dingue » vu les responsabilités en jeu : « tu peux gérer une ville de je ne sais pas combien d'habitants » sans qualification, alors que pour diriger des vendeurs dans un fast-food on te dit non. JB diagnostique avec malice que Mehdi ressent une frustration personnelle, lui qui doit passer des diplômes pour monter dans sa carrière et qui voit des élus sans bagage arriver à de gros postes.
Le feu piéton qui passe au vert pendant qu'on traverse
Mehdi décrit cette anxiété permanente : tu traverses encore au rouge piéton mais tu sens que c'est « la fin du rouge », et le conducteur en face est déjà sur les starting-blocks, prêt à foncer. Il se demande si les automobilistes iraient vraiment écraser quelqu'un dans ce cas — et JB répond que oui, à moto il le fait exprès pour faire flipper les piétons, « c'est un grand plaisir ». Mehdi en conclut que c'est délibéré et « fou furieux ».
Les remèdes anti-chute miraculeux annoncés chaque année
Mehdi explique que depuis qu'il perd ses cheveux, chaque année sans exception un nouveau produit miracle est annoncé — fait au Japon, testé ailleurs — et que rien n'arrive jamais. Il donne l'exemple d'une pub récente montrant une casquette avec des lumières rouges à l'intérieur censée faire repousser les cheveux : « ça rend fout parce que tu sais que c'est faux ». Il élargit le sujet aux grandes annonces médicales jamais officialisées, comme les remèdes contre le cancer, qui restent elles aussi des éternels pièges à pigeons.
Lucas Pastor
Les nœuds papillons et casquettes en liège
Lucas voit parfois des gens porter des nœuds papillons en liège ou des casquettes à visière en liège et ne comprend pas qui peut porter ça sérieusement.
Les indications illisibles des sorties de métro
Lucas trouve que certaines sorties de métro sont un enfer : la sortie 10 est indiquée, puis disparaît complètement avant de réapparaître. À Opéra par exemple, on suit « direction Balard » et puis plus rien.
Jean-Baptiste Toussaint
Les hôtels 4 étoiles qui valent 2 étoiles
JB révèle avoir appris comment se comptent les étoiles dans les hôtels : avoir Canal+ dans la chambre vaut une étoile. Un hôtel 4 étoiles récent s'est avéré n'en valoir que 2 en réalité.
La poignée passager absente de certaines voitures
JB adore la poignée au-dessus de la fenêtre côté passager pour s'y appuyer, et devient furieux quand une voiture ne l'a pas — comme la Fiat 500.
Les paquets de mouchoirs durs à ouvrir
JB s'agace des petits paquets de mouchoirs sans languette : quand la morve coule, il faut aller vite et c'est une galère à ouvrir.
Mehdi Benchebana
Les chewing-gums Hollywood en longueur qui n'existent plus
Mehdi déplore la disparition des chewing-gums Hollywood en longueur avec leur petit papier à enlever — JB a retrouvé par hasard des exemplaires datant de 1994 dans la poche d'une veste achetée sur Vinted.
L'eau du robinet jamais glacée l'été
Mehdi note que l'eau du robinet est tiède en été quand on en a besoin froide, et glacée en hiver quand on s'en passerait bien.
Entrer dans l'eau de mer froide
Mehdi conclut l'épisode sur l'épreuve d'entrer dans une eau de mer froide, notamment « quand ça arrive au niveau de la bite, c'est le pire ». Lucas se révèle être du type labrador qui fonce directement.
La moto de JB sans code de la route
Mehdi se farcit JB : il appuie sur « alarme farcissage » pour dénoncer le fait que JB conduit sa moto sans rien connaître au code de la route ni aux panneaux. « Je trouve ça honteux que JB, par exemple, puisse conduire sa moto alors qu'il ne connaît rien au panneau, rien du tout. »
🎙️ Les silencieux et les moches avec Anne Depetrini
👥 Anne Depetrini · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 9 podchiasses · 🍞 6 miettes · 🚨 1 farcissage
Anne Depetrini
Les artisans qui font la leçon aux femmes
Anne ouvre le bal avec les professionnels qui viennent faire des travaux chez elle et se mettent aussitôt à donner la leçon. Elle décrit le pisciniste qui l'a forcée à filmer son intervention en lui disant « après, vous saurez le faire » — comme si elle payait pour apprendre, pas pour être dépannée. Selon elle, c'est systématiquement déclenché par le fait que leur interlocuteur est une femme. « Ça ne m'intéresse pas, en fait » : voilà tout ce qu'elle pense de leurs explications non sollicitées.
Les mecs au volant qui croient ne pas pouvoir passer
Anne présente son deuxième sujet : les conducteurs convaincus qu'ils ne peuvent pas passer dans une rue étroite alors que le passage est parfaitement faisable. Elle précise que les livreurs, eux, se positionnent toujours pour laisser passer les voitures — mais le mec au volant de sa grosse voiture, non. Elle ajoute avec malice que ce comportement « a évidemment un rapport avec la taille de leur sexe ». Elle-même, au volant de sa Fiat 500 cabriolet, dit avoir beaucoup insulté en voiture — jusqu'à lancer un « retourner envahir la Pologne » à une conductrice allemande.
Les gens qui se disent 'franches'
Anne termine ses podchiasses avec ceux qui brandissent leur franchise comme un permis de dire des méchancetés gratuites. Elle illustre avec une femme croisée à Biarritz qui lui a sorti « moi, au contraire de toi, j'ai des valeurs, donc je ne mettrais pas de pub » — sous couvert d'honnêteté. Pour elle, le « je suis franche » authentique ne se proclame pas : il s'emploie pour protéger quelqu'un, pas pour l'humilier. « À quoi ça sert d'être franc, en vrai ? » résume parfaitement sa pensée.
Mehdi Benchebana
Les mecs moches qui se font les yeux turquoise
Mehdi lance son premier podchiasse sur les hommes moches qui passent en chirurgie esthétique pour se faire des yeux bleu Maldives et deviennent subitement « animaux ». Il souligne le piège que ça représente pour les femmes qui tombent sur cette version améliorée sans savoir que la marchandise de base était moche. Il cite même le procès en Chine d'un homme qui avait poursuivi sa femme après avoir découvert que ses enfants tenaient les vraies couleurs d'yeux de leur mère. « Ça le rend animal », dit-il, et c'est bien là le problème.
Les gens qui mangent devant toi sans proposer
Mehdi s'agace des personnes qui sortent un paquet de gâteaux, mangent tranquillement pendant la conversation, et le rangent sans jamais rien proposer. Il décrit la scène avec précision : discussion normale, l'autre grignote, range son truc dans son sac, et « il se passe rien ». Il affirme avoir vécu ça « plein de fois » avec ses proches, et s'interroge sur le fait que les gens qui font ça ne se reconnaissent probablement pas.
Les gens qu'on n'arrive pas à imaginer faire l'amour
Mehdi glisse une observation qui tourne au podchiasse : il y a des personnalités publiques qu'on ne peut tout simplement pas conceptualiser en train de faire l'amour. Il cite Sarkozy et Hollande comme cas évidents. Il précise que ça lui fait encore plus d'effet avec les couples — imaginer Carla Bruni ne pose aucun problème, mais Sarkozy à côté d'elle, c'est impossible. « Tu les imagines faire l'amour de façon très gentille alors qu'ils sont très sales », conclut-il.
Jean-Baptiste Toussaint
Les femmes qui rangent en faisant du bruit après une dispute
JB attaque avec un sujet dont il dit qu'on n'en parle pas assez : après une dispute en statu quo, certaines femmes font exprès de ranger en faisant beaucoup de bruit pour maintenir la pression. Il décrit l'aspirateur qui vient cogner les pieds — la sonnette d'alarme de « la boule au ventre ». Il confirme que c'est fait sciemment, demande pourquoi, et obtient la réponse d'Anne : c'est de la frustration, parce qu'ouvrir une nouvelle conversation risque de tout envenimer encore plus.
Les gens qui te demandent de ramener un truc de l'étranger
JB part en vacances en Italie et un ami lui sort : « Ah, tu vas en Italie ? Tu pourras m'acheter ça là-bas ? » Sans avancer l'argent, évidemment. Il détaille les problèmes en cascade : ça prend de la place dans la valise, il faut aller chercher le truc exprès, ce n'était pas prévu, et le remboursement n'est « pas forcément automatique ». Il ajoute que ça fait crevard de courir après, donc on se fait avoir à chaque fois. Mehdi confirme en racontant ses deux ans à Montréal où lui envoyait spontanément des colis de bouffes locales à ses amis.
Quand on te passe quelqu'un au téléphone
JB décrit cette situation : tu appelles ton meilleur ami, et lui te dit « attends, je te le passe » pour te mettre en ligne avec quelqu'un que tu n'apprécies pas spécialement. S'ensuit un blanc gênant avec la personne en question, sans rien à se dire. Il raconte l'avoir vécu récemment avec sa mère qui lui a tendu le facetime vers une amie qu'il n'avait pas vue depuis vingt ans — « coco, salut coco » — et il n'attendait qu'une chose : que sa mère reprenne l'appareil.
Anne Depetrini
Les gens à vélo agressifs
Anne évoque en fin d'émission les cyclistes très agressifs : tu t'arrêtes poliment pour les laisser passer, tu mets ton clignotant, et eux te font quand même le geste d'énervé. Elle précise que le problème vaut aussi en mode piéton, avec les pistes cyclables parfois mal adaptées.
Les gens qui n'ont que des prénoms
En marge de la discussion sur Guy Georges et Émile Louis, Anne glisse que les gens dont le nom de famille est lui-même un prénom lui semblent suspects — « je trouve ça hyper suspect ». Elle cite Guy Georges, Émile Louis, Alexis Jean.
Jean-Baptiste Toussaint
Le business des silencieux
JB présente un sujet qu'il voulait sortir de ses notes depuis longtemps : quand tu achètes un silencieux pour flingue, c'est grillé que c'est pour tuer. Il s'interroge sur l'existence même de ce commerce légal et fait le lien avec l'affaire De Ligonnès — si le vendeur avait entendu son podchiasse, il n'aurait pas vendu.
La côte ouest : Biarritz, Dax, Tarbes
JB glisse en passant que sur la côte ouest, on ne capte pas et il pleut tout le temps — « bof » résume son avis sur Biarritz, Dax et Tarbes.
Les présentateurs télé qui disent 'vous n'êtes pas vieux'
JB s'agace des animateurs qui, face à une personne âgée de 80 ou 85 ans disant « je suis vieux », répondent systématiquement « mais non, vous n'êtes pas vieux ». Pour lui, c'est de la fausse gentillesse — du lèche-cul — qui nie une réalité que la personne assume elle-même.
Les insultes qu'on n'a plus le droit de dire
JB regrette de ne plus pouvoir utiliser « enculé », « gogol » ou « bâtard » librement. Il constate qu'il va falloir réinventer les insultes, et que le « fils de pute » reste le graal indétrônable — même abrégé, ça passe encore.
Le dentifrice jasmin de Mehdi sent mauvais
JB se farcit Mehdi à propos du dentifrice goût jasmin acheté dans une pharmacie de Biarritz. Mehdi, fidèle à sa tendance à tester des nouveaux produits, avait choisi un dentifrice dans un boîtier argenté style années 20 — « c'est l'odeur des chiottes, là » tranche JB, qui qualifie ça de « peut-être le truc le plus horrible que j'ai mis dans ma bouche ».
🎙️ Les lunettiers et les gros paquets avec Margot Coriolan
👥 Margot Coriolan · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses · 🍞 11 miettes
Margot Coriolan
Le pire date : l'homme aux mitaines en laine
Margot ouvre l'émission avec le récit d'un date catastrophique qu'elle n'a toujours pas digéré quatre ans plus tard. Il arrive avec des mitaines en laine, un casque de vélo, un regard de fixer professionnel capable de tourner la tête tout en gardant les yeux bloqués sur elle, et il commande à manger sans lui accorder la moindre attention. Le tout se conclut sur le TPE : elle ne supporte pas ce petit coup d'œil anxieux que les gens lancent au terminal pour vérifier si leur paiement passe, « ça me marque toujours, encore maintenant ».
Le magasin qui te répond mal à la fermeture
Margot s'agace des commerçants qui, au lieu de dire clairement oui ou non quand on sonne à la porte cinq minutes avant la fermeture, lâchent un vague « je vais fermer » qui ne tranche rien. Pour elle, soit on laisse entrer en disant « allez-y, dépêchez-vous », soit on refuse franchement — mais ce flottement mi-figue mi-raisin lui prend en otage son temps et sa tranquillité d'esprit. Elle précise qu'elle ne cherche pas à embêter le vendeur : « je vais vraiment être très rapide ».
France Travail et l'interdiction de partir en vacances
Margot raconte sa mésaventure avec un conseiller France Travail prénommé Jean-Michel qui, après qu'elle ait imprudemment évoqué un séjour à Marrakech, se lève, revient avec une feuille et lui dessine un schéma chronologique pour lui expliquer qu'elle n'a pas le droit de partir en vacances sans validation préalable. Quand le schéma ne convient pas, il exige qu'elle le refasse elle-même. Elle part quand même, se fait radier, et juge les vacances « incroyables ».
Jean-Baptiste Toussaint
L'acting devant le vendeur quand le prix est trop cher
JB décrit l'humiliation silencieuse qui survient quand on demande le prix d'un article sans étiquette et que le vendeur annonce une somme hors de portée. Lui-même s'est retrouvé dans une boutique Disney face à une veste Indiana Jones à mille euros et a répondu « ah ouais, pas mal » pour ne pas perdre la face. Ce qui l'agace par-dessus tout, c'est que le vendeur — qui ne peut pas non plus se payer l'article — joue une prestance comme si le client était le pauvre de l'histoire : « toi aussi tu peux pas te l'acheter, donc arrête, t'es le vendeur ».
La bosse de pantalon assis (costume croisé)
JB aime porter des costumes croisés et assume pleinement son élégance Miami Vice, mais quand il s'assoit, le pli du tissu forme une bosse énorme au niveau du sexe et tout le monde s'interroge. Il précise que ce n'est pas une érection — c'est juste la façon dont le pantalon se plie — mais il ne peut rien faire pour l'éviter sans aggraver les soupçons : « si tu mets un sac, ça veut dire que forcément il se passe un truc ».
Les gynécologues hommes et leur regard
JB raconte qu'il a dîné un soir avec un gynécologue et en a profité pour lui poser la question que tout le monde se pose : quand une femme sublime entre dans son cabinet, est-ce qu'il le remarque ? Le médecin répond non dans un premier temps, puis ajoute « je sais que ça va être plus agréable » — une confidence qui glace JB, qui commente : « le salaud, c'est encore pire que oui ». Il conclut que les femmes ont bien raison de préférer les gynécologues femmes.
Mehdi Benchebana
Se faire prendre pour un vendeur en magasin
Mehdi s'est récemment fait confondre avec un vendeur dans un magasin type Franprix, et il pensait que ça ne lui arriverait plus. Il explique que ce qui fait vraiment mal, ce n'est pas tant l'erreur elle-même que la personne qui la commet : « c'est pas non plus Charles Stone » qui te prend pour un vendeur. Il note que ça n'arrive curieusement jamais dans les boutiques de luxe, et que lui-même vient de faire la même méprise à quelqu'un chez Uniqlo.
Les suceurs d'entreprise
Mehdi présente le profil du « suceur d'entreprise » : le collègue ou la collègue qui défend sa boîte dans les débats comme si elle lui appartenait, dit « nous » en parlant de la société générale et arrive en famille comme représentant officiel de son employeur. La punchline résume tout : « si tu te fais virer demain, t'es plus rien » — autrement dit, ce n'est pas ton entreprise, arrête de la sucer.
Les vendeurs de lunettiers qui te collent
Mehdi dit qu'il entre rarement dans un opticien parce qu'il sait ce qui l'attend : dès qu'il passe la porte, le vendeur le chope direct et ouvre chaque lunette une par une avec sa petite clé, avec une telle dépense d'énergie qu'on se retrouve obligé d'acheter quelque chose par culpabilité. Il avoue avoir lui-même acheté une paire dont il n'avait pas besoin juste parce que le mec avait « mis tellement d'énergie à me faire essayer les lunettes ».
Margot Coriolan
Les gens qui te prennent comme réceptacle
Margot évoque un mec qui lui a parlé pendant une heure sans lui poser une seule question — une heure de monologue sur lui-même. Elle appelle ça être pris comme « réceptacle à histoire ».
Le manspreading et les hommes qui prennent toute la place
En rebond sur la bosse de costume de JB, Margot aborde les hommes assis jambes très écartées dans le métro, avec une distinction entre ceux qui le font par manque d'attention et ceux qui le font délibérément.
Le harcèlement et les agressions dans les transports
Margot raconte une situation de danger vécue à 19 ans dans le RER, avec trois hommes qui l'ont menacée verbalement, un jeune qui a essayé de l'aider et s'est pris une gifle, et une fuite éperdue sur le quai avec 2 % de batterie.
Plier ses affaires au carré dans la valise
Margot cite comme grosse habitude dérangeante chez un mec le fait de plier ses affaires compartiment par compartiment dans la valise — le maniaque de la valise lui coupe l'envie.
Proposer sa place à quelqu'un qui le prend mal
Margot raconte avoir vu une dame tomber de son vélo, s'être précipitée pour demander si ça allait, et s'être fait rabrouer. Elle avoue avoir aggravé la situation en ajoutant « fais attention ».
Jean-Baptiste Toussaint
Les hommes qui mettent un casque à vélo
En fin d'épisode, dans les miettes, JB et Margot débattent du casque à vélo à Paris : Margot l'assume comme rédhibitoire (sauf pour Léopold qui a un vélo électrique), JB reconnaît qu'il préférerait rester beau gosse sans casque mais que se fracturer le crâne est un argument difficile à ignorer.
Le suppositoire à l'âge adulte
JB confesse s'être mis un suppositoire à 40 ans passés pour tenir un tournage le lendemain malgré une extinction de voix — seul dans la salle de bain, il redécouvre l'objet que sa mère lui posait à six ans. Résultat : miraculeux.
Proposer sa place dans le métro à quelqu'un qui se vexe
JB explique qu'il propose parfois sa place dans le métro à des gens qui ne se considèrent pas encore assez vieux pour en avoir besoin, et qui le prennent comme une insulte.
Les DJ et le souffleur d'oreille
JB s'interroge sur le fantasme des femmes pour les DJ, et surtout pour le souffleur d'oreille — ce mec mystérieux qui glisse quelque chose à l'oreille du DJ et repart dans l'ombre. Il a du mal à comprendre pourquoi ça fascine autant.
La gêne en sous-vêtements vs maillot de bain
JB pointe l'absurdité de se couvrir dans une cabine d'essayage en culotte-soutien-gorge alors qu'on se promène sans complexe dans la même surface de tissu sur la plage une semaine plus tard.
Mehdi Benchebana
Le gros paquet dans le jean
Mehdi a vu dans le métro un mec avec un paquet impressionnant et s'est renseigné : le secret, c'est de remonter le jean très haut et de serrer fort la ceinture. Sans ceinture, le jean tombe et il n'y a pas de paquet.
🎙️ Les cabines d'essayage et les robinets avec VOUS !
👥 Auditeur·ice·s
🤮 35 podchiasses · 🍞 15 miettes
Hugo Romagnoli (auditeur)
La voiture qui couvre ta musique au casque
Hugo Romagnoli s'attaque à un scénario bien précis : tu marches avec tes écouteurs, tu écoutes ta musique, et une voiture passe avec la sono tellement forte qu'elle couvre complètement ce que tu entends. JB et Mehdi peinent à valider — « ça arrive jamais » dit Mehdi — mais rebondissent sur les musiciens du métro qui, eux, écrasent vraiment les tympans des usagers à l'improviste. Le sujet, jugé trop rare dans sa formulation originale, est accueilli fraîchement.
Olivier S (auditeur)
L'opportuniste qui distribue les croissants des autres
Olivier S raconte la scène : c'est l'anniversaire d'un collègue, les croissants arrivent au bureau, et le mec qui ne ramène jamais rien — et dont personne ne connaît la date d'anniversaire parce qu'il ne veut rien payer — est là à faire la distribution en mode « servez-vous, servez-vous ». JB et Mehdi rebondissent sur l'enfer des cadeaux collectifs en entreprise, où l'on te demande de « juste mettre 10 balles » à répétition tout au long de l'année.
Wesley Songey (auditeur)
La voix de Mehdi trop basse puis trop forte
Wesley Songey pointe un problème d'écoute en voiture : quand Mehdi prend la parole, on n'entend rien, on monte le son, et quelques secondes plus tard il s'esclaffe à gorge déployée et explose les tympans. Mehdi concède qu'il a « une voix assez basse de nature » et JB admet lui avoir déjà dit de monter le niveau. Le sujet est présenté comme daté — le mail date de janvier — et les deux hosts notent que le matériel a depuis été amélioré.
Ambroise Besson (auditeur)
Les adultes avec un mini sac à dos
Ambroise Besson s'en prend aux adultes qui portent de tout petits sacs à dos en forme de peluche ou en cuir, où tient à peine un portable. JB nuance que chez les femmes ça passe mieux, mais reconnaît qu'il ne voit « aucun mec faire ça ». Mehdi s'interroge sur l'intérêt pratique : « quel intérêt ce mini truc ? » — le sujet est retenu et validé.
Victor Mutel (auditeur)
Se souhaiter son anniversaire en story Instagram
Victor Mutel vise les gens qui publient une story pour signaler que c'est leur anniversaire, afin de récolter les messages en DM. JB reformule sans détours : « en gros ils attendent de se faire sucer en DM ». Mehdi conclut sobrement que c'est « pas bravo, Victor » — le sujet est validé malgré la formulation directe de JB.
Martin Debay (auditeur)
Les groupes qui bloquent le passage en parlant
Martin Debay décrit les personnes qui restent en grappe à discuter devant un escalator, un escalier ou sur un trottoir, forçant les autres à dire « excusez-moi » ou à se contourner. JB raconte s'être retrouvé dans cette situation avec des mères de famille qui prenaient tout le trottoir : « quand tu dis excusez-moi, elles ont la rage ». Le sujet est jugé « très bien formulé » et « super ».
Théo Sanchez (auditeur)
Payer des frais de service pour commander au QR code
Théo Sanchez s'agace de devoir payer des frais de service au bar ou au restaurant quand on paie via QR code, alors que c'est le client qui fait le travail du serveur. Mehdi fait le lien avec les caisses automatiques en supermarché : « tu fais le boulot à la place d'un caissier ». JB reste perplexe sur le mécanisme exact mais finit par voir l'esprit du sujet.
Noà Guillon (auditeur)
Les cabines d'essayage sans porte-manteau ni tabouret
Noà Guillon s'en prend aux cabines d'essayage qui ne disposent ni de porte-manteau ni de tabouret, obligeant à poser ses vêtements par terre. JB valide avec enthousiasme : « on y est, bravo » — et Mehdi confie qu'il est « jaloux de son truc ». Le sujet déclenche un long rebond sur les autres horreurs des cabines d'essayage : la sueur du précédent occupant, le rideau qui ne ferme pas, et même les ébats qui s'y déroulent encore.
Bastien Bousquet (auditeur)
Le papier autour des petits-suisses nature
Bastien Bousquet pointe l'absurdité du petit papier collé autour des petits-suisses nature, qui a trempé pendant des semaines au contact du fromage et se disloque dès qu'on l'enlève. JB raconte avoir récemment mangé un petit-suisse de son fils et s'être battu contre ce papier : « il se disloque, mais c'est pas ça, c'est qu'il a traîné pendant des mois là-dedans ». Mehdi conclut que c'est un « sujet tabou » et qu'il faut « arrêter le petit papier autour du petit-suisse ».
Kellig Lefeuvre (auditeur)
Le film alimentaire impossible à découper
Kellig Lefeuvre s'attaque au film plastique alimentaire : impossible à découper proprement, il accumule de la condensation, les petites gouttes d'eau tombent sur le plat en dessous, et une fois qu'on essaie de le déchirer, il forme une boule immonde impossible à démêler. Mehdi rebondit sur le papier sulfurisé qui pose les mêmes problèmes à la découpe. JB valide : « c'est insupportable ça, dégueulasse ».
Tom Wally (auditeur)
Les laveries et machines à laver capricieuses
Tom Wally épingle les laveries automatiques : les machines qui n'acceptent pas la carte, et surtout le temps annoncé qui ne correspond jamais à la réalité — la machine affiche 20 minutes, tu reviens cinq heures plus tard et il reste encore six minutes au compteur. JB et Mehdi admettent ne pas maîtriser le sujet faute de laverie dans leur vie quotidienne, mais Mehdi rebondit sur l'angoisse de laisser son linge sans surveillance avec « les gens bizarres qui restent dedans ».
Tom Eudel (auditeur)
Demander où sont les toilettes alors qu'elles sont indiquées
Tom Eudel pointe le moment gênant où, bourré dans un bar, on demande au serveur où sont les toilettes alors qu'elles sont toujours indiquées, toujours au même endroit. JB et Mehdi s'amusent à noter qu'ils ne sont « jamais bourrés ensemble » — ce qui fait partie de la plaisanterie — et valident le sujet comme quelque chose qui « doit arriver ».
Dorian Lafaye (auditeur)
Les robinets, savons et sèche-mains automatiques qui ne détectent pas
Dorian Lafaye s'en prend aux équipements automatiques des toilettes publiques — robinets, savons, sèche-mains — qui ne détectent pas la main et, quand ils finissent par se déclencher, ne durent que deux ou trois secondes, forçant à faire des va-et-vient incessants. JB valide chaleureusement : « Jolie Dorian, super super, c'est frustrant de ouf ça ». Il rebondit en ajoutant que l'eau dure « deux secondes, faut la remettre 20 fois parce que t'as pas le temps de bien te laver les mains ».
Mathieu Basilio (auditeur)
Les sachets de baguette coupés à la moitié
Mathieu Basilio cible les sachets de baguette en supermarché qui s'arrêtent au milieu du pain, laissant la moitié de la baguette exposée à tout ce qu'il touche. « Je n'ai pas envie que mon pain touche toutes les autres surfaces du magasin », écrit-il. JB et Mehdi valident : « c'est méga crade quand ça déborde », et débattent de la raison de cette pratique — peut-être pour que le client aperçoive visuellement le type de pain.
Nastasia Papiez (auditrice)
Les gens qui dansent le rock sur toutes les musiques
Nastasia Papiez, photographe de mariage, a observé le phénomène de près : peu importe que tu mettes du R&B ou du rap, il y a toujours des gens qui dansent le rock à l'ancienne. Mehdi est aussitôt conquis : « je suis jaloux de celui-là ». JB souligne que son métier lui a permis d'observer des « danseurs de piètre qualité, de plus de 50 ans en général », et souhaite qu'elle envoie davantage de sujets issus des mariages.
La déprime du retour de Disney
Nastasia Papiez pose une question philosophique : tu passes un week-end à Disney, tu es très heureux, tu rentres chez toi et ton quotidien te rattrape en « grosse déprime ». Faut-il vraiment se prévoir ces moments qui sortent du quotidien quand on sait que la chute sera dure ? JB développe longuement une théorie sur les « pics d'intensité de bonheur » dans une vie — qu'il chiffre à « une minute trente de pur bonheur » — et conclut qu'il faut les prendre car « on en a tellement peu ».
Léo Lebeudel (auditeur)
Les mamans qui parlent pile au meilleur moment d'une musique
Léo Lebeudel décrit le supplice : tu fais écouter une musique à ta mère, c'est silencieux au début, et au moment précis où arrive le pic — le passage qu'il ne faut surtout pas rater — elle te demande « c'est qui qui chante là ? ». JB y voit le signe d'un jeune auditeur et se souvient de cette frustration de vouloir faire découvrir quelque chose à sa mère « qui est à l'ouest et rentrera jamais dans le délire ». Il répond en évoquant un reel américain poétique sur la réciprocité de l'indulgence entre parents et enfants.
Thomas Faucheux (auditeur)
Les gens convertis au bobo qui se croient dingos
Thomas Faucheux vise les gens qui se prennent pour des fous alors qu'ils sont juste « habitués à être dans des groupes d'amis de bobos ». Il donne comme exemple le groupe de filles qui s'habille un peu plus excentrique et se prend en photo en soirée « avec mes bestis », ou le « Jérémy » qui se fait une bouteille de vodka-cap pomme jusqu'à deux heures du mat'. Mehdi reformule : « des mecs qui font des trucs en fait bateau et qui en font des pièces, comme genre "on a un petit univers" ». JB : « c'est pas mal, Thomas ».
Nathan Berthelemy (auditeur)
Les mitigeurs de douche nord-américains
Nathan Berthelemy commence par raconter longuement ses vacances au Québec — ce qui exaspère JB à la lecture — avant d'arriver au sujet : dans les quatre hébergements nord-américains qu'il a traversés, pas un seul mitigeur ergonomique. « Est-ce que tous les nord-américains sont restés bloqués à l'âge de pierre du robinet d'eau chaude et du robinet d'eau froide ? » Mehdi valide le fond du sujet et se souvient du « savant mélange » qu'il fallait doser pour obtenir la bonne température.
Simon Coup (auditeur)
Les fontaines à eau qui servent de l'eau tiède
Simon Coup s'agace des fontaines à eau publiques dont le débit est trop faible et qui, en prime, servent une eau tiède même quand on appuie sur le bouton « eau fraîche ». JB et Mehdi accueillent le sujet sans grand rebond — ils n'ont « pas de truc vraiment poussé là-dessus » — mais ne le rejettent pas.
Alexandre Kowalski (auditeur)
Le vieux film introuvable sur toutes les plateformes
Alexandre Kowalski pointe la grande absurdité du streaming : abonné à toutes les plateformes, il reste incapable de trouver un vieux film français — il cite de Funès — et doit parfois le louer en supplément. JB confirme avoir souvent abordé ce sujet et compare avec Spotify : « Spotify a pratiquement toute la musique mondiale, mais les plateformes vidéo n'ont même pas 5 % du cinéma mondial ». Il rêve d'« une plateforme unique où tous les films sont trouvables ».
Mathias Esperger (auditeur)
Les expositions de vieille vaisselle dans les musées
Mathias Esperger se plaint du passage obligatoire dans les musées de château : l'exposition de vieille vaisselle, « très souvent moche et toujours totalement inintéressante ». JB n'est pas d'accord — il raconte avoir visité un château à Colmar et avoir adoré imaginer « le gars de 1400 qui mangeait dans cette assiette ». Mehdi tempère : « ça dépend peut-être de l'âge qu'on a ».
Bertrand (auditeur)
Les autocollants 'bébé à bord'
Bertrand soumet simplement « les autocollants bébé à bord » sans développement. Mehdi résume la logique absurde de l'objet : est-ce que le conducteur derrière va vraiment se dire « attention, il y a un bébé à bord, je vais ralentir » ? JB concède que ça marche « parce qu'il est bête » et valide à demi-mot.
Nils Cordin (auditeur)
Les feux d'artifice (bruit, animaux, stories interminables)
Nils Cordin veut « se farcir les feux d'artifice » sur trois angles : le bruit, la peur provoquée chez les animaux, et surtout les stories Instagram à rallonge des gens qui filment tout le long. Mehdi est d'accord sur les animaux et les stories : « c'est chiant à mourir même les storys de concert ». JB remarque que regarder un feu d'artifice à travers un téléphone lui fait perdre toute sa magie, « ça marche en live avec tes yeux ».
Antoine Jourdain (auditeur)
Les grosses briques de jus d'orange ou de lait
Antoine Jourdain s'en prend aux grosses briques de deux litres de jus d'orange ou de lait : soit tu verses pas assez fort et ça coule le long de la brique au lieu d'aller dans le verre, soit tu forces trop et ça déborde. Mehdi ajoute que le jus dans ces grosses briques « est en général très cheap de toute façon ». JB abonde : « c'est du cheap ».
Sébastien Lachosset (auditeur)
Les retraités qui squattent les médecins sans rendez-vous
Sébastien Lachosset décrit la frustration du travailleur qui tente de prendre un rendez-vous médical en ligne sans trouver de disponibilité, puis se pointe à l'ouverture d'un cabinet sans rendez-vous pour découvrir qu'il y a « déjà huit retraités dans la salle d'attente ». Il pointe que les retraités, eux, ne sont pas contraints par les horaires de travail. JB et Mehdi valident chaleureusement.
Jennifer Even (auditrice)
Les célébrités qui disent 'je suis parti de rien'
Jennifer Even cible les célébrités qui déclarent en interview « je suis parti de rien » alors que leur premier job était chroniqueur radio ou qu'ils sont la petite-fille ou le neveu de quelqu'un de connu. Elle cite des exemples comme Carlito. JB et Mehdi débattent du cas de Mcfly, dont JB se souvient qu'il présentait les informations sur Skyrock dès le départ — ce qui nuance légèrement la thèse.
Sébastien Cognet (auditeur)
Les gens qui se collent au tapis à bagages à l'aéroport
Sébastien Cognet, dans un mail à pavé qui irrite JB, glisse une proposition de podchiasse concise et pertinente : les gens qui se collent à la bande de distribution des bagages comme des affamés, bloquant le passage et rendant impossible d'atteindre sa valise quand elle arrive. JB conclut : « je l'ai trouvé plutôt sympa, Sébastien Cognet, il était bien ».
Jérémy Chaouche (auditeur)
Le casse-pieds qui pose des questions déjà répondues dans le groupe WhatsApp
Jérémy Chaouche s'en prend au membre du groupe WhatsApp d'anniversaire ou de sortie qui pose des questions — « c'est à quelle heure ? » — alors que toutes les informations ont déjà été écrites en détail par l'organisateur. JB n'est pas totalement d'accord : il argumente que dans un groupe actif, il faut scroller loin pour retrouver les infos, mais reconnaît que l'option « épingler » règle le problème. Il conclut : « je vois l'esprit ».
Johan Tavel (auditeur)
Saluer ou pas un sosie dans la rue
Johan Tavel expose le dilemme : tu aperçois au loin quelqu'un qui ressemble comme deux gouttes d'eau à une personne que tu connais, sans être certain que c'est elle. Soit tu salues et tu passes pour un idiot si ce n'est pas la bonne personne, soit tu ignores et tu passes pour un enculé si c'était bien elle. JB valide : « c'est super, c'est sympa ce qu'il vient de dire » et raconte avoir lui-même vécu ce doute récemment.
Nasser (auditeur)
Le voisin qui frime avec son loyer ou sa surface
Nasser reprend du service avec un classique bien senti : quand tu dis le prix de ton loyer à Paris ou ta surface, il y a toujours quelqu'un pour sortir « moi j'ai 100 mètres carrés pour 500 balles » — sauf que quand tu demandes où il habite, c'est « un trou paumé ». Mehdi commente : « c'est classique mais ça marche ». JB salue le retour d'un habitué : « Nasser, il fait partie de la famille du podcast ».
Solène Dubernay (auditrice)
Les fausses pointures selon les marques
Solène Dubernay ouvre son barrage de cinq sujets avec les pointures de chaussures qui varient d'une marque à l'autre : du 43 chez l'une vaut un 44 chez l'autre, rendant tout achat en ligne hasardeux. JB valide et pense que le phénomène est « sûrement encore plus fréquent dans les marques féminines ».
La sauce vinaigrette qui touche les frites
Solène Dubernay cible le moment où, dans une brasserie, on vous sert un burger avec une salade en accompagnement, et la sauce vinaigrette de la salade déborde et touche les frites. JB s'emballe : « elle me plaît, elle me plaît ! » et confirme que ça lui arrive régulièrement. Mehdi valide avec enthousiasme et conclut qu'on « n'a plus de débat » tellement c'est évident.
Les pansements soi-disant collants
Solène Dubernay pointe les pansements vendus comme collants qui ne tiennent pas. JB reconnaît avoir déjà abordé le sujet mais ne le rejette pas pour autant. Le sujet est validé rapidement avant de passer au suivant.
Les sandwichs pas assez garnis
Solène Dubernay clôt sa liste avec les sandwichs triangle du commerce — les fameux briochés en supermarché — qui contiennent à peine trois bouts de thon ou un soupçon de jambon. Mehdi : « c'est souvent ça, le sandwich triangle ». JB rebondit sur le mystère des triangles d'autoroute qui semblent toujours meilleurs qu'en ville, et développe une théorie sur le rôle de la localité dans la perception du goût.
Clément Boely (auditeur)
L'étiquette de prix collée sur le résumé du DVD
JB qualifie explicitement ce sujet de miette dans le transcript : « j'appellerais ça une miette, mais c'est pas con ». L'idée — une étiquette FNAC collée en plein milieu du synopsis d'un DVD — est jugée pertinente mais trop anecdotique pour constituer un podchiasse à part entière.
Jennifer Even (auditrice)
Les culottes de règles
Jennifer Even envoie un deuxième mail avec pour seul sujet : « les culottes de règles ». JB et Mehdi peinent à se prononcer par peur de déraper et partent dans un long débat tampon/serviette qui ne débouche sur rien de concluant.
Augustin Dumont (auditeur)
Le sable à la mer
Augustin Dumont envoie deux mots en guise de podchiasse : « le sable à la mer ». JB le qualifie de « running gag » et Mehdi conclut que « manifestement, il ne va pas à la plage en fait ».
Jonathan Levine (auditeur)
Le massacre des noms de famille à la lecture
Jonathan Levine fait remarquer à JB le nombre de noms de famille qu'il a dû massacrer depuis le début de l'épisode. Mehdi valide avec amusement. C'est une observation méta sur l'épisode en cours, pas un podchiasse développé.
La belle-mère convertie qui crie 'pas du porc' à table
Note : ce sujet est attribué à Jonathan Levine dans le transcript — c'est lui qui raconte la scène de sa tante et de sa belle-mère nouvellement convertie au judaïsme qui interrompt le plateau de charcuterie. JB et Mehdi retiennent le fond — les convertis qui te font culpabiliser de manger du porc alors qu'ils ont mangé du jambon-beurre toute leur vie — mais le mail est trop long et trop baroque pour être un podchiasse.
🎙️ Les cafés gourmands et les veines de tempe avec Benjamin Tranié
👥 Benjamin Tranié · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses · 🍞 7 miettes
Benjamin Tranié
Les cafés gourmands à la salade de fruits
Benjamin ne supporte pas les cafés gourmands qui incluent une salade de fruits parmi les mignardises. Sa méthode : demander systématiquement la composition du café gourmand avant de commander, et si la réponse contient « salade de fruits », il refuse net — « Arrêtez-vous là » — et commande une mousse au chocolat entière pour lui seul. Il revendique un purisme absolu : le café gourmand doit être une succession de petits plaisirs sucrés intenses, pas un fruit qu'on pourrait manger à n'importe quel repas.
Les artistes qui se trouvent un traumatisme d'enfance pour la promo
Benjamin est exaspéré par les humoristes et acteurs qui, à chaque promotion d'un film ou spectacle, détèrrent soudainement un traumatisme d'enfance — un père dur, une blessure ancienne — sans que cela ait le moindre lien avec le projet vendu. Il prend des risques en ciblant son propre métier, mais assume : « Mon père, c'est vrai qu'il a été un peu dur avec moi » est devenu une formule mécanique pour faire les gros titres. Il note aussi l'absurdité de voir le même artiste avec une bière à la main un mois et demi après avoir annoncé qu'il arrêtait de boire.
Les serveurs qui décapsulent sous l'aisselle
Benjamin pointe l'excès de confiance de certains serveurs, et plus précisément ceux qui décapsulent une canette ou une bouteille sous l'aisselle — voire entre les cuisses — avec un petit air suffisant. Il décrit un côté « côté suffisant », comme si le geste signifiait qu'ils sont au-dessus du client. Une anecdote à Marseille illustre le tableau : un serveur qui tutoie, oublie les commandes, passe son temps à draguer les autres tables, et finit par ne même pas se souvenir du dessert commandé.
Jean-Baptiste Toussaint
Les stories d'anniversaire sur Instagram
JB s'agace du piège des stories d'anniversaire sur Instagram : quand un compte que l'on suit — pas un ami proche, mais quelqu'un que l'on connaît — poste « c'est mon anniversaire aujourd'hui », la personne voit que vous avez regardé sa story et vous voilà obligé de lui envoyer un message. Il résume l'absurdité du mécanisme : on sait que l'autre sait qu'on a vu, et ne pas souhaiter devient une faute sociale implicite. JB confie qu'il ne publie jamais de story pour son propre anniversaire précisément pour éviter cette contrainte des deux côtés.
Les dégustations de plats sur YouTube/Insta avec un plat froid
JB ne supporte pas les créateurs de contenu food qui commandent un plat, installent leur caméra, puis parlent pendant vingt minutes avant de goûter — si bien que le plat est froid au moment de l'avis. Il souligne que l'évaluation est donc biaisée par définition : « ce que tu vas nous donner comme bilan de ce plat, il sera biaisé ». Il s'agace aussi que ces mêmes créateurs ne finissent généralement pas le plat, sans que personne ne sache ce qu'il en advient.
Les malades qui prennent une voix souffrante
JB a gardé son « banger du jour » pour la fin : il ne supporte pas les gens qui, dès qu'ils ont la grippe, adoptent une petite voix d'agonisant au téléphone alors qu'ils pourraient très bien parler normalement. Il raconte que sa compagne — « une professionnelle de ça » — l'a fait récemment, et que lorsqu'il lui a dit « parle normalement », elle s'est énervée. La voix souffrante remplit selon lui une double fonction : susciter la compassion et anticiper les demandes de service, une sorte d'« avance de service ».
Mehdi Benchebana
Les annonces 'non testé' sur eBay et Vinted
Mehdi cherche des montres vintage sur les sites de revente et tombe régulièrement sur des annonces marquées « non testé » — une formulation qui, selon lui, signifie simplement « ne fonctionne pas ». Il s'énerve qu'il suffise de mettre une pile pour vérifier, et que le vendeur ne fasse pas cet effort minimal. Il élargit le sujet aux consoles de jeux : sur une montre, mettre une pile demande de sortir de chez soi, mais pour brancher une console, il n'y a aucune excuse valable.
Les mecs qui disent 'j'arrive dans 5 minutes' et arrivent 25 minutes après
Mehdi cible les gens qui, quand on les appelle pour savoir s'ils arrivent bientôt, répondent « t'inquiète, je suis là dans cinq minutes » — et apparaissent vingt à vingt-cinq minutes plus tard. Il vise directement JB pendant le tour, assumant : « je parle de toi ». Il distingue ce cas du rendez-vous où on donne une heure erronée depuis chez soi, qu'il juge différent ; ce qui l'insupporte, c'est le mensonge actif en temps réel sur la distance.
Les mecs qui se couchent à 22h sans enfants
Mehdi ne comprend pas les hommes sans enfants qui s'éteignent à 22h, ne répondent plus à aucun message et vont dormir comme si la journée était terminée — « 22h sans enfants, c'est quoi le projet ? ». Pour lui, un vrai adulte tient au moins jusqu'à minuit, et un vrai monsieur est en alerte toute la nuit au cas où. Il interroge même Benjamin sur la question : si tu étais une femme, est-ce que ça te gênerait d'être avec un mec qui se couche à 22h ? La réponse est unanime : oui.
Benjamin Tranié
Les mecs qui puent du jean
Lancée à l'occasion de la discussion sur les jeans, Benjamin précise lui-même que c'est une miette. La puanteur de jean, c'est rare, mais quand ça arrive, ça rend « furibard ». Il confirme que son propre jean ne pue pas — il le lave dès que nécessaire.
Les veines de tempe
Benjamin clôt le podcast avec cette miette sur les mecs qui ont de grosses veines de tempe visibles en 3D, dont on peut suivre tout le trajet sur la tempe. Il distingue ceux qui les ont naturellement et ceux qui les ont parce qu'ils sont en colère, tout en reconnaissant que certaines femmes trouvent ça puissant.
Être un mauvais joueur au Time's Up
Benjamin se décrit comme un très mauvais joueur au Time's Up, sans humour dans le jeu. Il raconte avoir dit à sa femme « t'es vraiment trop conne » parce qu'elle n'avait pas deviné Mila Kunis malgré tous ses indices, devant des amis. Résultat : un pacte de ne plus jamais rejouer ensemble.
Jean-Baptiste Toussaint
Les invités qui ne sentent pas qu'il faut partir
JB évoque les gens qui restent chez vous bien après que tous les signaux ont été envoyés — on débarrasse, on bâille, on fait des silences — et qui s'installent devant un film qui démarre à deux heures du matin comme si c'était parfaitement normal.
L'invention et le nom parfait des mots
JB s'émerveille du fait que les mots ressemblent exactement à ce qu'ils désignent, et que les gens qui les ont inventés ne soient jamais célébrés : « Bravo au Thierry qui a inventé le mot 'croûte' — la combinaison de lettres parfaite, et on ne le félicite jamais. »
Les passeurs décisifs qui fêtent comme s'ils avaient marqué
JB observe que depuis les années 2000, les passeurs décisifs fêtent leur passe comme s'ils avaient eux-mêmes marqué, allant vers les supporters pendant que le buteur reste en retrait. Dans les années 90, seul le buteur fêtait.
Mehdi Benchebana
Les gens qui jouent la comédie de l'extase en goûtant un plat
Mehdi lance une « petite miette » sur les gens qui mangent quelque chose de bon et ferment les yeux en faisant « hmm » — une réaction de pub des années 90 qui est devenue une mise en scène gratuite. Il finit par admettre l'avoir fait lui-même récemment quand sa compagne avait cuisiné quelque chose d'excellent.
🎙️ Les rageux et les dragueurs de rue avec Cécilia Manikhouth
👥 Cécilia Manikhouth · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses · 🍞 9 miettes
Cécilia Manikhouth
Les coachs de salle qui reprennent sans qu'on demande
Cécilia soulève le cas des coachs qui se baladent en salle de sport et corrigent les gens sans y être invités. Elle décrit un rituel humiliant : le coach interpelle la personne à voix haute devant tout le monde, lui prend les poids des mains et lui fait refaire l'exercice sous les regards. « Excuse-moi, je me permets » : la formule passe-partout qui précède systématiquement la remise en question publique.
Les phrases qui commencent par « si je peux me permettre »
Cécilia s'agace de cette expression qu'elle juge passif-agressif et une prise de liberté non sollicitée : la personne ne laisse jamais à l'autre le temps de dire oui ou non avant d'enchaîner sa pique. Elle note que cette formule annonce presque toujours quelque chose qui va contrarier, et que ce qui suit est négatif à 99 %. « Si je peux me permettre », c'est selon elle une façon de prendre le dessus sur l'interlocuteur sans lui en laisser la possibilité.
Les gens qui unfollowent sans retirer leur abonnement
Cécilia évoque les personnes de son entourage réel — pas des inconnus d'Instagram — qui se désabonnent de son compte mais conservent délibérément leur propre abonnement sur son profil. Elle précise que le contexte est souvent celui d'une friction ou d'une embrouille, et que garder l'abonnement de l'autre sans le suivre en retour revient à le traiter comme un fan. « Je m'en fous de ta vie, donc enlève mon abonnement. »
Jean-Baptiste Toussaint
Le bruit de capture d'écran pris pour une photo
JB décrit la situation gênante où l'on fait un screenshot sur son téléphone et que le bruit — identique à celui de l'appareil photo — fait croire à la personne en face qu'on vient de la photographier. Il précise que le problème est aggravé par sa presbytie récemment diagnostiquée : il tient son téléphone très loin de lui, ce qui renforce le quiproquo. Il plaide pour que ce son soit supprimé ou remplacé par un bruit neutre, car personne n'est obligé de montrer son écran pour se justifier.
Le congélateur qui bloque au deuxième coup
JB expose le phénomène physique du congélateur qui s'ouvre très facilement une première fois, mais qui résiste lorsqu'on veut le rouvrir quelques secondes après l'avoir refermé. Il explique que c'est dû à l'air chaud qui entre et crée un effet de pression empêchant temporairement l'ouverture. Malgré l'accueil mitigé du sujet en studio, il maintient que tout le monde a déjà vécu ce moment de frustration.
Les rageux qui minimisent ta réussite
JB s'en prend aux personnes de l'entourage qui, face à une bonne nouvelle, trouvent le moyen de répondre à côté pour éviter de dire franchement bravo. Il prend l'exemple d'un gros projet signé dont il partage le screen à un proche, et la réponse reçue est juste « c'est trop marrant ton agent » — une façon de dévier sans féliciter. « Tu décroches un truc de ouf, et ils répondent un petit truc accessoire pour pas avoir à dire félicitations. »
Mehdi Benchebana
Le pain qui durcit en quelques heures
Mehdi s'agace de la durée de vie ridiculement courte de la baguette achetée le matin : au bout de quatre à six heures, elle est déjà dure et plus bonne à rien. Il souligne l'absurdité de prévoir sa baguette du soir en l'achetant le matin, pour la retrouver immangeable au retour. « C'est quoi cet aliment qui a une durée de six heures ? »
Les dragueurs de rue
Mehdi ouvre le débat sur la drague dans la rue en questionnant si c'est bien ou mal — et constate que la réponse varie en fonction du physique de celui qui drague. Il observe que la démarche est unanimement décriée, mais que bizarrement, si c'est quelqu'un comme Jacob Elordi qui aborde, « il n'y a pas de souci ». Il s'interroge donc sur la cohérence du principe et si la condamnation de la drague de rue est réellement universelle ou simplement conditionnelle.
Les postillons dans la bouffe au fast-food
Mehdi décrit la scène vécue au fast-food où la commande attend sur le comptoir pendant que l'employé postillonne en discutant juste au-dessus des plats. Il note que même lorsque ce n'est pas l'employé mais un autre client qui parle au-dessus des plateaux en attente, des particules tombent inévitablement dans la nourriture. Il admet avoir du mal à regarder les cuisines des fast-foods pour exactement cette raison.
Cécilia Manikhouth
Le ventre qui gargouille en date
Évoqué comme rebond/contexte lors de son premier podchiasse : Cécilia confie que son ventre fait beaucoup de bruit en permanence et ouvre un débat sur les tabous corporels en couple.
Les murs en crépi
Glissé en fin d'émission dans la section miettes : Cécilia trouve les murs en crépi moches et ne comprend pas comment ça a pu être à la mode.
Les Parisiens qui ne sortent pas de leur arrondissement
Mentionné après la conclusion de ses trois podchiasses : elle s'agace que des gens du milieu de la mode refusent de faire 20 ou 30 minutes de métro pour venir la voir, comme si son arrondissement était la campagne.
Les trompe-l'œil et les restaurants dans le noir
Évoqué dans la section miettes finale : elle raconte avoir mordu dans ce qu'elle croyait être un hot dog lors d'un événement, et c'était en réalité une mousse au chocolat. Elle s'agace également des restaurants où l'on mange dans le noir complet.
Jean-Baptiste Toussaint
Le frigo qui pue le fromage en date
Rebond du podchiasse congélateur : JB évoque le premier date prometteur qui tourne court quand la fille ouvre son frigo et que l'odeur de fromage envahit l'appartement.
Les forceurs d'abonnement en soirée
Évoqué en rebond du sujet de Cécilia sur les unfollows : JB s'agace des gens qui en soirée te donnent leur pseudo Instagram et s'abonnent sur-le-champ pour te forcer à rendre la politesse.
Le bitchage en off
Débat lancé en rebond du sujet « si je peux me permettre » : JB reconnaît que tout le monde bitch en privé, mais que le faire publiquement n'est pas bien — avant de préciser que bitcher sur les gens qu'on aime est hors de question.
Le postillon qui dégoûte alors qu'on fait pire au lit
Rebond du podchiasse postillons de Mehdi : JB soulève l'incohérence de refuser de manger la zone touchée par un postillon de son partenaire, alors qu'on pratique des choses bien plus intimes avec la même personne. « Un petit postillon c'est rien à côté de la farandole érotique. »
Mehdi Benchebana
Le papier de cuisson impossible à déchirer droit
Glissé dans la section miettes finale : Mehdi souligne qu'il n'a jamais réussi à déchirer le papier de cuisson bien droit, il part toujours de travers.
🎙️ Les pommes et les cuirs avec Baptiste Lecaplain et Sébastien Thoen
👥 Sébastien Thoen · Baptiste Lecaplain · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 8 podchiasses · 🍞 3 miettes
Sébastien Thoen
Les cyclistes parisiens qui grillent les feux
Sébastien était en scooter quand un cycliste lui a barré la route en passant n'importe comment. Il n'a même pas insulté l'individu — juste un « fais gaffe ! » poli — et s'est fait envoyer chier. Ce qui l'agace n'est pas tant l'infraction que l'arrogance morale qui va avec, lui valant un sec « merci la gauche ».
Les gens qui mangent leur bouffe dans le TGV en seconde classe
Sébastien cible le passager de seconde classe qui débarque avec son tupperware, ses œufs durs ou sa moussaka et parfume tout le wagon sans le moindre complexe. Il précise que le pire, c'est quand le mec a fini de manger mais laisse le contenant ouvert, et qu'il a fini par lui demander de fermer « sa grande gueule » — formule qu'il tempère aussitôt.
Baptiste Lecaplain
Les gens qui frottent leur pomme sur leurs vêtements avant de la manger
Baptiste a assisté à la scène dans un bureau de prod : un type prend une pomme dans la corbeille et se met à la frotter consciencieusement sur sa veste. Il décrit le geste comme celui d'« un personnage dans Independence Day », estimant que ni les microbes ni le lustre n'ont jamais été vaincus par du tweed. La scène l'a laissé à la fois stupéfait et dégoûté.
Le « si tout le monde fait comme vous » du postier
Baptiste envoie un colis en chrono, oublie de remplir une case sur la machine en libre-service, et la dame l'accueille avec un « si tout le monde fait comme vous, les envois ne partent pas ». Il s'agace de cette formule qui fait de lui le responsable de l'effondrement du système postal national pour une case vide, alors qu'il n'avait aucune intention malveillante.
Mehdi Benchebana
Les bodybuilders avec une tête d'intello et des lunettes
Mehdi ne comprend pas le mec au corps hyper musclé et huileux qui choisit de porter des lunettes carrées à monture fine : les deux univers ne matchent tout simplement pas. Il cite en exemple des influenceurs de fitness et convoque même Thibault Chaufray comme cas d'école, estimant qu'à partir d'un certain gabarit, il faut choisir son camp.
Ouvrir les colis avec une clé
Mehdi l'a fait ce matin même : tenter d'ouvrir un colis scotché de partout avec une clé, et ça s'avère une vraie galère. Il précise que l'instinct est de prendre une grosse clé alors qu'il faut la toute petite — celle de la boîte aux lettres — et que les ciseaux à l'intérieur du colis ne servent à rien.
Jean-Baptiste Toussaint
Les prostituées du bois de Boulogne qui font tournoyer leur sexe
JB passait « totalement par hasard » en moto au bois de Boulogne à 2h du matin quand une travailleuse du sexe l'a interpellé par son prénom — ce qui était « bizarre quand même » — avant de faire tournoyer son anatomie en guise d'argument commercial. L'image lui a « longtemps trotté dans la tête » et il s'interroge sur l'asymétrie légale : si lui faisait pareil sur le même trottoir, il irait directement en prison.
Les blousons en cuir, beaux gosse mais personne n'avoue que c'est lourd
JB pose le constat que tout le monde s'accorde à dire qu'un blouson en cuir, ça fait beau gosse, mais que personne n'avoue jamais que c'est une horreur à porter. Il décrit le moment révélateur à l'aéroport : on enlève le blouson, on pose le bac plastique et on réalise que « c'est extrêmement lourd ». Toute la journée on souffre en silence, les épaules meurtries, sans jamais se plaindre.
Sébastien Thoen
Les brocolis à Naturalia passés de 5,80 à 6,20 €
Sébastien glisse en passant que les brocolis chez Naturalia sont passés de 5,80 à 6,20 € la pièce. JB coupe court et lui dit de garder ce genre de sujet pour un vrai podchiasse.
Baptiste Lecaplain
Le postier qui ne porte plus son uniforme jaune
Baptiste regrette qu'on ne reconnaisse plus un facteur à son uniforme, estimant qu'un vrai postier c'est jaune et que sans couleur distinctive on ne sait plus qui sonne à sa porte.
Jean-Baptiste Toussaint
Les gens qui font de la slackline dans les parcs
JB s'interroge sur ces couples qui tendent une sangle fluo entre deux arbres dans les bois et passent l'après-midi à faire l'équilibre à 30 centimètres du sol, sans pique-nique ni autre activité annexe. Il évoque les bois de Vincennes et de Boulogne comme terrains de jeu de ces funambules du dimanche.
🎙️ Les siamoises et le jus de thon avec Cyprien
👥 Jean-Baptiste Toussaint · Cyprien Iov · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses · 🍞 8 miettes · 🚨 2 farcissages
Jean-Baptiste Toussaint
Les cadeaux de Noël emballés dans le carton Amazon
JB s'énerve contre les gens qui commandent un cadeau sur Amazon et le glissent sous le sapin sans même retirer le carton de livraison. Il mime la scène : on enlève le beau papier cadeau, et là, c'est encore le carton Colissimo Amazon. « Tu déballe ton cadeau et t'es obligé d'enlever le carton d'Amazon. » Pour lui, le minimum serait de sortir l'objet du carton avant de faire l'emballage, une évidence que certains semblent ignorer totalement.
Les stories vues à 17 secondes
JB décrit la situation : on flâne sur Instagram, on tapote par hasard sur une story, et en haut il est écrit « posté il y a 17 secondes ». Le propriétaire voit immédiatement qui l'a regardée et pense que vous guettiez sa story en temps réel. « Le gars se dit c'est un psychopathe, je pose ma story et il est déjà là dans les 30 secondes. » Il n'a pas fait exprès de cliquer, mais il est désormais grillé comme stalker involontaire.
Podchiasse auditeur : le fond de compote inatteignable (Valentin Basset)
JB lit le podchiasse de Valentin Basset : il reste toujours un peu de compote dans le goulot de la Pom'Pote, qu'on ne peut pas attraper même en aspirant ou en poussant. Il valide immédiatement, fort de son expérience de père : son fils lui dit « c'est fini » alors qu'il reste encore de la compote collée au fond, et il refuse d'appuyer dessus. Il calcule mentalement le gaspillage cumulé de toutes les Pom'Potes de la terre.
Cyprien Iov
Les mecs qui sortent avec des sœurs siamoises
Cyprien se farcit une caste très infime de la population : les hommes qui entretiennent une relation amoureuse avec des sœurs siamoises. Il précise d'emblée que les siamoises ont le droit au bonheur et au sexe, ce n'est pas elles qui l'énervent. Ce qui le bloque, c'est le mec qui fait genre « c'est le grand amour, j'ai pas remarqué qu'il y avait une sœur ». Il soulève un flot de questions sans réponses : qui consent à quoi, que se passe-t-il si l'une veut et l'autre non, et au fond — « c'est quoi le détraqué dans l'histoire ? »
Les fils à papa qui se donnent un genre
Cyprien raconte être tombé à une soirée sur un gars qui lui a lâché très tôt dans la conversation qu'il avait fait un tour du monde avant de rentrer dans la vie active, sur un ton de conseil universel. Ce qui l'énerve, ce n'est pas le tour du monde en soi, c'est l'attitude : le mec omet sciemment de préciser qu'il est riche et que c'est l'argent de papa qui a financé l'aventure. « En fait, je suis richissime. D'ailleurs, j'ai fait un tour. Voilà, commence comme ça. »
Les gens qui signent un mail d'une seule lettre
Cyprien décrit la scène : il contacte un professionnel qu'il ne connaît pas, l'échange est cordial, le mec lui envoie un PDF utile — et puis il signe « M ». Juste la lettre initiale de son prénom. « Personne ne fait ça. Tu signes d'une lettre. » Il y voit une forme d'arrogance mégalomane : sous-entendre qu'on est tellement connu qu'une seule lettre suffit, alors qu'on est parmi les dix milliards d'habitants de la planète.
Mehdi Benchebana
Les parapluies qu'on partage à deux
Mehdi ouvre avec un sujet qui semble simple mais qu'il défend avec conviction : partager un parapluie à deux, ça ne fonctionne jamais vraiment. Il y a toujours quelqu'un qui prend la flotte, et si la différence de taille est trop grande, le plus grand incline le parapluie vers l'autre — donc c'est lui qui se mouille. Il reconnaît qu'avec sa copine il l'accepte, mais avec un collègue ou une connaissance, c'est une vraie galère sociale.
Les boîtes de thon et le jus de thon
Mehdi s'attaque au rituel de l'ouverture de la boîte de thon : on est obligé de l'ouvrir au-dessus de l'évier, le jus gicle sur les mains, et les doigts puent le thon toute la journée. « Toute ta journée t'es un thon. Tout sent le thon. Ta poubelle pue le thon. » Il contextualise l'horreur avec précision, détaillant la progression : les doigts, la salade, la poubelle, le reste de la cuisine.
Rappeler quelqu'un 50 secondes après et tomber sur le répondeur
Mehdi décrit un agacement récurrent : quelqu'un l'appelle, il ne répond pas, et moins de 50 secondes après il le rappelle — mais le gars ne décroche plus. Il s'imagine les scénarios possibles : le mec a posé son téléphone, il est passé à autre chose, il enchaîne les appels. « C'est bizarre, il y a vraiment quelques secondes. » Ce qui l'énerve particulièrement, c'est de se retrouver dans la position de celui qui semble insistant alors que c'est l'autre qui a appelé en premier.
Jean-Baptiste Toussaint
Snack : le jambon de Bayonne et ses tranches impossibles à décoller
JB évoque en snack la galère de retirer une tranche de jambon de Bayonne : le plastique entre chaque tranche colle, la tranche se déchire, c'est une horreur à chaque fois.
Podchiasse auditeur : le thé n'a jamais le goût de son odeur (Nasser)
JB lit le podchiasse de Nasser, 29 ans : dans les magasins de thé, ça sent la vanille et des trucs magnifiques, mais une fois infusé, c'est juste de l'eau chaude avec un léger goût. JB, qui déteste le thé, valide totalement.
Pourquoi dit-on d'une personne moche que c'est un « thon » ?
JB lance la question sans avoir la réponse : pourquoi le thon et pas un autre poisson, le colin d'Alaska par exemple ? Personne autour de la table ne connaît l'origine de l'expression.
Cyprien Iov
Snack : les films protecteurs anti-regards sur smartphone
Cyprien évoque les filtres polarisants qu'on colle sur son téléphone pour que personne ne puisse regarder l'écran de côté — un truc qu'il trouve prétentieux et inutile pour monsieur Tout-le-Monde.
Snack : messages pro en copié-collé avec le mauvais prénom
Cyprien reçoit régulièrement des messages de démarchage commençant par « Bonjour Enoxtag » ou un autre prénom — le copié-collé mal exécuté qui révèle qu'il est simplement une entrée dans une liste.
Snack : le harceleur du collège devenu tout petit
Cyprien raconte avoir été harcelé au collège par un garçon qui faisait le dur, mais la nature a mal fait les choses pour lui : tout le monde a grandi à l'adolescence, sauf lui. Cyprien a fini par lui faire une tête de plus et les brimades ont cessé.
Mehdi Benchebana
Les célébrités du cinéma qui font des trends
Mehdi rebondit sur un sujet de Cyprien pour évoquer le cas des grandes stars du cinéma (Meryl Streep citée en exemple) qu'on voit faire des petites danses ou des trends idiotes pour promouvoir leurs films sur les réseaux sociaux, ce qui dépareille totalement avec leur stature.
Snack : les Mr Freeze, durs au début et chimiques à la fin
Mehdi évoque en snack les Mr Freeze : durs à pousser à la sortie du congélateur, et dont la fin est ni fraîche ni bonne, juste chimique.
Cyprien impose l'enregistrement à 7h du matin
JB se farcit Cyprien dès les premières secondes de l'épisode : une alarme retentit à peine le podcast lancé, directement en lien avec l'horaire matinal imposé. JB explique qu'il avait proposé 18h30, Cyprien a contre-proposé 10h, puis finalement l'enregistrement a eu lieu à 7h du matin. « Je vais me farcir des gens qui se lèvent le matin. »
L'intervieweur anonyme qui dit allo c'est moi
Cyprien se farcit un organisateur d'interview anonyme qui l'a appelé en disant « Allo, ouais, c'est moi » sans se présenter — exactement comme quelqu'un qui signerait un mail d'une seule lettre, mais par téléphone.
🎙️ Les bloqueurs de "Tu préfères" et les filmeurs de baston avec Malik Bentalha
👥 Malik Bentalha · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses · 🍞 4 miettes · 🚨 1 farcissage
Malik Bentalha
Les séries qui ne démarrent qu'à la saison 3
Malik ouvre avec le supplice du spectateur qui lâche une série après deux épisodes et se fait reprendre par sa collègue Véro le lendemain à la machine à café : « Ça commence au cinquième épisode. » Il pointe le jugement qui pèse sur ceux qui ne trouvent pas la claque promise, et confesse lui-même avoir abandonné Les Sopranos à l'épisode 7 — un aveu qu'il dit ne jamais avoir fait. La situation empire encore quand la série est vantée saison par saison, et que l'horizon recule indéfiniment.
Les acteurs qui parlent de leur personnage à la 3e personne
Malik s'agace des acteurs qui, en interview presse avec l'affiche dans le dos, évoquent leur rôle à la troisième personne comme s'ils s'en étaient vraiment dédoublés : « C'est vrai que quand Xavier mange le pain d'épices dans la scène… » Il mime le ton extasié du comédien qui se prend pour son propre personnage et glisse, implacable : « Je suis revenu à moi-même en octobre, parce que toutes les vacances d'été, j'étais Xavier. » La comparaison avec Daniel Day-Lewis est convoquée pour relativiser.
Les dates qui ne disent jamais « et toi ? »
Malik décrit une date idyllique au Square Trousseau, jus de pomme à 9 euros, oiseaux qui chantent — et une femme qui parle d'elle de 16h30 à 18h sans jamais renvoyer la balle. Il relaie la conversation, rebondit avec soin, et attend : « Il est 17h30, 17h45, 18h — et elle n'a toujours pas dit : et toi ? » Il estime qu'au bout de trois à cinq minutes, un premier signe d'intérêt est le minimum du gentleman.
Jean-Baptiste Toussaint
S'asseoir face à un inconnu au McDo
JB plante le décor : McDo de midi blindé, plus de place à l'étage, une seule option — s'asseoir en face d'un inconnu déjà installé. Il décrit la gêne immédiate, la bataille de regards, l'obligation sociale non sollicitée de dire bonjour, et le repas englouti en vitesse tant l'inconfort est palpable. Malik valide en évoquant la même tension dans les places de quatre du métro.
Les bloqueurs de « Tu préfères »
JB présente ceux qui refusent de jouer au « tu préfères » dès que la question devient un peu corsée, répondant simplement « non, je réponds pas ». Il revendique une politique de réponse absolue, quel que soit le niveau de dégueulass-itude, et met Malik et Mehdi à l'épreuve avec un « tu préfères » d'anthologie impliquant la mère et les quatre meilleurs amis. Malik se révèle bloqueur, Mehdi répond après réflexion.
Les filmeurs de baston qui filment mal
JB annonce son dernier sujet en « double pas de chasse, pied droit pied gauche » : filmer une bagarre, c'est mal, mais au moins filmez-la correctement. À chaque baston sur Twitter, c'est mal cadré, l'iPhone tremble, la lentille semble enduite de pâte — « on n'a même pas vu la patate ». Il élargit aux vidéos de catastrophes, citant une collision entre deux hélicoptères filmée sans zoom, par quelqu'un qui savait pourtant que c'était fini.
Mehdi Benchebana
Les racailles : pourquoi être méchant ?
Mehdi se lance dans une réflexion philosophique sur les racailles, s'interrogeant sincèrement sur ce qui les a conduit à choisir la méchanceté : « Pourquoi est-ce qu'ils ont décidé d'être méchants alors que c'est bien d'être gentil ? » Il rappelle que lui et JB ont grandi dans les quartiers et ont eux-mêmes fréquenté ce milieu, et liste les activités sportives qu'ils auraient pu pratiquer à la place — ping-pong, football, petits coups de tibia en boxe. Malik retient son envie de commenter.
Les chicanos très gentils qui préparent leur cartable
Mehdi observe que dans les films de gangs américains — Menace to Society, 187, Boys in the Hood — les personnages chicanos les plus dangereux sont aussi ceux qui, la veille, préparent sagement leur petit cartable et règlent leur réveil pour le lendemain matin : « Il a pris sa trousse, il n'a pas étudié en cours le lendemain — mais il a fait l'effort. » Il conclut, attendri : « Ils sont gentils en fait. » Malik confirme se faire régulièrement passer pour un chicano à Los Angeles.
Le feu orange : on passe ou on passe pas ?
Mehdi soulève une question que personne n'a jamais vraiment tranchée : a-t-on le droit de passer au feu orange ? Il précise ne pas avoir le permis et ne pas savoir même en tant que piéton. Un fact-checker surprise est convoqué en la personne de Pierre-Marie, patron de la plus grosse agence de taxi-moto de Paris, qui confirme qu'on doit s'arrêter — sans que cela ne clôture vraiment le débat.
Malik Bentalha
Surveiller ses bagages dans le train
Malik glisse qu'il a une petite angoisse quand ses bagages sont dans son dos dans le train et qu'il ne peut pas les avoir en visu.
Mehdi Benchebana
Le mec qui prend sa voiture depuis la banlieue pour un date raté
Mehdi décrit le mec qui fait tout un « bince » en voiture depuis la banlieue pour un date à Paris, et qui repart en silence, seul, avec l'essence en moins.
Les actrices de Wicked et leurs réactions surjouées en interview
Mehdi s'agace des deux actrices de Wicked qui réagissent de manière excessive au moindre stimulus en interview, notamment au bruit d'un avion : « T'inquiète pas, il va passer l'avion. »
Les escalators en panne
Mehdi évoque l'escalator à l'arrêt et le dilemme de prendre les escaliers d'à côté ou de continuer sur les grandes marches immobiles.
La collection de goodies de Flo éclipsée par JB
Malik se farcit Florent Bernard sur sa pseudo-collection de goodies, avec l'alarme farcissage qui résonne en bonne et due forme : « La collection de JB, elle nique la tienne. »
🎙️ Les graineux et le sexe avec les Aliens avec Jonathan Lambert
👥 Jonathan Lambert · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses · 🍞 3 miettes
Jonathan Lambert
Les fausses fleurs et fausses plantes
Jonathan ouvre le bal avec les fausses plantes et fausses fleurs, qu'il décrit comme une agression visuelle : « c'est comme si on me mettait face à la mort ». Il confesse être obligé de toucher pour vérifier si c'est vrai ou faux, ce qu'il trouve profondément dérangeant. Il concède un charme kitsch aux vieilles versions seventies très vernies, mais les versions modernes trop réalistes lui semblent encore plus inquiétantes.
Les packs en promo trompeurs en grande surface
Jonathan s'attaque aux grandes surfaces qui mettent en scène de fausses promos : une palette au milieu du rayon, entourée de rouge, qui suggère une bonne affaire sans jamais afficher « promo ». Il explique qu'il faut systématiquement comparer le prix au litre avec les bouteilles en rayon, et que la bouteille seule est parfois moins chère. Il déplore la complexité quand les formats diffèrent, rendant la comparaison quasi impossible.
Le 'bon courage' condescendant
Jonathan pointe le « bon courage » devenu une formule vide et condescendante, utilisée à tout va même pour des situations ordinaires. Il explique que cette expression sous-entend que la personne subit sa vie : « c'est comme si tu subissais ta vie ». Il préfère largement un « vas-y, ça va être cool » ou un simple « merde », qui n'écrase pas l'interlocuteur.
Jean-Baptiste Toussaint
L'humanité qui veut baiser tout ce qui bouge, même les aliens
JB pose un postulat implacable : si les extraterrestres débarquaient demain, « je ne donne pas deux jours au mec pour baiser avec une extraterrestre ». Il développe que l'être humain ne peut pas s'empêcher de pervertir toute nouveauté, à l'image d'internet, rapidement transformé en sites pour adultes alors qu'il devait relier les peuples. Mehdi résiste, Jonathan valide, et JB conclut que ce besoin de pervertir est une constante anthropologique.
Les plats familiaux qu'on ne peut pas cuisiner seul
JB soulève une injustice culinaire fondamentale : la paella, le pot-au-feu, la bouillabaisse ou les lasagnes sont des plats « qui se cuisinent pour deux, trois, quatre ou cinq » et condamnent le célibataire aux coquillettes. Il confesse que lui-même, ayant une famille, ne fait jamais de pot-au-feu, ce qu'il reconnaît comme un gâchis. Jonathan rit de l'absurdité de passer une heure et demie à faire des lasagnes pour se retrouver seul face à son plat.
Les distributeurs automatiques qui défoncent la main
JB décrit la scène : pressé sur le quai du métro, il glisse sa main dans le distributeur pour récupérer sa bouteille d'eau et le double clapet de sécurité lui « défonce la main » au moment de la retirer. Il note qu'on est souvent en train de tenir autre chose dans l'autre main, rendant l'opération encore plus acrobatique. Le podchiasse est annoncé comme « rapide et efficace », et il tient sa promesse.
Mehdi Benchebana
Les ordinateurs crades des points relais
Mehdi s'interroge sur les vieux PC dégueulasses qu'on trouve systématiquement dans les points relais, avec leurs grosses touches pleines de traces blanches séchées. Il pose la question existentielle : qui va là-dedans pour surfer sur internet ? Il précise que ces machines sont payantes et que l'ambiance générale du lieu — le siège, les murs, le type derrière le comptoir — contribue à l'ensemble.
Les rappeurs à lunettes de vue
Mehdi ne supporte pas les rappeurs qui portent des lunettes de vue : « quand tu vois le rappeur déblatérer ses textes avec ses lunettes de vue, ça perd de son charisme ». Il estime que ça brise la mythologie gangster, et que voir un rappeur français chez Optic 2000 ou Alain Afflelou ferait imploser sa crédibilité. Jonathan avoue avoir des lentilles, et précise que chez les Américains, si c'est très assumé, ça peut passer.
Les graines des filles véganes qui attirent les mites
Mehdi, en grand séducteur autoproclamé, ouvre ses placards chez ses conquêtes et tombe sur des stocks de graines d'avoine, de graines pour yaourts, « comme si c'était des trucs d'oiseaux ». Le problème : ces stocks attirent des mites alimentaires, et lui qui mange « salement » ne peut rien en faire. Jonathan confirme le phénomène — les graines en vrac, moins traitées, laissent la nature reprendre ses droits.
Jonathan Lambert
Être dégueulasse chez soi quand on est seul
En rebond sur une digression, Jonathan évoque le plaisir de se laisser aller à l'animalité quand on est seul chez soi, et propose même l'idée d'une « cure de grange » : vivre nu dans la paille, cracher par terre, redevenir une bête le temps d'un week-end.
Mehdi Benchebana
Être dégoûté quand un pote toujours gros maigrit
Mehdi confie avoir pris 20 à 30 kilos ces dernières années, et glisse une miette : quand un ami en surpoids retrouve la ligne, au lieu d'être content, on est dégoûté de rester le seul gros. Il admet que ça aurait pu être un vrai sujet.
Le calcaire qui s'accumule sur la paroi de douche
Mehdi pointe la paroi de douche qui prend le calcaire et s'accumule progressivement, « c'est une galère à enlever ». Jonathan intervient immédiatement avec la solution : vinaigre blanc, laisser agir, inutile d'acheter des produits anti-calcaire polluants.
🎙️ Les baiseurs du matin et les fixeurs avec Fanny Ruwet
👥 Fanny Ruwet · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 9 podchiasses · 🍞 2 miettes
Fanny Ruwet
Les articles Konbini qui justifient de ne pas avoir le permis
Fanny ouvre le bal avec les articles du type « les gens sans permis sont plus intelligents que la moyenne », qu'elle trouve profondément agaçants même si elle n'a pas le permis elle-même. Elle n'a pas lu l'article en question, mais peu importe : pour elle, ce genre de contenu ne sert qu'à se trouver des excuses, et elle le dit sans détour — « Pardi, sortez-vous les doigts du cul. Arrêtez de vous trouver des excuses. » Elle a raté son permis à la campagne belge et reconnaît ne pas en avoir eu besoin, mais refuse catégoriquement de s'en vanter via un article Konbini.
Les gens qui se mettent en contradiction pour faire les intéressants
Fanny s'attaque aux personnes qui s'opposent à ce que vous aimez alors qu'elles n'en ont rien à faire, juste pour exister dans la conversation. Elle prend l'exemple de la Coupe du monde féminine : elle supportait la France, et une inconnue s'est mise à lui expliquer que c'était mieux la Suède, sans avoir suivi un seul match. Ce qui l'agace, ce n'est pas la contradiction de fond, c'est la contradiction gratuite : « Arrête de gâcher la joie des gens. » Elle quitte simplement la conversation plutôt que de débattre avec quelqu'un qui ne s'appuie sur rien.
Les gens qui ne rendent jamais les livres prêtés
Fanny se lance dans un troisième sujet en confessant qu'elle est grande lectrice et qu'elle prête volontiers ses livres préférés quand elle est « saoule de bonheur » à l'idée de partager une émotion. Sauf que personne ne les rend jamais. JB avoue lui-même détenir un livre de Cyprien qu'il ne restituera probablement pas, faute d'occasion. Fanny insiste : elle prête parce qu'elle veut que les gens ressentent ce qu'elle a ressenti, et l'idée de leur dire « va l'acheter » lui semble vaine — ils ne le liront pas.
Mehdi Benchebana
Les pharmaciens : des craques ou pas ?
Mehdi pose la question sèchement : les pharmaciens, sont-ils vraiment des experts dignes de respect, ou juste des médecins ratés ? Il observe qu'ils jouent volontiers de leur technicité quand on leur demande des médicaments, et que même les assistants en pharmacie adoptent la même posture. Fanny tranche avec pragmatisme : elle a décidé de croire qu'ils sont des craques parce que c'est mieux pour sa santé. Mehdi relève lui-même le parallèle cruel avec les profs de théâtre qui n'ont pas réussi à devenir acteurs.
Les WC à jet d'eau
Mehdi glisse un sujet en mode « truc rapide » avant de partir : les toilettes japonaises à jet d'eau pour se nettoyer les fesses. Pour lui, c'est une horreur — l'eau éclabousse partout, notamment sur les testicules, et le résultat n'est pas plus propre. JB nuance en racontant son expérience au Japon : ça n'éclabousse pas vraiment, mais ce n'est pas non plus suffisant — il a dû compléter au papier toilette. Fanny, elle, prend la défense du bidet et du jet d'eau, pendant que Mehdi reste convaincu que c'est « dégueulasse ».
Les étendoirs et le trait au milieu du t-shirt
Mehdi conclut ses sujets formels avec une observation universelle : quand on fait sécher un t-shirt sur l'étendoir, on se retrouve le lendemain avec un trait bien visible au milieu du tissu pour toute la journée. Il précise que ce sont les mêmes étendoirs depuis trente ans — personne ne les jette tant qu'ils tiennent debout — et qu'ils foutent le cafard dans les petits appartements où ils prennent toute la place. JB propose de les repasser, ce que Mehdi rejette aussitôt : « ça te force à faire » ce qu'on ne voulait pas faire.
Jean-Baptiste Toussaint
Les couples qui se font des papouilles en public
JB lance son premier sujet formel sur les couples en vacances qui s'affichent avec des bisous dans le cou, des têtes posées sur le torse et des « je t'aime mon bébé » devant tout le monde. Il trouve ça agaçant parce que ça impose visuellement un bonheur aux autres et génère une forme de comparaison malsaine — surtout quand, quelques mois plus tard, le couple n'est plus ensemble et n'en dit mot. La situation se corse quand Fanny assume totalement être une « papouilleuse » et n'avoir aucune intention de changer.
Les fixeurs
JB s'attaque aux « fixeurs » — ces gens qui vous fixent en soirée sans cligner des yeux, et qui continuent de vous fixer même quand vous les regardez pour leur signifier que vous les avez grillés. Il confie que la sœur de Mehdi est une fixeuse redoutable : il a tenu le regard, elle a continué, et c'est lui qui a baissé les yeux en premier — « C'était trop dur à regarder. » Il distingue les fixeurs à court terme, qui s'arrêtent une fois grillés, des fixeurs à long terme, qui, eux, ne s'arrêtent jamais.
Les baiseurs du matin
JB déclare se farcir « les baiseurs du matin » et dresse un tableau clinique de la situation : crottes d'yeux, haleine déplorable, draps qui sentent la nuit, et une position molle unique qui casse ensuite toute envie de dormir. Mehdi abonde : dans sa jeunesse, il a souffert de devoir trouver des positions pour masquer son état, et résume l'expérience ainsi — « il n'y a que des désavantages. » JB finit par envoyer une note vocale à Fanny pour savoir si elle est une baiseuse du matin ; elle répond qu'elle n'est « pas pour », mais « pas 100 % contre non plus » si c'est spontané avec quelqu'un de proche.
Mehdi Benchebana
Les moustiques dans le métro
Mehdi confie que les gros moustiques lents qui apparaissent dans le métro en toute saison l'angoissent profondément — ils rôdent dans le wagon bondé et c'est inévitablement sur lui qu'ils viennent se poser.
Jean-Baptiste Toussaint
Les cartes tombées par terre impossibles à ramasser
JB glisse une miette « universelle » : quand une carte de crédit ou de visite tombe à plat sur le sol, il est quasiment impossible de la ramasser du premier coup — il faut glisser l'ongle dessous et s'y reprendre à plusieurs fois.
🎙️ Podchiasse Été : les kebabs sous canicule et les socquettes avec Florent Bernard et Léopold Lemarchand
👥 Léopold Lemarchand · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana · Florent Bernard
🤮 12 podchiasses · 🍞 11 miettes · 🚨 6 farcissages
Léopold Lemarchand
Les portes qu'on n'ouvre pas après l'interphone
Léopold ouvre l'épisode avec un agacement chirurgical : on sonne à l'interphone, l'hôte répond et dit « troisième étage », mais en arrivant sur le palier, aucune des deux portes n'est ouverte. Il n'y a pourtant qu'une étape à franchir : ouvrir la porte et indiquer si c'est à gauche ou à droite. La pique finale est imparable : si c'était un Deliveroo, la porte serait déjà grande ouverte.
Double farcissage : Flo n'arrive pas à dire l'amitié
Léopold présente ce tour comme « une première dans le Podchiasse » : un double farcissage en binôme avec JB, annoncé comme un coming out. Il révèle qu'il parle quotidiennement avec Flo depuis sept ou huit ans, qu'ils partagent tout, mais qu'en public Flo agit comme s'il ne les connaissait pas vraiment, incapable de mettre des mots sur l'amitié. « On te considère comme un ami », lâche-t-il, et l'alarme retentit pour la première fois.
L'absence de sièges pour attendre chez Zara
Léopold était avec sa copine chez Zara : elle prend son temps, lui n'a rien à y faire et se retrouve à errer. Sa demande est simple — mettre un canapé ou une chaise pour les accompagnateurs. Il résume le paradoxe avec une logique implacable : « Si tu mettais un siège, je reste deux heures dans ton magasin. »
Jean-Baptiste Toussaint
Le mépris du serveur quand tu commandes une carafe d'eau
JB dénonce l'attitude des serveurs face à une demande de carafe d'eau : ils ont la rage, et surtout ils vous regardent « comme si vous étiez le dernier des pauvres ». Pire encore, certains tentent au forceps de faire basculer vers une eau gazeuse payante, ou ramènent une Évian en faisant semblant de ne pas avoir compris. Il revendique haut et fort le droit de ne pas acheter de boisson.
Le minimum de carte bancaire chez le buraliste
JB voulait s'acheter un journal à 1 euro pour célébrer la victoire du PSG en Ligue des champions, carte en main. Le buraliste lui impose un minimum de 15 euros. Il est obligé de rajouter des chewing-gums et autres achats inutiles pour atteindre le seuil, dans un commerce qui n'a visiblement pas évolué depuis vingt ans.
Manger un kebab sous canicule
JB ne comprend pas les gens qui s'enfilent un kebab par 50 degrés dans un local surchauffé. Il le sait d'expérience : la veille de l'enregistrement, il a mangé un kebab par forte chaleur et a eu la gerbe à 19h, se couchant aussitôt. « C'est la canicule, comme tu l'as vu là, il fait 50 degrés, et il y a des mecs qui vont manger des kebabs. »
Mehdi Benchebana
L'organisation et les prix de boisson au Floodcast Live
Mehdi se farcit l'organisation du Floodcast Live, où il a payé un verre de Perrier 5 euros sous canicule, tandis que les gens devaient mettre leurs gourdes en consigne. Il précise, pince-sans-rire, que l'argent allait directement dans la poche de Flo, avec une marge confortable sur chaque boisson servie en bouteille plastique.
Les nouveaux goûts de chips fantaisie
Mehdi pointe l'inflation de goûts de chips improbables — chèvre-miel, burger, pizza-burger — qui ne prennent jamais vraiment. Il aime goûter les fantaisies, admet-il, mais il est systématiquement déçu. Le vrai problème surgit en courses avec JB : ils ne sont jamais d'accord sur le rayon chips, et on peut acheter un goût en croyant en prendre un autre.
La 4G qui ne capte plus rien
Mehdi constate que la 4G, autrefois fiable, est devenue inutilisable : dès qu'on bascule dessus dans le train ou en zone mal couverte, même une simple page Google ne charge plus. « Il me semble qu'à une époque, quand on était en 4G, ça captait parfaitement. » JB valide immédiatement et le sort est promu de miette à podchiasse à part entière.
Florent Bernard
Le citron imposé dans le Coca au resto
Florent n'a rien demandé et pourtant une rondelle de citron trône sous les glaçons dans son Coca. Il tente de l'enlever comme un idiot, avec un noyau dedans, en essayant d'attraper la rondelle prisonnière avec une fourchette. « J'ai pas demandé un Lemon Coca-Cola », tranche-t-il, d'autant que ça leur coûte de l'argent de mettre un vrai citron — ce qui en fait une nuisance gratuite et inexplicable.
Devoir ramener le dessert quand on est invité
Florent estime que quand on invite quelqu'un à dîner, l'invitation couvre l'entrée, le plat, le dessert et la boisson — point. Demander à l'invité de ramener le dessert va à l'encontre du principe même de l'hospitalité. Il tolère l'apport spontané d'une bouteille entre amis, mais l'injonction formelle au dessert lors d'un vrai dîner lui semble une faute de goût.
Les climatiseurs à gros tuyau dégueulasse
Florent s'insurge contre ces climatiseurs mobiles dont le tuyau d'évacuation doit sortir par la fenêtre ouverte — ce qui laisse entrer la chaleur et crache de l'air brûlant sur les voisins. Il a lui-même cédé à la tentation et s'est fait réprimander par sa voisine du dessous. « Comment ça se fait qu'en 2025, avec toutes les avancées technologiques, il y a encore ces gros tuyaux dégueulasses » au centre de Paris, capitale d'un des plus grands pays d'Europe.
Léopold Lemarchand
Les nounours en peluche sur les terrasses parisiennes
Léopold glisse en passant qu'il déteste les gros nounours en peluche que certains cafés ont gardés sur les chaises de terrasse depuis le Covid.
Les boissons servies trop en avance par rapport aux plats
Léopold rebondit sur le sujet carafe de JB pour pointer que les boissons servies trop tôt forcent à en commander une deuxième, une combine bien rodée des restaurants.
La luminosité des téléphones aux concerts et au cinéma
Léopold signale en miette qu'il n'a rien contre les gens qui filment en concert, mais qu'ils pourraient au moins baisser la luminosité de leur écran. Ça vaut aussi au cinéma.
Rire à la blague d'un autre que la sienne
Léopold décrit l'humiliation de faire une blague à table et de voir tout le monde éclater de rire… d'une blague d'une autre personne, leurs regards trahissant qu'ils ne riaient pas du tout de la sienne.
Les lingettes qu'on ne peut pas refermer
Léopold se farcit les sachets de lingettes dont le rabat autocollant ne se referme jamais correctement, condamnant les lingettes restantes à sécher.
Les sous-cultures rétro insupportables
Léopold balance en vrac le steampunk, l'électroswing et la rockabilly — ces gens qui portent des chapeaux haut-de-forme, des monocles et des moustaches dans la vraie vie.
Jean-Baptiste Toussaint
Jouer le cadeau auquel on n'a pas participé
JB présente ce sujet comme son troisième podchiasse formel : être à un anniversaire, n'avoir mis aucun euro dans le cadeau, et jouer quand même le mec qui a offert quelque chose — « j'espère que ça te fait plaisir, j'espère que t'es content » alors qu'on n'était même pas au courant de l'existence du cadeau.
Les tapas espagnols à Paris hors de prix
JB improvise en dernier recours un sujet sur les restaurants de tapas parisiens : trois bouts de chorizo à 9 euros, pas assez à manger, ça tourne en rond, et les gérants ne sont souvent même pas espagnols.
Revendre sur Vinted les cadeaux d'amis
JB apprend que Léo vend des cadeaux reçus sur Vinted — une pellicule de Matrix offerte par JB lui-même revendue 50 euros. Le débat s'ouvre sur la légitimité de revendre un cadeau, des BD dédicacées balancées dans des boîtes à livres gratuits incluses.
Florent Bernard
Les pubs envahissantes sur les plateformes payantes
Florent dénonce Prime Video qui ose annoncer ses films « avec un minimum d'interruptions publicitaires » alors que c'est faux, et évoque W9 qui diffuse des films avec des coupures de 260 secondes toutes les vingt minutes, en obligeant les spectateurs à rester attentifs pour que chaque pub se lance.
Les Tiny Houses qui ne tiennent pas leurs promesses
Florent a cédé à la mode des tiny houses et en a essayé deux : mouches omniprésentes, pas de tue-mouches prévu, nuits gâchées, et une promesse de retour à la nature gérée en réalité par des start-up. Il est reparti avant la date prévue.
Florent feint de ne pas connaître ses amis
JB et Léo se farcissent Flo en binôme lors du deuxième tour de Léo : ils révèlent publiquement qu'ils le considèrent comme un ami proche alors que lui n'arrive pas à mettre des mots sur l'amitié et agit en public comme s'il ne les connaissait pas vraiment.
Léo trop flemmard pour faire ses recherches
JB se farcit Léo comme « flemmard de la recherche » : il a un bijou de technologie entre les mains mais demande à JB de faire lui-même les recherches d'informations facilement trouvables, sous prétexte que c'est une marque d'amitié.
Florent boit du Coca dès 8h du matin
Mehdi se farcit Flo qui boit du Coca dès 8h du matin, à même le palais, en guise de café. « C'est mon café à moi », assume Flo, ce que Mehdi considère comme l'un des trucs les plus dangereux au monde.
Léo accuse Mehdi de sentir mauvais
Mehdi se farcit Léo qui l'a accusé à deux reprises en public de sentir mauvais : une fois en direct sur l'émission Tapis Jaune, une autre fois après le Floodcast. Les deux fois, il s'est avéré que c'était l'interlocuteur de Mehdi qui avait mauvaise haleine, pas lui.
Les socquettes de Mehdi qui dépassent
Léo se farcit Mehdi sur ses socquettes visibles qui dépassent légèrement au-dessus de certaines chaussures. Mehdi prend acte, reconnaît le problème et promet d'y remédier.
JB envoie des vidéos façon papa Facebook
Léo glisse que JB leur envoie des vidéos « comme un papa de 57 ans Facebook » — des Reels à 7 millions de likes, des vidéos d'animaux de basse-cour — que Flo refuse catégoriquement, ce qui a conduit JB et Léo à se les envoyer en secret dans un jardin privé.
🎙️ Le Tippex et les Parisiens avec Maxence
👥 Maxence · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses · 🍞 7 miettes · 🚨 1 farcissage
Maxence
Pas de prise de courant près du lit d'hôtel
Maxence plante le décor : en déplacement professionnel, téléphone à 2 % de batterie, il arrive enfin dans sa chambre d'hôtel avec une seule envie — se poser et scroller avant de dormir. Raté : pas la moindre prise à côté du lit. Il doit installer une chaise en bout de pièce, brancher le téléphone là-bas, et attendre qu'il remonte suffisamment pour pouvoir l'utiliser allongé — « tu dois caler une chaise exprès, tu dois rajouter des détails des fois pour ça te entraîne pas au sol. »
Les étiquettes impossibles à décoller des objets neufs
Maxence rentre chez lui tout content avec de nouveaux verres achetés en boutique, et là commence le calvaire : l'étiquette collée sous le verre refuse absolument de partir. Il gratte, il trempe dans l'eau chaude, il frotte avec l'éponge — résultat, l'étiquette devient verte, le verre est raté, et il n'en reste qu'un minuscule lambeau rebelle. Il étend le problème aux assiettes, aux pots de compote recyclés en bocaux, aux DVD d'occasion : ça ne part jamais.
Le tiers qui s'incruste et casse une super conversation en soirée
Maxence décrit un moment rare en soirée : une vraie conversation passionnée autour du cinéma avec JB et son pote, tout le monde est à fond, « on est en train de vivre un moment qualitatif. » Et là un créateur de contenu s'incruste, lance une remarque sur une cravate, crée une brèche et une nouvelle conversation parallèle dont personne ne voulait. Maxence se retrouve coincé à parler de cravates avec l'intrus pendant que JB et son pote reprennent leur discussion sans lui — impossible de s'en débarrasser poliment sans créer de scandale.
Jean-Baptiste Toussaint
Être en couple avec quelqu'un qui a un mauvais téléphone
JB pose la scène avec soin : vous êtes amoureux, vous voulez garder de beaux souvenirs, vous avez le dernier iPhone qui fait des photos sublimes — et votre partenaire garde son iPhone 12 ou son Android de 2012. Résultat : elle a des tonnes de belles photos d'elle, et vous n'avez que des photos pixelisées de vous, « une résolution de 2012. » Le seul recours, lui passer son propre téléphone à chaque fois, ce qui implique de se repositionner, de lui expliquer le cadre, et d'espérer qu'elle capture quelque chose de potable.
Les commerçants point relais qui te font la gueule
JB se farcit les points relais chez les commerçants qui prennent manifestement mal que vous veniez uniquement chercher votre colis — et pas acheter de fruits, de légumes ou d'accessoires téléphone. Le maraîcher vous accueille avec une tête de six pieds de long parce que vous ne lui rapportez rien, il cherche votre colis avec une lenteur ostensible, et parfois signe même à votre place. JB résume l'absurdité : « limite t'as l'impression de devoir t'excuser de demander ton colis plus que ce qu'il vend à la base dans sa boutique. »
L'image du Parisien méchant alors qu'on est juste fatigué
JB raconte ce podchiasse arrivé le matin même : levé à 6h30, nuit de deux ou trois heures, taxi commandé pour 7h pétante depuis son hôtel près de Chambord. La conductrice, une dame adorable d'une cinquantaine d'années, veut absolument discuter châteaux de la Loire, Lyon, Domino's Pizza et maisons à colombage. JB, épuisé, répond en mode strict minimum — et il sent immédiatement qu'elle se dit « tous pareils, ces Parisiens. » Son podchiasse : « parfois on est juste fatigué, mais comme on est parisiens, il y a tout de suite le mythe de c'est un enfoiré. »
Mehdi Benchebana
Le repassage des chemises
Mehdi ne repasse pratiquement jamais ses chemises, et il assume totalement — mais ça lui coûte : ses plus belles chemises restent dans l'armoire faute de courage face à la planche immense, au fer lourd qui met vingt ans à chauffer et à la technique inextricable des cols et des manches. Il calcule qu'une seule chemise bien faite, c'est « 20 minutes, 25 » de travail, et qu'au bout du compte on a mal au dos et on a replissé le côté qu'on venait de repasser. Sa solution récente : le pressing, avec le bonus du cintre pour rentrer aux Abbesses en mode crack.
La disparition des Pépito chocolat noir
Mehdi lance un appel à témoins : les Pépito au chocolat noir, les vrais, les classiques, ont disparu des rayons. Il ne reste plus que du chocolat au lait partout, et quand on en cherche, c'est « quasiment impossible de les trouver. » Il invite l'assemblée à aller vérifier dans n'importe quel Monoprix — constat unanime autour de la table, la perte est réelle et injustifiable.
Le Tippex
Mehdi s'attaque aux trois formes de Tippex — le pinceau qui fait des croûtes, le stylo-bombe avec son petit grain dur, et la petite souris en bande qui se retourne et ne va jamais jusqu'au bout du mot — et constate qu'aucune n'est satisfaisante : « dans les trois, on n'a jamais trouvé la bonne formule. » Il convoque l'image de la trousse en fin d'année scolaire, « c'est Mad Max à l'intérieur », contre la trousse toute neuve à la rentrée qui sent bon les fournitures scolaires.
Maxence
Les gens qui en font trop quand ils mangent
Maxence évoque spontanément les personnes qui émettent des « mmmh » à chaque bouchée — l'orgasme culinaire répété et la respiration appuyée. Rebond informel, hors tour formel.
Les objectifs et écrans de téléphone gras et sales
Lors du rebond sur le podchiasse de JB, Maxence glisse que les gens qui ne nettoient jamais leur objectif donnent des photos grasses « comme du jambon de Bayonne ». Évoqué en rebond, hors tour formel.
Se croiser dans la rue et faire le même pas de côté
Maxence offre cette miette en fin d'émission : deux personnes qui se croisent sur le trottoir, font gauche-droite-gauche en miroir et ne parviennent jamais à se dépasser. Il mime la scène et note que les deux sont vénères alors qu'ils sont « autant fautifs l'un que l'autre ».
Courir pour un métro dont les portes ne se ferment pas
Maxence lâche cette miette en fin d'épisode : tu cours, tu rentres in extremis dans le métro, tu attends que les portes se ferment — et le métro reste à quai. Tout le monde t'a vu courir pour rien. JB commente que c'est « un des plus beaux sujets qu'on ait eu dans l'émission ».
Jean-Baptiste Toussaint
Les panneaux d'affichage incompréhensibles du RER
JB glisse en miette : « on est en 2025 et je comprends toujours rien aux panneaux d'écran d'affichage du RER. » Des villes inconnues, des horaires, des branches — et on ne sait même pas si on est sur le bon quai.
Mehdi Benchebana
Mettre une coque sur son téléphone
Mehdi développe l'idée que les gens qui ne mettent pas de coque sont des personnes confiantes — le téléphone est designé pour être beau et brillant, et la coque casse ce design. Rebond informel lors de la discussion sur les téléphones.
Les gens qui bloquent le milieu de l'escalator
Mehdi offre une miette métro : le code de l'escalator (à droite si tu ne montes pas, à gauche pour ceux qui marchent) que les touristes ignorent et qui oblige à dire « pardon » à quelqu'un qui s'énerve d'être dérangé.
Mehdi croit aveuglément au détective Aquababe
JB déclenche l'alarme farcissage et se farcit Mehdi pour avoir cru aveuglément au « détective » Aquababe — celui qui prétendait retrouver Dupont de Ligonnès. Mehdi avait plongé tête baissée, envoyant des tweets méprisants à JB en mode « quand il va le retrouver, tu deviendras une chipie toi aussi », avant de ne jamais avoir eu à se rétracter publiquement.
🎙️ Les filles qui montent à la capitale et les Ouigo qui puent avec Baptiste Lecaplain
👥 Baptiste Lecaplain · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 9 podchiasses · 🍞 5 miettes
Baptiste Lecaplain
Le repas de famille où le frère de ta meuf a la même tête qu'elle
Baptiste ouvre son premier podchiasse sur un scénario universellement redouté : le premier repas avec la famille de sa meuf, quand le frère débarque et qu'il a exactement la même gueule qu'elle. Il illustre le malaise avec un exemple vécu au lycée — la copine d'un camarade ressemblait trait pour trait à Frédéric Déhu — et depuis que le mec l'a dit, impossible de ne plus le voir : « vous imaginez votre meuf avec des cheveux courts et vous baisez avec son frère ». Il pousse le délire jusqu'à brandir une photo de Michel Leib et sa femme pour prouver que certains couples poussent ce principe à l'extrême.
Le copain qui tend le téléphone et dit « moi je vous connais pas »
Baptiste se farcit le petit ami qui, quand sa copine demande une photo, tend le téléphone en lâchant froidement « moi je vous connais pas ». Il y voit un comportement inutilement méchant : « t'as pas besoin d'avoir ça », d'autant que le mec sait très bien qui il est. Il reconnaît une part de mignonnerie masculine dans ce marquage de territoire, mais le trouve déplacé — et note, amusé, que la version inverse, quand c'est le mec fan qui ose enfin venir, lui fait infiniment plus plaisir.
Les Ouigo seconde classe qui puent l'œuf dur
Baptiste, habitué des trains, livre son dernier podchiasse sur l'odeur persistante du Ouigo seconde classe : « le Ouigo seconde classe, ça sent toujours l'œuf dur ». Il raconte un trajet Strasbourg récent où un voisin allemand a sorti des crêpes concombre-confiture à huit heures du matin, avant de dénoncer aussi les inconscients qui embarquent kebabs et McDo dans les wagons. Il conclut en soulevant le mystère du barista de train, moins séduisant que celui de bar — mais dont JB et lui voulaient débattre depuis longtemps.
Mehdi Benchebana
Les filles qui montent à la capitale et le mec bof resté au village
Mehdi ouvre son premier podchiasse sur une théorie implacable : quand une fille incroyablement jolie d'un petit village part « un an à la capitale pour les études », c'est terminé pour le mec resté sur place. Il décrit le pauvre gars qui attend encore, persuadé qu'elle va revenir — « une fois qu'elle a goûté au vice parisien, tu veux revenir avec ce mec ? C'est fini ». Il illustre le phénomène avec les joueurs de foot tentés par Saint-Pétersbourg ou Milan, et cite Lil' Mama comme incarnation parfaite de la fille de province qui débarque à Paris et devient inaccessible.
Les éducateurs de foot et les têtes qui font mal
Mehdi se farcit les éducateurs de foot qui forcent les gamins à faire des têtes avec un ballon dur comme de la pierre, en leur répétant « c'est parce que t'as pas la bonne technique, il faut que t'ailles vers le ballon ». Il précise qu'il n'a jamais réussi à centrer assez fort pour que quelqu'un puisse en faire une, et que de toute façon ça fait autant mal en allant vers le ballon qu'en se le prenant en pleine figure. La discussion dérive sur les ballons en cuir mouillé des années 70, encore plus durs sous la pluie, et sur le fait que les États-Unis ont depuis interdit les têtes pour les enfants.
Les télécommandes qu'on perd tout le temps
Mehdi s'attaque aux télécommandes qui disparaissent naturellement du canapé : « on les perd tout le temps ». Il se bat à la maison pour les planquer au même endroit, sans succès — « tout le monde dit ça, ça ne marche pas, ça disparaît naturellement ». Il possède trois télécommandes chez lui depuis sa belle année, salue le backup téléphone d'Apple TV comme une invention géniale, et regrette que personne ne l'utilise vraiment. L'échange part sur les enfants qui préfèrent la tablette à la télé, réduisant de fait l'intensité du conflit.
Jean-Baptiste Toussaint
Les spots au plafond qui te font une sale gueule
JB s'interroge sur l'utilité des spots encastrés au plafond qui, quelle que soit ta beauté, te font systématiquement une « sale gueule » — il résume l'effet d'une lumière blanche froide venue d'en haut par un seul mot : « chum ». Il note que les défilés de mode n'utilisent jamais ce type d'éclairage pour les mannequins en maillot de bain, preuve que personne dans la mode n'oserait imposer ça. Il possède lui-même des spots chez lui installés par un décorateur, mais dispose d'un variateur d'intensité qui atténue les dégâts.
Le « c'est ici la queue ? » au wagon-bar
JB s'énerve contre le type qui arrive au wagon-bar et demande « c'est ici la queue ? » alors que l'espace a été conçu précisément pour ça — « évidemment que c'est là la queue, espèce d'abruti ». Il y voit une tentative déguisée de gratter une place devant les petites vieilles déjà en rang. Le podchiasse est co-développé avec Baptiste qui ajoute la dimension du croque-monsieur à 15 euros pas chaud, mais c'est JB qui porte l'agacement initial.
Le mec qui te conteste ta place dans le train
JB évoque l'homme qui monte dans le train avec un charisme incroyable et annonce « bonjour, c'est ma place » — en se trompant de voiture, de numéro ou simplement en semant le doute. Il souhaite à ce profil de vivre « une épreuve d'Intervilles qui se passe très, très mal ». L'anecdote est développée avec Mehdi sur la meilleure stratégie : demander au contrôleur si le train est complet pour identifier les places libres, plutôt que de se retrouver dans cette situation de stress inutile.
Baptiste Lecaplain
Les gens qui disent « moi je dis ce que je pense »
Baptiste développe longuement avant son PC1 officiel son agacement contre les gens qui se présentent avec « moi je dis ce que je pense » — une posture qui ne prévient de rien selon lui, sinon qu'ils vont vous chier dessus avec des formes. Il cite Valérie Damidot qui l'attendait dans le couloir à l'Alpe d'Huez après la projection de son film pour lui dire, formule à l'appui, qu'elle n'avait pas aimé.
Le sosie moche qu'on t'attribue
Baptiste évoque en marge du PC1 le calvaire des sosies non flatteurs qu'on vous colle : le sosie beau gosse fait plaisir, le sosie moche assassine. Il se décrit lui-même comme « le gars énervant du Cap-Ferret » selon JB.
Les gens qui oublient des chefs-d'œuvre du cinéma
Baptiste raconte que son beau-père a regardé No Country for Old Men avec lui et, arrivé à la scène finale, a dit « je l'ai déjà vu » — oubliant complètement le film. Il s'indigne : « comment tu peux oublier la coupe au bol de Javier Bardem et sa bouteille de gaz ? »
Mehdi Benchebana
Le serveur qui met 20 ans à apporter l'addition mais te rattrape si tu pars
Mehdi raconte avec JB une expérience commune au restaurant : le serveur qui ignore pendant 20 minutes vos demandes d'addition mais qui surgit en courant si vous osez vous lever. Il évoque une version extrême dans le Var où il a attendu une heure et demie, a fui en courant vers le parking, s'est senti « comme un voleur », et a fini par rappeler le restaurant pour s'excuser.
Pourquoi les DJ et les barmen séduisent les filles
Mehdi et JB soulèvent en fin d'épisode le mystère de l'attraction exercée par les DJ et barmen sur les femmes, alors que le barista du train — même individu, même métier en contexte diurne — ne produit aucun effet. Le débat reste ouvert.
🎙️ Les jeux de voitures et le couscous avec Florent Bernard
👥 Florent Bernard · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses · 🍞 5 miettes · 🚨 1 farcissage
Florent Bernard
Les grosses prises sur multiprises
Florent ouvre l'épisode avec les grosses prises d'alimentation qui monopolisent deux emplacements sur une multiprise. Il montre visuellement l'embout démesurément large d'un chargeur de marque Dyson, dont le boîtier est si massif qu'il condamne la prise adjacente. Le problème est pervers : on ne peut pas l'anticiper et on s'en rend compte seulement au moment du branchement. Faute de place, il a dû brancher sa mixette en USB plutôt que sur secteur — « Je condamne. »
La Citroën Ami et les voitures sans permis
Florent s'attaque à la Citroën Ami, ce « petit pot de yaourt gris un peu rabougri » qui roule à 45 km/h et qu'il trouve socialement inacceptable. Il élargit à toute la catégorie des voitures sans permis : on peut en conduire une à 14 ans, sans permis ni même le code de la route, ce qui est selon lui un non-sens absolu. Il relève aussi l'absurdité décorative d'une fausse prise USB-C placardée sur la portière pour signaler que le véhicule est électrique. « Il n'y a pas un monde où ça séduit quoi que ce soit. »
Les parkings souterrains mal foutus
Florent dresse un portrait accablant des parkings souterrains : les rampes d'accès en colimaçon sont trop étroites pour les voitures modernes, les sorties débouchent n'importe où — « à l'arrière d'une église, vraiment » —, on ne capte pas le réseau pour lancer son GPS, et il règne en permanence une odeur de pisse dans une lumière blafarde. Il regrette que les quelques parkings qui ont tenté une déco, comme placarder de grandes têtes de Jean Gabin sur les murs, aient surtout réussi à rajouter un traumatisme supplémentaire.
Jean-Baptiste Toussaint
Les jeux de voiture incontrôlables
JB brise un tabou qu'il juge trop longtemps passé sous silence : les jeux de voiture sur circuits sont, selon lui, totalement incontrôlables. Peu importe le jeu — Formule 1, rallye, moto — la voiture finit invariablement dans un panneau ou hors de la route. Il a même essayé de persévérer sur un jeu de F1 et le résultat est resté le même : « Qu'on arrête la mascarade — les jeux de voiture c'est incontrôlable. » Son message aux auditeurs : assumez-le en soirée, n'ayez plus honte de le dire.
Les messages laissés sur répondeur en 2025
JB trouve consternant que des gens laissent encore des messages sur répondeur en 2025 : « Qui écoute son répondeur ? » Il y a d'autres solutions — un SMS, un audio WhatsApp, un rappel — qui font le même travail sans forcer l'interlocuteur à composer le 123 ou à attendre l'annonce. Ce qui l'agace encore plus : recevoir un message cryptique disant « faut que je te parle d'un truc » sans préciser lequel.
Les banques : impossible de retirer 5 ou 10 euros
JB s'attaque aux banques, en particulier à l'impossibilité de retirer des billets de 5 ou 10 euros aux distributeurs — le minimum est invariablement de 20 euros. Il se souvient d'une époque où il était fauché et voulait juste récupérer l'exact montant qu'il avait sur son compte. « C'est mon argent, laissez-moi juste prendre cinq euros. » Il raconte aussi s'être fait voler 500 euros à l'arrachée sur un distributeur mobile à la fête des Tuileries, ce qui avait plombé son découvert.
Mehdi Benchebana
La PS5 chiante à éteindre
Mehdi glisse un mini podchiasse sur la PS5, impossible à éteindre correctement. Il faut obligatoirement revenir dans le menu principal, sinon elle reste en mode veille, consomme de l'énergie et prend toute la poussière en virant au orange. Personne n'a pensé à programmer un raccourci sur la manette pour tout couper en deux boutons simultanés. « On va pas se mentir, la PS5 c'est une désillusion totale. »
Les changements d'heure
Mehdi s'en prend aux changements d'heure, deux fois par an source de fatigue et d'une cascade de reprogrammations inutiles — four, micro-ondes, horloges en tout genre. Il cite un stand-upper qui soulignait l'absurdité de le faire en pleine nuit alors qu'on dort : pourquoi ne pas le faire au bureau, en rendant les gens à 16h au lieu de 17h ? Il confie d'ailleurs avoir laissé son four une heure en avance pendant un an entier, jusqu'à ce que le changement suivant le remette à l'heure par accident.
Les vêtements pour bébé trop vite trop petits
Mehdi clôture l'épisode sur la parentalité : les vêtements pour bébé sont trop vite trop petits, ce qui rend chaque achat frustrant. Un habit taille trois mois est déjà trop petit dès la naissance pour la plupart des nourrissons, et les pièces à 30-40 euros finissent portées deux fois avant d'être rangées. Il suggère Vinted comme solution pratique, notamment pour dénicher des pièces pop culture — des pulls Jurassic Park en lots à cinq euros — plutôt que d'acheter du neuf.
Florent Bernard
Les prises murales uniques anti-doigts
En rebond sur son premier podchiasse, Florent mentionne les prises murales simples dans lesquelles sa fiche refuse d'entrer malgré la force. Il s'agit de prises équipées de clapets de protection anti-doigts pour enfants, qui nécessitent un angle précis pour s'insérer.
Les célébrations de victoire de club de foot
Florent confie, en aparté peu formalisé, ne pas supporter que les victoires du PSG autorisent ses voisins à hurler dans les couloirs à minuit et demi. Il note que le foot est le seul sport pour lequel ce comportement est socialement accepté — pas le rugby, pas Roland-Garros.
Jean-Baptiste Toussaint
Le couscous en boîte
JB lance que le couscous en boîte est dégueulasse, déclenchant un débat avec Florent et Mehdi. La discussion tourne vite : JB soutient que la semoule c'est de la semoule et que le reste ne peut pas être bon en boîte, tandis que Florent défend sa position avec désinvolture.
Les pizzas faites maison par des particuliers
En pleine discussion sur les pizzas surgelées, JB glisse qu'il veut s'en prendre aux pizzas faites maison par des particuliers : quand tu croques, tu chopes tout le gruyère d'un coup et la pizza se retrouve nue. Florent et Mehdi contestent vigoureusement.
Mehdi Benchebana
Les sonneries de téléphone encore activées
En toute fin d'épisode, Mehdi s'étonne que des gens aient encore des sonneries audibles en 2025. Pour lui, le téléphone devrait toujours être en mode vibreur, et personne ne devrait plus subir une sonnerie retentir dans une pièce.
JB ignore les panneaux sur sa moto
Mehdi se farcit JB sur sa façon de conduire sa moto, affirmant qu'il maîtrise les lignes droites et les feux rouges, mais que certains panneaux lui échappent manifestement. JB conteste vigoureusement : « C'est complètement fou. »
🎙️ Les gardeurs de places et Bernard Montiel avec Florent Bernard
👥 Florent Bernard · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 9 podchiasses · 🍞 10 miettes · 🚨 2 farcissages
Florent Bernard
L'emballage des sucettes Chupa Chups
Florent ouvre son premier podchiasse sur un sujet trouvé en compagnie de JB : l'emballage tournicoté des sucettes Chupa Chups. Il décrit la galère de dévisser l'emballage plastique serré autour du bâton, sans jamais trouver le bon sens, finissant par attaquer la sucette avec les dents « comme un abruti ». La situation empire depuis que les bâtons sont passés du plastique au carton, qui se plie avant même qu'on ait réussi à ouvrir quoi que ce soit. Il a passé « 35 minutes à enlever l'emballage » avant de pouvoir en donner une à sa fille.
Les stories Instagram cryptiques
Florent dénonce les stories Instagram sans contexte : un fond noir avec un emoji cœur brisé, et rien d'autre. Il ne sait pas si son ami s'est fait larguer ou s'il y a eu un attentat — « il n'y a pas d'entre deux » — et se retrouve à taper « attentat » sur Google pour vérifier. Il pointe la mécanique derrière ce comportement : attirer l'attention et forcer les gens à venir demander ce qui se passe. Il a fini par supprimer Instagram de son téléphone pour s'en débarrasser.
Les gardeurs de places
Florent nomme une catégorie de personnes qu'il baptise « les gardeurs de places » — celle ou celui qui occupe seul une table de quatre au McDo en attendant que les autres fassent la queue, ou qui pose une veste sur un siège au cinéma. Il admet lui-même ne pas être à l'aise dans ce rôle quand on le lui impose, craignant toujours que quelqu'un vienne l'embrouiller. Il constate que cette espèce disparaît progressivement, notamment au cinéma où la réservation de places numérotées s'impose, ce qui déclenche un vif débat avec les co-hosts.
Mehdi Benchebana
Les fils de la télé accrochée au mur
Mehdi s'attaque aux amateurs de télévisions accrochées au mur : l'effet « beau gosse » visé est systématiquement gâché par les fils qui pendent en dessous ou la goulotte électrique, toujours plus blanche que le mur. Il a observé que même les grandes stars américaines laissent traîner leurs fils, ce qui l'écœure tout autant. La solution de la goulotte, censée cacher les câbles, ne fait qu'empirer les choses visuellement.
Le repas du midi avec des collègues sans feeling
Mehdi décrit ce moment redouté : le déjeuner professionnel obligatoire avec des collègues avec qui on n'a aucune connivence, « plein de blancs » dans la conversation et une envie nulle d'être là. Il avoue se réfugier dans les faux rires et les relances forcées, incapable de dire non sans passer pour le paria de l'équipe. La seule astuce qu'il partage : ses collègues ne savent pas qu'il a le Podchiasse à côté, ce qui lui donne une raison secrète de tenir.
Les restos Instagram contre la valeur sûre McDo
Mehdi conclut l'épisode sur une déclaration d'amour au McDo, née d'une série de déceptions dans des restaurants hype repérés sur Instagram — notamment une pizza à la Chicago décrite comme « une horreur ». Après avoir testé plusieurs adresses et enchaîné les mauvaises expériences, il a eu la révélation en marchant dans la rue : les meilleurs nuggets, le meilleur burger, les meilleures frites, c'est McDo. Il se farcit ainsi indirectement les restos Instagram en les comparant défavorablement à la chaîne fast-food.
Jean-Baptiste Toussaint
Les pommes de campagne dégueulasses
JB construit son premier podchiasse sur une mise en scène soignée : on achète des pommes sublimes au supermarché, puis on part un week-end à la campagne, on cueille une pomme d'un vrai pommier, et là c'est la catastrophe — « elles sont dégueulasses », acides, avec des trous de vers. Il admet que cela dit peut-être quelque chose de lui, mais il assume : la pomme industrielle du Super U écrase la pomme d'arbre, et il développe une théorie sur le goût de la familiarité pour se défendre. Il se concentre sur les pommes, même si Florent tente d'élargir à tous les fruits.
Les tueurs en série qui flingent une ville entière
JB prolonge un podchiasse du dernier épisode sur les tueurs en série et les marques, et l'élève d'un cran : désormais, il y a des tueurs qui ne détruisent plus seulement une marque mais une ville entière. Il cite des villes « mignonnes » comme Outreau ou Mazan, que « juste un salaud » a associées à jamais à un crime, ruinant leur économie et leur image touristique. Il pose la question : comment ces communes — qui n'ont rien demandé — peuvent-elles s'en remettre quand leur nom devient indissociable d'un fait divers ?
Les casquettes qu'on ne sait pas où ranger
JB soulève le problème du rangement des casquettes : les t-shirts ont un tiroir, les baskets un espace dédié, les manteaux un portemanteau — mais les casquettes, rien. Il collectionne les casquettes, dont une ayant appartenu au tournage de Batman, et les entasse dans un sac de voyage sous son lit, ce qu'il décrit comme « triste ». Il rappelle l'ancienne technique adolescente des clous plantés dans le mur, mais admet que c'est désormais inenvisageable, et qu'aucun système de rangement du marché ne satisfait vraiment un collectionneur.
Florent Bernard
Les vieux posts qui font honte
En réponse à une question de JB sur les posts embarrassants, Florent avoue s'être pris en photo en larmes après le film Coco à 24 ans, et avoir insulté des blogueurs ciné dans une avant-première en les comparant au sida. Adrien Ménielle l'a d'ailleurs farcit pour ce post dans un épisode précédent.
Le coffre de voiture (rappel d'un ancien podchiasse flop)
Florent rappelle son podchiasse sur le coffre de voiture d'un épisode antérieur, qui n'a jamais pris auprès des auditeurs. Il l'assume comme un sujet « trop en avance sur son temps » qu'on comprendra dans six ans.
Le gobelet en carton sans couvercle au fast-food
Florent signale en fin d'épisode qu'une loi oblige désormais les fast-foods à servir les boissons dans un vrai verre plastique rigide pour les consommations sur place, mais que le McDo, quand il n'en a pas assez, donne le gobelet en carton sans couvercle — le pire des deux mondes.
Mehdi Benchebana
Demander un renseignement à quelqu'un qui a des écouteurs
Mehdi indique que par convenance, il ne dérange jamais quelqu'un qui porte des écouteurs pour lui demander un renseignement. Le sujet glisse ensuite sur les Airpods qui tombent à la caisse du supermarché.
Le balai à chiottes et son récipient
Mehdi soulève l'horreur du petit récipient du balai WC dans lequel flottent des résidus de matières fécales dans l'eau stagnante. Le sujet dévie rapidement sur les habitudes de nettoyage des toilettes de chacun.
Jean-Baptiste Toussaint
Les ouvertures faciles qui ne le sont pas
JB glisse en rebond sur le podchiasse des Chupa Chups que les emballages marqués 'ouverture facile' ne le sont jamais vraiment — il propose 'ouverture moyen facile' comme alternative honnête.
L'anecdote Bernard Montiel au cinéma
En rebond sur les gardeurs de places et les célébrités en salle, JB raconte avoir vu Bernard Montiel se retourner vers sa mère, qui mangeait du popcorn pendant le film Amour, pour lui dire : « C'est une honte, cette façon de manger du popcorn. » JB se retrouve partagé entre défendre sa mère et donner entièrement raison à Montiel.
Nils Schneider qui proute pendant Drunk
JB raconte être allé voir le film Drunk de Thomas Vinterberg au Parc Montparnasse, dans une salle avec seulement quatre spectateurs dont Nils Schneider juste devant lui. Pendant la séance, une odeur de pet se répand — et comme personne d'autre n'est à proximité, il conclut que c'est l'acteur.
Les Mini Cumtes au casting bizarre
JB s'étonne brièvement du choix des personnages dans les Mini Cumtes : Vincent Cassel, MC Solaar, Nagui, Antoine Decaune — « drôle de panthéon pour gamins », pas vraiment des icônes de l'enfance.
Qui a dit qu'au Five Guys 'il y a plein de goûts différents' ?
JB et Mehdi débattent en fin d'épisode pour savoir lequel d'entre eux a prétendu qu'au Five Guys il y avait des variations de goût. Florent nie catégoriquement. Le mystère reste entier.
Adrien harcèle JB sur le buste de Rocky
JB se farcit Adrien Ménielle à distance pour son harcèlement répété à propos du buste de Rocky. Il raconte qu'Adrien l'a relancé encore une fois sur le sujet, qu'il lui a envoyé une meilleure photo du buste, et qu'Adrien a fini par lâcher un quasi-mea culpa — « ouais ça va, je retire » — ce que JB présente comme une victoire historique.
Bernard Montiel impoli avec JB à deux reprises
JB se farcit Bernard Montiel, qu'il décrit comme « peut-être la célébrité que j'ai le plus croisée dans ma vie ». Il raconte deux rencontres : la première où Montiel s'est retourné vers sa mère pour la réprimander sur son popcorn pendant Amour, la seconde où il lui a dit « garçon, c'est pas comme ça qu'on prend une photo » lors d'un gala.
🎙️ Ronald McDonald et les baristas avec Morgane Cadignan
👥 Morgane Cadignan · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint · Auditeur·ice·s
🤮 11 podchiasses · 🍞 12 miettes · 🚨 2 farcissages
Morgane Cadignan
Devoir payer au comptoir plutôt qu'à table au restaurant
Morgane s'agace d'être obligée d'aller payer au comptoir en fin de repas au restaurant. Elle décrit un moment de convivialité parfait — bons amis, bon vin, bonne conversation — brutalement interrompu par un « ça sera juste au comptoir » lancé par le serveur. Elle trouve que ce déplacement casse la fluidité du repas et génère un malaise au retour à table, quand tout le monde est déjà debout et que la magie est retombée.
Les prix du wagon-bar du TGV
Morgane prend régulièrement le TGV pour des raisons professionnelles et se retrouve inévitablement affamée en cours de route. Elle se dirige alors vers le wagon-bar et tombe sur des prix qu'elle juge lamentables : un croque-monsieur brûlant à l'extérieur et glacé à l'intérieur, une formule hors de prix avec cookie Michel Augustin et mousse au chocolat. Elle pointe aussi l'absurdité de la situation : elle ne peut pas anticiper en prenant à manger avant, car elle voyage seule avec trois valises de matériel.
Les cagnottes d'anniversaire
Morgane déteste le principe des cagnottes pour les anniversaires. Elle préfère offrir des cadeaux personnalisés, réfléchis, qui font penser à la personne — un livre préféré, un souvenir partagé, un concert. Elle regrette que les cadeaux communs aboutissent toujours à un choix « middle », sans relief, et qu'en plus elle rate souvent le moment d'ouverture du cadeau, étant au fond du bar avec un verre à la main.
Mehdi Benchebana
La bouffe indienne hors de prix à Paris
Mehdi s'agace que les restaurants indiens à Paris coûtent une fortune alors que, comme le montrent les vidéos de street food, la nourriture est très bon marché en Inde. Il tente de défendre les restaurateurs — loyer parisien, fournisseurs comme Métro — mais avoue ne pas trouver d'argument vraiment convaincant. Il concède que si les prix étaient moins élevés, il irait bien plus souvent.
« Moi j'ai pas la télé chez moi »
Mehdi en a assez de ces amis qui fanfaronnent en disant « moi j'ai pas la télé chez moi », mais qui ont Netflix sur tablette, Disney+ sur ordinateur et passent leur vie sur des écrans. Il note que Morgane elle-même a longtemps tenu ce discours avant de finir par acheter une petite télé. Il pointe l'hypocrisie du geste, qui vise à se donner une image d'intello sans télé tout en consommant exactement les mêmes contenus.
La disparition de Ronald McDonald
Mehdi s'interroge sur la disparition de Ronald McDonald et de toute l'iconographie joyeuse du McDonald's d'antan : les couleurs rouge vif, les statues de Ronald à l'entrée, les jouets dans les Happy Meals, les aires de jeux. Il déplore que la chaîne soit passée à une esthétique verte et beige qu'il trouve insipide, perdant au passage l'âme et la magie de l'expérience qu'il vivait enfant.
Jean-Baptiste Toussaint
Coincé dans une discussion chiante en soirée
JB s'agace de se retrouver coincé en soirée dans une conversation interminable avec quelqu'un qui ne le lâche pas, pendant que ses amis juste à côté se tapent des barres dans une discussion dont il ne peut pas rejoindre. Il décrit la frustration d'entendre des éclats de rire à portée d'oreille sans pouvoir switcher, et constate qu'on est rarement sauvé par ses proches dans ces situations. Il évoque plusieurs techniques d'évasion — le faux pipi urgent, le semblant d'appel téléphonique — sans garantie de succès.
Les tueurs en série qui massacrent une marque
JB s'agace des tueurs en série qui, sans le vouloir, détruisent l'image d'une marque connue en la portant lors de leur procès. Il cite Guy Georges qui portait un pull Umbro, et Pepe Jean associé à un autre tueur notoire — des marques qui auraient pu « avancer » mais sont désormais irrémédiablement souillées dans l'imaginaire collectif. Il propose que la France adopte le système américain de la tenue orange uniforme pour les accusés, afin d'épargner les marques.
Les cadeaux d'enfants en déséquilibre
JB a fait le calcul : quand un ami a quatre enfants et lui n'en a qu'un, il doit débourser environ 200 euros de cadeaux par an pour les enfants de l'autre, qui lui n'en dépensera que 50 pour le sien. Il trouve cette asymétrie profondément injuste — ceux qui ont fait plus d'enfants dépensent mécaniquement moins en cadeaux — et s'étonne que personne n'en parle jamais ouvertement.
Mathéo (auditeur)
Le bus qui s'arrête jamais au bon endroit
Mathéo s'agace de se placer soigneusement à l'arrêt de bus pour que la porte s'ouvre pile devant lui — surtout quand il est seul — et de voir le bus s'arrêter invariablement un peu avant ou un peu après, le forçant à faire « ces deux ou trois petits pas de merde ». Il a calculé que ça représente, matin et soir, une douzaine de petits pas quotidiens, soit l'équivalent d'un semi-marathon sur une année.
Les messages envoyés en plein de petits morceaux
Mathéo déteste quand quelqu'un lui envoie une multitude de petits messages à la suite au lieu d'un seul message structuré. Il préfère le grand pavé qui regroupe toutes les informations, même si les autres participants lui font remarquer que le grand pavé peut lui aussi être anxiogène. Il souligne surtout que les petits messages rendent le fil illisible et rendent introuvables les infos importantes.
Morgane Cadignan
La logique bancale du restaurant à tapas
Morgane glisse une miette sur les restaurants à tapas, qu'elle associe à une accumulation de petits plats de mousse et de bouchées sans vraiment se rassasier, loin du plat principal et de la convivialité franche qu'elle recherche.
Le manteau qui traîne par terre sur la chaise du resto
Morgane pointe le calvaire du manteau trop long posé sur le dossier de la chaise au restaurant : il traîne par terre, ramasse tout, et quand on le plie pour le mettre à ses pieds, des affaires tombent des poches.
Les tables collées dans les restos parisiens
Morgane s'agace de la promiscuité dans les restaurants parisiens, où les tables sont si proches les unes des autres qu'on mange quasiment dans l'assiette du voisin.
Trop d'annonces dans le train
Morgane déplore les annonces sonores incessantes dans le TGV qui empêchent de dormir ou de se détendre, estimant qu'il n'est pas nécessaire de répéter à chaque arrêt toutes les informations alors que les passagers ont acheté leur billet et savent où ils vont.
Contrôle de passeport au départ et à l'arrivée
Morgane s'interroge sur l'utilité de se faire contrôler le passeport à la fois au départ et à l'arrivée d'un vol : « Je n'ai pas changé de nationalité durant le vol. »
La taille du bagage EasyJet
Morgane pointe les restrictions de taille de bagage cabine chez EasyJet, qu'elle juge de plus en plus sévères et contraignantes, même en sachant qu'elle a choisi un billet low cost.
« Si t'as envie de burger tu vas pas chez McDo »
Morgane s'agace des gens qui sortent « si t'as envie d'un burger, tu vas pas chez McDo » — elle réplique que des fois on a juste envie d'un McDo, point, et que ça n'a rien à voir avec l'envie d'un burger gastronomique.
Les coachs sportifs qui font des faux décomptes
Morgane s'irrite des coachs de sport en cours collectifs qui font des décomptes truqués : ils annoncent « 5, 4, 4, 4… » pour qu'on tienne plus longtemps, ce qu'elle trouve profondément déloyal.
Les coachs sportifs sexistes
Morgane dénonce les phrases sexistes des coachs sportifs qui glissent des remarques du type « les filles, pensez au maillot cet été » pour motiver, sans réaliser le caractère problématique de ces injonctions.
Jean-Baptiste Toussaint
Les desserts classiques revisités
JB en a marre des desserts « revisités » servis dans des bocaux ou sous des formes improbables : quand il commande une crème brûlée, il veut une crème brûlée, pas une déclinaison à la violette dans un contenant original.
Le lait vendu en sac plastique au Canada
JB signale une curiosité québécoise qu'il a vécue lui-même : au Canada, le lait est vendu dans de grands sacs plastiques au supermarché, ce que peu de Français imaginent possible.
L'odeur du kebab ou McDo dans le train
JB ne supporte pas les passagers qui embarquent dans le TGV avec un kebab ou un McDo et embaument tout le wagon d'odeurs de friture pendant le trajet.
La mère de JB s'endort sur Faites entrer l'accusé
JB se farcit sa mère qui s'endort devant des épisodes de Faites entrer l'accusé, émission consacrée aux tueurs en série. Il trouve incompréhensible de pouvoir trouver le sommeil sur un contenu aussi anxiogène.
Mehdi dit que les pâtes sont mauvaises mais en reprend quatre fois
JB se farcit Mehdi qui, après avoir goûté ses pâtes et déclaré « c'est pas bon », s'est quand même resservi quatre fois au cours du même repas. JB y voit une trahison en bonne et due forme, Mehdi arguant qu'il aimait surtout le gruyère gratiné dessus.
🎙️ Les pots de moutarde et les tapoteurs de cadence avec Léopold Lemarchand
👥 Léopold Lemarchand · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana · Auditeur·ice·s
🤮 12 podchiasses · 🍞 5 miettes · 🚨 1 farcissage
Léopold Lemarchand
Les gens qui racontent leur rêve le matin
Léopold s'agace des gens qui racontent leurs rêves le matin, souvent « très, très long avec des détails un peu farfelus ». Il souligne qu'on ne peut rien faire de l'information transmise : si quelqu'un lui parle de sa petite cousine dans une salle d'attente avec une sorcière, il ne connaît pas la cousine et s'en fiche. Il admet que ça le dérange moins quand c'est sa copine, mais que le problème s'aggrave quand les rêves mettent en scène des inconnus.
Les gens qui disent que la bouffe c'est la vie
Léopold s'en prend aux gens très axés sur la nourriture qui répètent que « la bouffe c'est la vie ». Il reconnaît lui-même que ce sujet est peut-être le plus faible qu'il ait apporté, et les autres participants le confirment avec enthousiasme.
Métro bondé sans panneau bleu visible
Léopold s'agace de se retrouver dans une rame bondée sans pouvoir repérer le panneau bleu indiquant le nom de la station. Il explique que quand on n'est « pas dans le bon angle, le bon axe » à cause de la foule, on ne sait pas où l'on est et l'on cherche frénétiquement autour de soi sans rien trouver.
Jean-Baptiste Toussaint
Les tapoteurs de cadence
JB s'agace des gens qui, dans le métro, tapotent la cadence d'une chanson sur leur genou comme s'ils jouaient de la batterie, casque sur les oreilles. Il estime que ce comportement relève d'une posture de « maîtriseur de musique » et que si on leur mettait une vraie batterie, « ça ferait n'importe quoi » — leurs gestes ne correspondent à aucun rythme réel.
Les sacs à main trop chargés
JB s'agace de devoir fouiller dans le sac à main de sa compagne pour retrouver un objet précis, comme un stick à lèvres, parmi des centaines de choses entassées. Il souligne l'absurdité de la situation : on se fait ensuite disputer parce qu'on ne trouve pas, alors qu'il y a « 1000 trucs dans le sac ».
Luminosité au plus bas sur smartphone
JB s'en prend aux gens qui règlent la luminosité de leur téléphone au minimum, au point qu'on ne voit rien sur l'écran. Il précise que le problème devient particulièrement irritant quand ces personnes vous montrent quelque chose sur leur téléphone : « regarde ce que j'ai vu sur Twitter » — et là, impossible de distinguer quoi que ce soit.
Mehdi Benchebana
Les restes dans les pots de moutarde
Mehdi s'agace des pots de moutarde entamés dans lesquels s'accumulent des résidus : des petits morceaux de viande de la veille, un liquide qui remonte en surface, et la salive de ceux qui ont plongé leur couteau dedans. Il pointe également la moutarde à l'ancienne aux grains, « plus vicieuse » car on se rend moins compte des saletés qui se cachent à l'intérieur.
Les vieilles références Kojak et Columbo
Mehdi s'agace des gens qui, le voyant chauve avec un imperméable, lui sortent invariablement des blagues sur Kojak ou Columbo. Il souligne que ces références sont épuisées et plus du tout drôles : « c'est terminé, les Colombo, c'est fini ».
Les produits offerts ou à 50 % en achat en lot
Mehdi partage une astuce-podchiasse sur les promotions du type « le deuxième à 50 % » ou « le deuxième offert » en supermarché. Il explique qu'en invitant un ami à faire ses courses en même temps, chacun achète ses produits séparément et récupère le bénéfice de l'offre sans payer l'article premier — un plan que les participants jugent surtout confus et peu applicable.
Marie (auditrice)
Devoir attendre sa chambre à l'hôtel
Marie s'agace d'arriver à destination en milieu de matinée après un voyage, et d'apprendre que la chambre ne sera disponible qu'à 17h. Elle illustre la situation avec son week-end à Amsterdam pour la Saint-Valentin : « on arrive vers 11h30 » et doit contacter la propriétaire, qui lui répond de manière peu accommodante, condamnant le couple à errer avec ses bagages.
La double chasse d'eau traître au bureau
Marie s'agace de devoir tirer la chasse d'eau deux fois aux toilettes du travail parce qu'il en reste. Elle souligne le côté social et auditif de la situation : les collègues entendent la première chasse, et une deuxième tirée dans la foulée trahit immédiatement l'ampleur des dégâts.
Avoir envie de faire caca juste après la douche
Marie s'agace d'avoir envie d'aller aux toilettes immédiatement après être sortie de la douche, toute propre. JB résume la situation avec une métaphore : c'est comme laver sa voiture chez Speedy et voir une mouette y faire caca à la sortie.
Léopold Lemarchand
Les anecdotes avec des gens qu'on ne connaît pas
Léopold rebondit sur son podchiasse des rêves pour pointer une agace plus large : les gens qui racontent des anecdotes mettant en scène des personnes que leur interlocuteur ne connaît pas du tout, ce qui rend le récit totalement inintéressant.
Le vrai motif derrière les dons automatiques en caisse
Léopold révèle qu'il a appris que les arrondis caritatifs proposés en caisse par les grandes surfaces servent surtout à ces enseignes pour payer moins d'impôts : elles accumulent les micro-dons des clients et les reversent en leur nom, se créditant ainsi d'un geste philanthropique.
Jean-Baptiste Toussaint
La musique à fond au haut-parleur dans les transports
JB s'agace des personnes qui diffusent leur musique à plein volume via le haut-parleur de leur téléphone dans les transports en commun, imposant ainsi leur style musical aux autres passagers.
Marie (auditrice)
Les boutiques où on prend son iris en photo
Marie s'agace de ces boutiques, de plus en plus présentes dans Paris, où l'on prend en photo l'iris de l'œil pour en faire un tableau à accrocher chez soi.
L'interstice du rideau de cabine d'essayage
Marie s'agace des rideaux de cabines d'essayage qui ne se ferment pas correctement, laissant un interstice gênant malgré tous les efforts pour les ajuster.
JB refuse de partager la glace
Léopold se farcit JB qui, lors d'une soirée chez un ami commun, a refusé de manger dans le même pot de glace que les autres sous prétexte de ne pas mélanger les salives. Il a exigé un bol individuel, forçant tout le monde à s'adapter.
🎙️ Les olives et ceux qui font les intéressants avec Adrien Ménielle
👥 Adrien Ménielle · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses · 🍞 17 miettes · 🚨 3 farcissages
Adrien Ménielle
Pleurer de rire devant Molière
Adrien s'agace des gens qui prétendent pleurer de rire devant une pièce de Molière — ou pire, en lisant ses textes. Il considère que c'est tout simplement faux : « Tu pleures pas de rire, c'est pas drôle. » Pour lui, ces gens font les intéressants, se donnant un genre distingué en affichant un goût qu'ils n'ont pas vraiment.
« Toi t'aimes rien »
Adrien pointe les gens qui, après avoir eux-mêmes sollicité un avis, retournent la situation dès que cet avis ne va pas dans leur sens. Il illustre la scène : on lui demande ce qu'il pense d'un film qu'il n'a pas aimé, il répond honnêtement, et on lui lâche « de toute façon t'aimes rien ». Sa conclusion : « Me demande pas mon avis si tu n'es pas prêt à le recevoir. »
Envoyer une vidéo en pleine conversation
Adrien s'agace des gens qui, en pleine discussion écrite bien lancée, envoient soudainement une vidéo à regarder. Il explique qu'il est obligé de tout stopper pour visionner un contenu imposé, ce qui casse complètement la dynamique de l'échange.
Jean-Baptiste Toussaint
Les olives non dénoyautées sur la pizza
JB s'attaque aux restaurateurs — et aux pizzas surgelées — qui mettent des olives avec le noyau sur leurs pizzas sans le signaler. Il raconte qu'on est en confiance, on croque franchement, et c'est la catastrophe : le noyau peut casser une dent. Résultat, il est désormais obligé de tâter chaque olive avant de mordre dedans, ce qui gâche entièrement l'expérience.
Les tutos YouTube pas totalement exacts
JB s'exaspère des tutoriels YouTube qui ne correspondent pas exactement à ce qu'on a sur son écran. Il raconte qu'en apprenant DaVinci Resolve, il suivait un tuto pas à pas jusqu'au moment où le mot sur lequel on lui demandait de cliquer n'existait tout simplement pas dans sa version. Il finit par buter sur cette étape et abandonne : « Après, t'abandonnes le truc et c'est fini pour toi. »
Se marier hyper loin de tout son entourage
JB s'en prend aux gens qui organisent leur mariage dans un lieu très éloigné — en Corse, à Bordeaux, voire à l'étranger — sans payer le voyage de leurs invités. Il calcule que ça revient à mobiliser le budget vacances entier de ses amis : billet, hôtel, cadeau de mariage, le tout pour des gens qui « vont probablement divorcer dans deux ans ».
Mehdi Benchebana
Le beurre dur à étaler
Mehdi s'agace de l'impossibilité d'étaler correctement du beurre sorti du réfrigérateur. Il note que le laisser sortir à l'avance est une solution théorique, mais que le matin on n'a tout simplement pas le temps, et qu'à l'inverse, un beurre trop mou n'est pas satisfaisant non plus.
Se freiner au restaurant quand on est invité
Mehdi décrit l'inconfort d'être invité au restaurant et de se retrouver à se brider sur ce qu'on commande pour ne pas « saigner » celui qui paie. Il souligne l'absurdité de la situation : on a faim, on sait ce qu'on veut, mais on ne prend pas le plat qu'on aurait vraiment choisi.
Le McFlurry vide de nappage au fond
Mehdi s'agace du McFlurry : une fois le nappage du dessus mangé, il ne reste plus que de la glace à la vanille sans intérêt dans le fond du pot. Il le confirme d'expérience récente avec JB, et note qu'un supplément de nappage ne change quasiment rien au problème.
Adrien Ménielle
Ceux qui construisent leur légende
Adrien pointe les gens — souvent dans des documentaires ou interviews — qui racontent qu'enfant ils démontaient les radios pour comprendre comment ça marchait. Il juge ces anecdotes fabriquées : un gosse qui voit des circuits imprimés n'y comprend rien, il a juste bougé des trucs.
Les parents qui postent des citations mythos de leurs enfants
Adrien s'agace des parents sur les réseaux sociaux qui attribuent à leur enfant de cinq ans des réflexions d'une profondeur improbable. Il connaît quelqu'un qui faisait ça, et après avoir rencontré l'enfant en question, il confirme : « Il n'a jamais dit ça. »
Cagnotte Facebook anniversaire
Adrien se souvient de la fonctionnalité Facebook qui proposait, le jour de son anniversaire, de poster une cagnotte pour une œuvre caritative. Il trouvait absurde de culpabiliser de ne pas faire un don pour quelqu'un à qui il n'aurait de toute façon jamais fait de cadeau.
Dire qu'un film de merde est un chef-d'œuvre pour faire genre
Adrien s'agace des gens qui, pour paraître cinéphiles, affirment qu'un film médiocre est un chef-d'œuvre. Il décrit un camarade de lycée qui espérait ainsi faire croire à une sensibilité artistique supérieure : « Il voyait la matrice. »
RIP avec photo de quelqu'un qu'on connaissait à peine
Adrien pointe les gens qui, à la mort d'une célébrité, postent une photo d'eux à côté du défunt en faisant croire à une vraie relation, alors qu'ils se sont à peine croisés. Il note ironiquement que ces hommages n'arrivent que quand il y a une photo disponible.
Les gens qui se filment en train de pleurer
Adrien s'agace des gens qui, après avoir regardé un film, se prennent en photo ou en vidéo en train de pleurer pour le poster sur les réseaux. Il voit dans cette pratique une manière de signaler sa sensibilité plutôt que de vraiment la vivre.
Ceux qui racontent leur vie avant de faire le tuto
Adrien s'agace des créateurs de tutos — notamment culinaires — qui commencent par raconter l'histoire de leur grand-mère ou leurs souvenirs personnels avant d'en venir au fait. Il résume : on n'est pas là pour écouter votre vie, on veut juste l'information.
Ceux qui veulent pas diviser la note à la fin
Adrien s'agace des gens qui, quand on est nombreux à table, refusent de diviser l'addition alors que la différence ne représente souvent que quelques euros. Il précise que ce ne sont pas forcément les moins aisés qui chicanent.
Glacier : deux boules l'une au-dessus de l'autre
Adrien s'agace des glaciers qui empilent les deux boules verticalement au lieu de les placer côte à côte. Il est ainsi contraint de manger entièrement la boule du dessus avant de pouvoir alterner les parfums.
Le double dip
Adrien pointe le geste de tremper un aliment dans une sauce, d'en croquer un morceau, puis de replonger le côté mordu dans la sauce commune. Il précise qu'il change systématiquement de côté pour éviter d'y mettre de la salive, même si cela implique de toucher l'aliment avec les doigts.
Les invités du Floodcast qui arrivent malades sans prévenir
Adrien s'agace des invités qui, lors des enregistrements du Floodcast, arrivent malades sans avoir prévenu. Tout le monde se retrouve alors enfermé dans un espace clos avec quelqu'un qui tousse.
Malade qui serre la main plutôt que faire la bise
Adrien s'agace des gens malades qui, pour protéger les autres, refusent la bise mais tendent quand même la main — alors que c'est précisément sur les mains que les microbes se concentrent le plus.
Jean-Baptiste Toussaint
Film trop bien : le petit malin qui dit que c'est nul
JB s'agace de celui qui, face à un film unanimement apprécié, décide de prendre le contre-pied et de dire que c'est mauvais uniquement pour se démarquer et faire son intéressant.
Les critiques de films avec des mots compliqués
JB s'agace des gens qui rédigent des avis sur des films en utilisant un vocabulaire délibérément savant. Il y voit une masturbation verbale destinée à paraître supérieur plutôt qu'à réellement partager un avis.
Paquet de chips toujours à moitié vide
JB s'agace des paquets de chips qui ne sont qu'à moitié remplis. La raison avancée — laisser de l'air pour éviter que les chips s'écrasent au transport — n'est pas de nature à le satisfaire.
Ceux qui veulent croquer dans ton sandwich ou boire à ta bouteille
JB s'agace des gens qui veulent partager sans avoir été invités à le faire — notamment croquer dans son sandwich ou boire à sa bouteille. Il considère que ce type de familiarité avec la nourriture et la salive de l'autre se mérite.
Le malade qu'on évite et qui dit « dis moi si je dérange »
JB s'agace des personnes malades qu'on essaie d'éviter volontairement et qui, au lieu de comprendre le signal, sortent un « dis moi si je dérange » — alors que oui, précisément, elles dérangent.
Tousser ne rend pas non-contagieux
Adrien se farcit Florent Bernard, qui lui avait affirmé lors d'une tournée du Floodcast qu'il n'était plus contagieux parce qu'il toussait — alors que c'est précisément l'inverse. Adrien est tombé malade à l'issue de cette rencontre en espace clos.
N'écrit jamais correctement un prénom ou nom
JB se farcit Mehdi, qui écorche systématiquement les prénoms et noms de famille qu'il écrit — y compris des noms simples. Il révèle qu'au début de l'épisode, Mehdi a appelé Adrien « Aurélien ».
Envoie des vidéos longues en pleine conversation
Mehdi se farcit JB, qui envoie régulièrement des vidéos longues dans leurs conversations — des émissions entières parfois — alors qu'il venait de valider le podchiasse d'Adrien sur ce même agacement. JB reconnaît le fait.
🎙️ Podchiasse de noel : la chiasse et les croutons de pain avec Mehdi Maïzi
👥 Mehdi Maïzi · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🥰 9 podliesses · 🍞 4 miettes
Mehdi Maïzi
Se réveiller avant tout le monde
Mehdi Maïzi savoure les matins où il se lève entre 4h30 et 5h, avant que sa fille et Paris ne s'éveillent. Il décrit ces deux heures comme « un bonheur infini », seul chez lui, à regarder un film devant sa télé — il a découvert le premier Beetlejuice comme ça. Ce créneau rare est devenu précieux depuis la naissance de sa fille : une fois qu'elle se réveille à 7h30, dit-il, « c'est le marathon ».
Le croûton de pain de supermarché un peu dur
Mehdi Maïzi avoue avec une fierté assumée son amour pour les croûtons de baguette de supermarché médiocre, laissés volontairement durcir une bonne journée. Il rentre de soirée, fatigué, et quand il aperçoit ce bout de pain oublié sur le comptoir, il se jette dessus : « c'est comme l'objet dans les aventures d'Astérix ». Ce goût ancré dans l'enfance — il a grandi près d'un Leclerc, sans boulangerie à portée — lui procure un plaisir émotionnel et gustatif qu'il revendique sans complexe.
Arriver en avance à l'aéroport
Mehdi Maïzi est de ceux qui arrivent systématiquement très en avance à l'aéroport, et il en tire un plaisir réel. Il décrit le cérémonial avec satisfaction : être parmi les premiers au comptoir, avoir le temps de se prendre un magazine, un truc à manger, savoir que sa place est assurée. Un collègue rencontré lors d'un stage le résumait bien : « ces gens-là, ils ne savent pas voyager », dit-il de ceux qui arrivent au dernier moment — et Mehdi Maïzi revendique totalement l'inverse.
Mehdi Benchebana
La découverte du japonais à volonté à Montréal
Mehdi a découvert les restaurants japonais à volonté à Montréal en 2008, au Yokoso, grâce à Mehdi Maïzi, alors que le concept n'existait pas encore en France. Il insiste sur la différence fondamentale avec le buffet : « à volonté, c'est à la commande, donc c'est assez bon ». Depuis, il en raffole et considère ce format comme une des grandes inventions culinaires de sa vie.
Regarder des fourmis
Mehdi confie un plaisir inattendu : observer des fourmis dans un parc, quelques minutes, en les regardant se déplacer et s'organiser. Il décrit ce moment comme une petite évasion apaisante : « l'espace temps s'arrête, t'es loin de tout, et t'es juste avec elles en symbiose ». Un plaisir qu'il partage d'ailleurs avec JB, qui avouera lui aussi avoir été fasciné par les fourmis depuis l'enfance.
Super Mario Kart Super Nintendo
Mehdi défend avec conviction le plaisir de jouer à Mario Kart sur Super Nintendo, qu'il considère comme objectivement supérieur aux versions modernes. Il explique que les nouvelles versions sont trop assistées — les derniers peuvent rattraper les premiers grâce à des pouvoirs artificiels — alors que la version originale, c'est « le meilleur qui gagne ». Il précise que ce n'est pas seulement de la nostalgie : « le jeu est vraiment bon ».
Jean-Baptiste Toussaint
Avoir la chiasse seul chez soi
JB souligne que la chiasse arrive toujours dans les pires moments — dans le métro, avec une fille — mais que lorsqu'elle survient alors qu'on est seul chez soi, elle devient un plaisir. Il appelle ça un « chaos contrôlé » : « ça peut être le chaos total, tranquille ». Un podliesse assumé, dans un épisode spécialement conçu pour célébrer les petits bonheurs.
Se gratter l'oreille avec un coton-tige plutôt que le doigt
JB a développé une technique : quand l'oreille le démange, il s'interdit de se gratter avec le doigt et se lève exprès pour aller chercher un coton-tige en salle de bain, afin de maximiser l'expérience sensorielle. Il admet que le résultat est possiblement « mieux que baiser ». Il se dit même connaisseur des différentes marques de coton-tiges, chacune offrant selon lui une sensation distincte.
L'ascenseur qui s'ouvre directement
JB décrit ce petit bonheur du quotidien : arriver devant un ascenseur, appuyer sur le bouton, et voir les portes s'ouvrir immédiatement. Il raconte en contraste avoir attendu cinq minutes dans un hôtel lors d'une interview, pour illustrer à quel point ce moment de chance est précieux. « Ça ne paraît pas fou comme ça quand je le dis », reconnaît-il, mais c'est pour lui un vrai plaisir de vie.
Mehdi Maïzi
Enchaîner tous les feux verts d'affilée
Mehdi Maïzi rebondit sur l'ascenseur de JB pour évoquer son propre plaisir : tomber sur une série de feux verts à la suite, sur une ligne droite. Il décrit cette sensation comme « l'impression d'être dans un film », où tout s'enchaîne parfaitement.
Tomber sur des images de Zizou sans prévenir
Mehdi Maïzi glisse en fin d'émission qu'il voulait parler de ce plaisir simple : voir des images de Zidane, notamment celles de 2006, lui procure toujours quelque chose de fort. Il évoque ses joueurs de 98 comme des super-héros de son enfance, des modèles construits à travers des images répétées.
Mehdi Benchebana
La première brochette au fromage dans un japonais
Mehdi se souvient avec précision de sa première brochette de fromage dans un restaurant japonais, vécue comme une révélation : « ça m'a fait comme dans Ratatouille, un feu d'artifice dans les papilles ». Il souligne que tout le monde se souvient de sa première brochette fromage.
Le nugget supplémentaire ou la patate dans les frites
Mehdi évoque le plaisir de trouver un nugget en trop dans sa commande, ou une pomme de terre planquée dans les frites. Il le décrit comme une surprise heureuse, un petit cadeau inattendu du fast-food.
🎙️ La sueur de moustache et les frigos tièdes
👥 Marie Pilette · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 6 podchiasses · 🍞 1 miette
Marie Pilette
Transpirer du duvet
Marie avoue un podchiasse intime : transpirer du visage, et plus précisément du duvet, c'est-à-dire de la moustache. Elle trouve particulièrement dégoûtant de voir les gouttes de sueur s'accumuler sur cette zone précise du visage, notamment à la salle de sport face au miroir. Si la transpiration des tempes ou du nez lui paraît banale, celle du duvet lui est insupportable.
Les gens qui reniflent leur morve en public
Marie ne supporte pas les gens qui reniflent leur morve devant tout le monde au lieu de se moucher. Ce qui l'énerve le plus, c'est la justification donnée : une amie lui a affirmé que se moucher en public était « hyper mal poli », alors que renifler bruyamment, lui, serait acceptable. Elle rétorque avec logique que renifler sa morve devant les gens est bien moins poli que se moucher.
Mehdi Benchebana
Les fenêtres du métro impossibles à ouvrir
Mehdi s'agace des fenêtres du métro parisien, qui sont selon lui « méga dures à ouvrir ». Il faut forcer comme un malade à deux mains, ce qui est d'autant plus humiliant quand on se retrouve à galérer devant tout le monde. Certains mecs en profitent même pour faire le beau gosse en l'ouvrant d'un coup sec, juste pour montrer leur force.
Paris pas adaptée au handicap
Mehdi dénonce le fait que Paris n'est pas adaptée aux personnes handicapées. C'est en se retrouvant avec une poussette qu'il a réalisé l'ampleur du problème : métro inaccessible, trottoirs trop étroits, restaurants impraticables. Il s'interroge sincèrement : « Je ne sais pas comment ils font les handicapés pour aller d'un point A à un point B. »
Jean-Baptiste Toussaint
Les frigos tièdes
JB s'agace des gens qui ont un frigo réglé au minimum chez eux, à 1 ou 2 sur 5, rendant les boissons complètement tièdes. Il ne comprend pas l'intérêt : « Y'a marqué sur la canette : bois très frais — ils le savent bien, ceux qui l'ont marqué. » Quand il est invité chez quelqu'un, il se retrouve parfois obligé de mettre sa canette au congélateur 20 minutes, ce qui lui gâche la soirée.
L'amorce de phrase qui force à demander « quoi ? »
JB déteste les gens qui lâchent une amorce sans finir leur phrase — « J'ai acheté un truc hier... » — puis s'arrêtent pour forcer leur interlocuteur à demander « quoi ? ». Il raconte qu'au collège, lui et Mehdi avaient décidé de ne pas tomber dans le piège d'un ami adepte de ce tic : résultat, l'ami a gardé le silence et n'est jamais allé au bout de son anecdote, prouvant que le but n'est pas d'informer mais de susciter la question.
Marie Pilette
« Dis moi, je peux te poser une question ? »
Marie ne supporte pas les gens qui envoient un message pour demander la permission de poser une question plutôt que de la poser directement. Elle trouve cette habitude inutile et agaçante : « Pose moi la question. »
🎙️ Le métro et les micro-ondes avec Adrien Ménielle
👥 Adrien Ménielle · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 9 podchiasses · 🍞 17 miettes · 🚨 4 farcissages
Adrien Ménielle
Les podchiasses impersonnels pour faire l'intéressant
Adrien Ménielle s'agace des gens qui adoptent des podchiasses prévalidés, impersonnels, juste pour paraître intéressants. Il cite l'exemple d'un convive qui s'indignait que quelqu'un coupe ses spaghettis — sans être italien — parce qu'il avait vu le truc sur internet : « T'es pas italien, ferme ta gueule. » Il en va de même pour la crème dans la carbonara ou les fautes d'orthographe, des indignations copiées-collées qui servent avant tout à attirer l'attention.
L'expression « … on en parle ? »
Adrien Ménielle ne supporte pas l'expression « on en parle ? » utilisée pour vanner quelqu'un sans en avoir le niveau ni la légitimité. Pour lui, vanner quelqu'un ça se mérite : il faut soit bien connaître la personne, soit être suffisamment drôle pour que ça passe. Ceux qui lâchent un « les chaussures, on en parle ? » sans aller plus loin sont, selon lui, des dégonflés qui veulent jeter du venin sans s'impliquer.
Le gars en supermarché qui bouche l'allée dans la file
Adrien Ménielle adopte une pratique civique en faisant la queue au supermarché : il laisse volontairement un espace dans la file pour que les gens puissent traverser l'allée perpendiculaire. Son podchiasse, c'est le type derrière lui qui se colle immédiatement et bouche ce trou, réduisant à néant son effort altruiste.
Mehdi Benchebana
Les agents RATP en rouge dans le métro
Mehdi s'agace des agents RATP en tenue rouge postés dans les stations de métro pour réguler les flux de voyageurs. Il les décrit comme des petits gabarits dégageant une autorité implacable et un regard « hyper raide » : impossible de négocier quoi que ce soit avec eux. Le paradoxe, qu'il reconnaît lui-même, c'est qu'il trouve leur présence globalement utile — ce qui rend son podchiasse difficile à tenir.
Les vendeurs Castorama introuvables
Mehdi dénonce les vendeurs de Castorama — et plus largement de tous les magasins de bricolage — qui semblent avoir disparu dès qu'on en a besoin. Quand on en trouve enfin un, il est systématiquement accaparé par un autre client pendant une éternité, sans accorder le moindre regard à ceux qui attendent. Et quand il finit par se libérer, il s'éclipse avant qu'on ait pu placer un mot.
Les moniteurs d'auto-école hautains
Mehdi en veut aux moniteurs d'auto-école qui se comportent avec leurs élèves comme s'ils étaient Alain Prost : hautains, condescendants, leur faisant sentir à chaque instant leur incompétence au volant.
Jean-Baptiste Toussaint
Les micro-ondes
JB n'a jamais aimé les micro-ondes et assume cette position frontale : selon lui, l'appareil ne fonctionne tout simplement pas. Il pointe deux défauts récurrents — le dessus du plat mou et le dessous dur comme de la pierre, ou l'inverse : le plat froid et l'assiette brûlante. Il garde un traumatisme d'adolescence lié aux McDo réchauffés au micro-ondes chez son ami Mehdi, dont la mère rentrait à 5h du matin et leur laissait des burgers achetés la veille.
Retrouver quelqu'un du collège sur les réseaux : impossible
JB s'agace de ne jamais réussir à retrouver certaines personnes du collège ou du primaire sur les réseaux sociaux : ni Facebook, ni Instagram, ni même Copains d'avant. Il cite des exemples précis — « Salah Larichi, je n'arrive pas à le trouver, Frédéric Muck, nulle part » — et s'interroge : soit ces gens n'existent pas en ligne, soit ils se sont renommés d'une façon qu'on ne peut pas deviner.
Les créateurs qui partagent une cagnotte sans faire de don
JB dénonce les créateurs de contenu qui relayent des cagnottes en appelant leurs abonnés à donner, alors qu'eux-mêmes ne mettent pas un centime. Il précise que la chose est désormais vérifiable : sur les cagnottes, les noms des donateurs sont visibles, et on peut constater que celui qui a partagé en story brille par son absence dans la liste. Il ajoute, pique supplémentaire, que 90 % des créateurs qui font un don ne cochent pas la case « anonyme ».
Adrien Ménielle
Les gens qui s'adossent sur la barre dans le métro
Adrien Ménielle ne supporte pas les gens qui s'appuient en plein dos contre la barre centrale du métro, empêchant quiconque de s'y tenir. Il a développé une technique de résistance passive : faire ressortir ses phalanges pour créer une gêne, puis, si ça ne suffit pas, un petit mouvement du bras pour simuler un tressautement de train.
Les gens qui ne vont pas au fond du wagon
Adrien Ménielle s'agace des passagers qui montent dans le métro et restent bloqués près des portes, laissant le fond du wagon vide. Il tente de leur faire comprendre par des regards et des repositionnements stratégiques qu'il faudrait optimiser l'espace.
Les héros rétrospectifs
Adrien Ménielle s'agace des gens qui, après un drame, affirment rétrospectivement qu'ils auraient agi — comme cette femme dans le RER qui lui a dit, après qu'il s'est fait racketter, « si j'avais su, j'aurais fait quelque chose ». Il fait le lien avec les commentateurs en ligne sous les vidéos d'agression qui écrivent « heureusement que j'étais pas là » — alors qu'ils n'auraient rien fait non plus.
Poster sur Twitter après un drame pour qu'on pense à vous
Adrien Ménielle cite le spectacle d'Anthony J. sur ce sujet : les gens qui postent « pensées et prières » dès qu'il y a un drame ne cherchent qu'à dire « regardez comme j'ai de la compassion ». Écrire ça publiquement ne sert à rien, sinon à attirer l'attention sur soi.
L'organisation des employés de l'Apple Store
Adrien Ménielle trouve l'organisation des Apple Stores incompréhensible : on ne sait jamais à quel employé on a le droit de s'adresser — ceux de l'entrée, ceux du Genius Bar, ceux du milieu — et certains semblent délibérément parler entre eux pour éviter d'être dérangés. Il confie repartir souvent sans avoir pu poser sa question.
« Le client est roi » — personne n'est roi
Adrien Ménielle rejette catégoriquement l'expression « le client est roi » : « Personne n'est roi, ni le client, ni le vendeur, ni le PDG. » Il rappelle que les rois, historiquement, ne respectaient pas grand monde — ce qui rend la formule encore plus problématique.
Jean-Baptiste Toussaint
Ceux qui font recuire leur McDo au micro-ondes
JB évoque le traumatisme des McDo réchauffés au micro-ondes, pratique qu'il a vécue adolescent chez Mehdi. Il garde un souvenir cuisant de ces burgers achetés à 8h du matin et réchauffés à midi, résultat direct du mauvais fonctionnement de l'appareil.
Ceux qui utilisent un strapontin debout quand il n'y a plus de place
JB s'agace des passagers qui restent debout sur un strapontin replié alors que le wagon est bondé : ils occupent une place assise sans s'asseoir, empêchant les autres de se poser.
« Quand je pense que je suis passé devant le Bataclan à 8h… »
JB ne supporte pas les gens qui, après un drame comme le Bataclan, s'approprient l'événement en disant qu'ils sont passés devant quelques heures avant ou qu'ils y étaient trois semaines plus tôt. Il résume le mécanisme : « J'étais au Bataclan il y a deux semaines, ça aurait pu être moi. »
Ceux qui copient et appellent ça un hommage
JB s'agace des gens qui reprennent un format ou une formule sans citer la source, en appelant ça un « hommage » — alors que si le public ne sait pas à quoi on fait référence, c'est tout simplement du plagiat.
Ceux qui repostent en story les commentaires flatteurs
JB trouve insupportable les créateurs qui partagent en story des commentaires du type « t'es le GOAT » ou « meilleur podcast du monde ». Il ne le fait jamais lui-même, estimant que partager ses propres éloges est pompeux et que ça revient à dire : « regardez, quelqu'un que vous ne connaissez pas m'aime bien. »
Les vendeurs Fnac agacés dès qu'on leur pose une question
JB relève que les vendeurs Fnac devant un ordinateur semblent sous pression dès qu'on leur demande un titre : ils tapent, hésitent, et on sent qu'on leur pose la question de trop s'ils ne trouvent pas immédiatement.
Ceux qui font une mise en scène pour passer devant à la caisse
JB raconte avoir vécu au Monoprix la pression insoutenable d'un homme derrière lui avec une seule bouteille de champagne, qui regardait ostensiblement sa montre et gesticulait pour signifier qu'il avait moins d'articles — sans jamais demander directement à passer. Il s'agace encore plus quand ces gens réclament trop bruyamment.
Ceux qui se plaignent à haute voix en faisant la queue et cherchent un regard complice
JB ne supporte pas les gens qui, dans une longue file d'attente, se plaignent à voix haute et cherchent à croiser votre regard pour obtenir une approbation. Il prévient : si on leur sourit par politesse, ils ne vous lâchent plus.
Les caisses automatiques : faire le boulot de la caissière gratis
JB s'est retrouvé un soir fatigué devant une caisse automatique à biper une montagne d'articles, et a réalisé qu'il effectuait exactement le travail d'une caissière sans être payé. Il résume l'arnaque : les supermarchés font travailler les clients gratuitement tout en économisant sur les salaires.
Acheter des légumes en vrac : peser, sachet, code sur l'écran…
JB avoue fuir les légumes en vrac à cause de la procédure : trouver un sac plastique, les peser, chercher le bon code sur l'écran tactile, et retourner à la balance si on a oublié. Il y voit une des raisons pour lesquelles il ne mange pas assez de légumes.
Un dîner presque parfait : la belle meuf pour qu'on reste regarder
JB observe qu'il y a toujours dans l'émission une participante particulièrement séduisante, placée là exprès pour retenir le spectateur masculin. Il conclut, sourire en coin : les deux grands plaisirs de l'homme sont les femmes et la bouffe — et l'émission a les deux.
La règle de ne pas contester les podchiasses
Adrien Ménielle se farcit JB et Mehdi pour leur règle interdisant de contester les podchiasses des autres. Il y voit un aveu de faiblesse : selon lui, un bon podchiasse doit « supporter la castagne » et résister à la contradiction.
Mehdi mange ses pâtes ramollo
JB se farcit Mehdi parce qu'il fait cuire ses pâtes cinq minutes après le temps indiqué, les réduisant à une consistance « ramollo de chez ramollo » que JB juge être une horreur culinaire absolue.
Florent et Léopold accusent JB de vendre trop cher sur Vinted
JB se farcit Florent et Léopold qui l'accusent de pratiquer des prix excessifs sur Vinted. Il se défend : il se renseigne sur les prix du marché, les gens achètent — ce sont juste des connaisseurs, pas des profiteurs.
Adrien insensible au charme d'Ana de Armas
JB se farcit Adrien parce qu'il prétend rester indifférent si Ana de Armas ou Cameron Diaz venait à le toucher. JB ne croit pas un mot de cette posture et l'expose publiquement.
🎙️ Les lécheurs de languettes et les pisseurs de murs avec Mehdi Maïzi.
👥 Mehdi Benchebana · Mehdi Maïzi · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 9 podchiasses · 🍞 7 miettes · 🚨 2 farcissages
Mehdi Benchebana
Les jouets McDo devenus nuls
Mehdi ouvre avec les jouets McDonald's, autrefois en plastique avec un design réfléchi et des collections calquées sur les sorties de films — Batman, Star Wars, le Joker — désormais réduits à des trucs en carton biodégradable « bien éclatés effectivement ». Ce qui l'énerve aussi, c'est le Monopoly McDonald's : avant, tu grattais ta languette directement à la caisse ; aujourd'hui il faut « aller mettre un code sur internet », ce qui fait que Mehdi « joue même plus ».
Les lécheurs de languette de yaourt
Mehdi s'en prend aux gens qui lèchent la languette du yaourt avant de l'ouvrir — et le piège se referme rapidement : c'est Mehdi Maïzi et JB qui se révèlent être les coupables. Mehdi Maïzi assume pleinement : « j'aime le yaourt. Donc, il y a des bouts de yaourt sur la languette. Donc, ils doivent finir dans mon corps. » Il confirme y aller avec la langue, « à l'ancienne », et finit promu « lécheur de languette premium ».
L'eau filtrée et ses filtres hors de prix
Mehdi raconte sa tentative sincère de passer à l'eau filtrée en carafe : l'eau est « succulente » et il se sent dans le mouvement écolo. La désillusion arrive au moment de racheter le filtre : « Putain le prix du filtre, 50 balles » — pour un filtre qui dure un mois. Mehdi est retourné à l'eau du robinet.
Mehdi Maïzi
La place du milieu dans les rangées de trois
Mehdi ouvre avec les rangées de trois en avion — « qui aime la place du milieu ? C'est la pire. » Il raconte un vol Tokyo de 13 heures où son voisin du milieu, « plutôt en surpoids, assez costaud », avait rendu le voyage impossible : « ça a été un vol dur, pas possible de dormir, car je me sentais tout le temps un petit peu oppressé. » La place du milieu cumule tous les défauts : pas de hublot, on fait « chier tout le monde quand tu veux aller pisser », et on est compressé sans recours.
Partager les plats au restaurant
Mehdi ne supporte pas la question « on prend un plat chacun et puis on partage, on fait moite-moite » — une règle à laquelle il « n'a jamais dérogé ». Il explique que l'appétit n'est pas le même et que les plats ne se combinent pas : « en cuisine, 50 plus 50, ça ne fait pas 100. »
Les jeunes parents qui imposent des photos de leurs mioches
Mehdi s'en prend aux jeunes parents qui imposent des photos de leurs enfants sans qu'on le demande. Lui-même est papa et adore regarder des photos de sa fille, mais jure ne jamais infliger ça à ses proches : « à aucun moment, si on va boire un verre ensemble, je vais venir te dire, tiens au fait, t'as vu ma fille comment elle grandit ? Regarde, elle est belle. »
Jean-Baptiste Toussaint
On te demande un truc quand tu viens de te rasseoir
JB déteste ce moment où, à la seconde exacte où il se rassoit, quelqu'un lui demande aussitôt d'aller chercher quelque chose. Il revendique une très bonne conscience de cette règle — ce que Larry David appellerait une « unwritten rule » — et affirme ne jamais la violer en retour.
Les gens qui placent des sigles obscurs pour paraître au-dessus
JB ne supporte pas les gens qui glissent des sigles ou titres incompréhensibles dans la conversation pour forcer leur interlocuteur à demander ce que ça veut dire. L'exemple parfait : « hier j'étais en formation pour une BDGS » — et là, « toi, comme un gueux, t'es obligé de dire mais attends, c'est quoi la BDGS ? » Il confesse lui-même avoir eu un intitulé de poste trompeur à ses débuts — Financial advisor — alors qu'il vendait du crédit à la consommation à des taux de 19 %.
Dire au revoir et se retrouver sur le quai d'en face
JB décrit la gêne d'avoir dit au revoir à un pote dans le métro, pour se retrouver sur le quai d'en face, face à lui. Les deux font semblant de ne pas se voir — « tu fais le mec qui voit pas ton pote » — et attendent avec soulagement que le premier métro parte pour mettre fin à la mascarade : « t'en pouvais plus de jouer la comédie et pas le regarder. »
Mehdi Benchebana
Les pilotes d'avion qui ne font plus rêver
Mehdi observe que les pilotes d'avion ont perdu toute aura depuis l'essor des compagnies low cost : « Avant c'était des mecs avec des Ray-Bans [...] c'était rassurant. Là on sent que c'est les mêmes que des chauffeurs ou des conducteurs de bus. » Son réflexe en montant dans l'avion : regarder la tête du pilote pour jauger s'il inspire Steve McQueen ou conducteur de bus.
Mehdi Maïzi
« Je te prends juste une gorgée »
Mehdi s'agace de la formule « je te prends juste une gorgée » — prononcée avant de s'envoyer une large lampée du Coca de l'autre, alors qu'une canette coûte un euro et que « mentalement, je vois le Coca entier que je vais boire ».
Croiser une connaissance dans le métro quand on a ses écouteurs
Mehdi déteste tomber sur quelqu'un qu'il connaît dans le métro le matin alors qu'il a ses écouteurs : obligé de les enlever pour faire la conversation, alors qu'« on n'a rien à se dire en fait » — et c'est un soulagement quand la station arrive.
Quelqu'un qui se faufile derrière toi au ticket de métro
Mehdi s'agace des gens qui profitent du moment où tu passes ton ticket de métro pour se glisser derrière toi sans payer — sans même demander.
Jean-Baptiste Toussaint
Les gens qui ne finissent pas leur canette et la remettent au frais
JB s'énerve contre les gens qui ouvrent une canette, en boivent deux gorgées, et la remettent au réfrigérateur. Lui va toujours au bout — « par principe, parce que tu sais qu'après, ça devient dégueulasse ».
Devenir parent et ne plus être que ça
JB s'agace des gens qui, une fois qu'ils sont parents, perdent toute autre identité : leur vie entière est régie par le fait d'être parent, et la personne d'avant disparaît.
Dire au revoir à une connaissance qui prend la même direction
JB déteste le moment où tu dis au revoir à une connaissance et tu réalises qu'il part dans la même direction — obligé de « ré-enranger une discussion » considérée comme terminée, au point qu'il se rallonge parfois volontairement pour éviter ça.
JB mange trop vite et presse pour partir
Mehdi se farcit JB sur son rythme au McDo : JB avale son burger en quelques bouchées et met une pression pour repartir. « Je ne te l'ai jamais dit » — mais cette urgence à se casser lui est « très stressante ».
Mehdi ne finit jamais sa canette
JB se farcit Mehdi : il vient chez lui, lui demande un Coca, en boit 25 % et repart. JB découvre en rangeant une canette encore pleine à 75 % — « tu peux plus rien en faire, c'est une canette gâchée ».
🎙️ SPÉCIAL ÉTÉ avec Florent Bernard et Léopold Lemarchand.
👥 Florent Bernard · Léopold Lemarchand · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 9 podchiasses · 🍞 23 miettes · 🚨 2 farcissages
Florent Bernard
Les touristes qui fuient les lieux touristiques
Florent s'agace des gens qui, dès qu'on leur dit vouloir visiter un endroit célèbre, répondent « fuis les endroits touristiques ». Il juge cette posture hypocrite : ces donneurs de leçons sont eux-mêmes présents dans les mêmes lieux et font les connaisseurs alors qu'il n'existe pas de coin magique réservé aux initiés. Selon lui, s'il y a du monde dans un endroit, c'est simplement parce que cet endroit est super.
Les Parisiens qui sous-louent leur appart en été
Florent s'énerve contre les Parisiens qui publient sur les réseaux qu'ils sous-louent leur appartement quelques jours en plein été à prix élevé. Il trouve ce comportement agaçant car il sous-entend un besoin de gratter de l'argent chez des gens qui ont déjà la chance de posséder un bien à Paris : « tu payes ton loyer et tu es absent de ton appartement, c'est des choses qui arrivent ».
Léopold Lemarchand
Les gens qui remplissent le sac des autres pour ne pas prendre le leur
Léopold se farcit les personnes qui, pour éviter d'avoir un deuxième sac, glissent toutes leurs affaires — crèmes solaires, lunettes, écouteurs — dans le sac de quelqu'un d'autre. Il se retrouve alors à porter un sac qui « pèse une tonne » tandis que l'autre se balade les mains libres. Sa technique de communication positive consiste à bouder toute la journée et à attendre que sa copine lui demande pourquoi il fait la tête.
Les gens qui réservent tous les transats dès 7h du matin
Léopold s'indigne du comportement de certains vacanciers à l'hôtel qui se lèvent à l'ouverture de la piscine pour poser leurs affaires sur cinq ou six transats et monopoliser les meilleures places. Il se dit plutôt du genre à arriver plus tard et à trouver tous les transats déjà pris, ce qu'il juge « purement égoïste ».
Mehdi Benchebana
Les gamins qui courent sur la plage et envoient du sable
Mehdi s'agace des enfants qui courent à côté des serviettes et projettent du sable sur les vacanciers allongés. Il décrit la scène : on est tranquillement en train de bronzer, les yeux fermés, et un gamin passe à quelques centimètres et t'envoie du sable dans la figure.
Les chercheurs de métaux sur la plage
Mehdi pointe du doigt les chercheurs de métaux qui arpentent la plage en fin de journée avec leur détecteur, à l'affût des objets perdus par les autres. Il les qualifie sans détour de « charognards » : des gens qui espèrent profiter des malheurs des baigneurs étourdis pour récupérer bijoux et pièces de monnaie.
Jean-Baptiste Toussaint
Le topless sur la plage, une injustice pour celui qui a cravâché
JB s'amuse d'une absurdité qu'il a relevée dans un tweet : sur la plage, tout le monde peut voir les seins d'une femme en topless alors que lui a « cravâché pendant des mois » — restaurants, fleurs, mots doux — pour avoir ce droit. Il illustre avec l'histoire de sa première relation sérieuse, Pauline, dont il avait mis des semaines à conquérir la confiance avant qu'elle fasse du topless le premier été sous les yeux de tous les hommes de la plage.
Les Français qui t'imposent une conversation à l'étranger
JB ne supporte pas que, dès qu'on entend parler français à l'étranger, une forme d'obligation sociale s'installe de lier conversation avec ces inconnus. Il raconte qu'à New York, des Français à la table voisine d'un Starbucks ont fini par s'immiscer dans sa conversation en disant « c'est incroyable, on est tous les deux des Français à New York ». Selon lui, parler la même langue ne justifie pas d'être réuni.
Les phrases agaçantes sur les stories de vacances
JB s'en prend aux formulations récurrentes et insupportables sur les stories Instagram pendant les vacances : la vue magnifique légendée « pas degueu », la localisation absurde genre « Aubervilliers » posée sur un paysage paradisiaque, ou encore la story dans l'aéroport avec la faute d'orthographe inévitable — « bisou je m'anvole ».
Florent Bernard
La douche sur la plage devrait être obligatoire
Florent estime qu'une douche après la baignade en mer devrait être systématique sur toutes les plages, pour ne pas remettre ses vêtements avec le sel et le sable qui grattent.
La clim trop forte au cinéma l'été
Florent déplore que les salles de cinéma mettent la climatisation à des températures glaciales en plein été, forçant les spectateurs en t-shirt à grelotter et à en tomber malades.
Le petit-déjeuner d'hôtel arrêté à 10h
Florent trouve injuste que les hôtels coupent le service du petit-déjeuner à 10h du matin alors qu'on est en vacances et qu'on a naturellement envie de faire la grasse matinée.
Les gens qui imposent leur musique sur la plage
Florent s'agace de ceux qui mettent de la musique à fond sur la plage, imposant leurs goûts musicaux à tous les voisins de serviette sans leur accord.
La cigarette sur la plage et en terrasse
Florent voudrait que la cigarette soit totalement interdite sur les plages et mieux encadrée en terrasse, afin d'instaurer des zones fumeurs et non-fumeurs à l'extérieur.
Les amis de sa copine à subir en vacances
Florent évoque l'inconfort de devoir passer des vacances avec les amies de sa compagne, avec lesquelles il n'a pas de vrai lien et dont il doit malgré tout partager le quotidien.
Les gens qui campent dans le coin famille dans le train
Florent s'énerve contre les familles qui investissent les espaces communs du train avec une quantité déraisonnable d'affaires — coloriages, chips, jeux — comme si elles étaient chez elles.
Les gens qui reviennent à la charge aux toilettes
Florent déteste les personnes qui, sachant que les toilettes sont occupées, insistent quand même en appuyant sur la poignée ou en frappant à nouveau.
Les gens qui se plaignent qu'il ne fait pas assez chaud
Florent ne supporte pas ceux qui, même en plein été, se plaignent de la météo en disant qu'on n'a pas d'été, alors que les canicules s'enchaînent.
Léopold Lemarchand
Les pêches comme goûter à la plage
Léopold ne comprend pas ceux qui apportent des pêches juteuses comme goûter à la plage : on se retrouve avec les mains pleines de jus et de sable, ce qui est selon lui une véritable horreur.
Les racailles ont souvent de petites boissons
Léopold fait la remarque que les jeunes en groupe ont toujours de petites boissons type Capri-Sun ou Coca Cherry sur eux, sans vraiment savoir où il veut en venir.
Les sauveteurs en mer se la pètent
Léopold note que les sauveteurs en mer ont tendance à se donner une contenance avec leurs lunettes de soleil et leur bouée orange, alors qu'il ne les a jamais vus passer à l'action.
Les chewing-gums à la fraise qui perdent leur goût en deux secondes
Léopold s'agace des chewing-gums à la fraise dont la saveur disparaît quasiment immédiatement après la première mastication.
Les blagues au micro dans le train, vu et revu
Léopold reconnaît que les contrôleurs qui font des blagues au micro dans le train, c'était sympa la première fois, mais que c'est désormais un cliché usé que tout le monde reproduit.
Imposer l'odeur de plat chaud dans le train
Léopold ne supporte pas les voyageurs qui ouvrent un plat chaud aux odeurs envahissantes dans le train, imposant leur repas aux narines de tous les passagers alentour.
Les gens qui font du vélo sans les mains
Léopold trouve agaçants et prétentieux les cyclistes qui roulent sans tenir le guidon, souvent torse nu, comme pour montrer leur aisance.
Mehdi Benchebana
Le prix de la crème solaire
Mehdi s'indigne du coût élevé de la crème solaire, un produit indispensable pour la santé qui devrait être accessible mais qui coûte une fortune.
Les coquillages qui font mal sous les pieds
Mehdi signale l'inconfort bien connu de marcher vers la mer et de tomber sur des coquillages qui font mal sous les pieds.
Jean-Baptiste Toussaint
Marcher sur du sable brûlant
JB évoque la douleur classique de traverser une plage pieds nus sur du sable brûlant en plein soleil.
Sortir avec quelqu'un en mai, on tremble l'été
JB juge stratégiquement risqué de commencer une relation en mai : à peine amoureux, l'été arrive avec ses voyages entre amis et ses tentations, et on se retrouve à trembler pendant que l'autre est à Ibiza pendant trois semaines.
Les contrôleurs de train font du zèle
JB trouve que les contrôleurs de train ont tendance à faire du zèle et à adopter un ton menaçant pour faire comprendre aux voyageurs que l'absence de ticket sera lourdement sanctionnée.
Les gens qui font genre le matin « on peut pas me parler avant mon café »
JB ne supporte pas ceux qui se donnent un genre le matin en prétextant qu'ils sont incapables de fonctionner avant leur café, le trouvant une posture d'intéressant sans vrai fondement.
La Bourgogne : serpents et araignées
JB se farcie la faune sauvage autour de la maison de campagne de Florent en Bourgogne, où il a croisé une araignée de la taille de la paume de sa main et où des serpents rôdent régulièrement.
Mehdi bronze à la graisse de vache
JB se farcit Mehdi qui bronze à l'huile uniquement — de la graisse de vache — sans aucune protection solaire, ce qu'il juge dangereux pour la peau.
JB laisse la trace de crème sur le nez
Mehdi se farcit JB qui met de la crème solaire sur le nez mais laisse la trace blanche bien visible.
🎙️ Les chiottes publiques et les mots de passe avec Mehdi Maïzi.
👥 Mehdi Maïzi · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 9 podchiasses · 🍞 3 miettes
Mehdi Maïzi
La multiplication des mots de passe
Mehdi Maïzi s'agace de la prolifération des mots de passe sur toutes les plateformes. Il raconte qu'en voulant se connecter à YouTube pour lancer un live Twitch, il a complètement oublié son mot de passe Google — et que les mots de passe « robustes » suggérés par Apple sont impossibles à retenir. « Ça me rend fou, littéralement ça me rend fou. »
Les poils dans le dos
Mehdi Maïzi est viscéralement dégoûté par les poils dans le dos et sur les épaules, que ce soit chez lui ou chez les autres. Il confie qu'il a commencé à en avoir et que l'un des grands drames de sa vie est de ne plus pouvoir mettre de débardeur à cause de ça, ajoutant : « C'est un de mes complexes numéro un. »
Les DM Instagram : répondre une fois et c'est sans fin
Mehdi Maïzi s'énerve contre la dynamique des DM Instagram où, dès qu'on répond une seule fois, une relation s'installe et les messages ne s'arrêtent plus. Il décrit des gens qui lui envoient des photos de restaurants vaguement liés à son nom de famille depuis Hambourg, ou qui passent par d'autres pour lui faire passer des messages, illustrant à quel point la frontière entre fan et relation forcée devient incontrôlable.
Mehdi Benchebana
L'orthographe du prénom Mehdi
Mehdi fulmine contre les gens qui écrivent mal le prénom Mehdi, en particulier la position du H. Il raconte qu'au Starbucks il a eu « l'un des pics » avec un M-E-D-Y, et explique que les Mehdi avec le H au milieu ne se reconnaissent pas dans les autres graphies : « Les Mehdi avec le H après le D, c'est pas les mêmes. »
Donner un acompte à un artisan qu'on ne connaît pas
Mehdi se farcit les artisans qui réclament un acompte de 30 % avant même d'avoir commencé les travaux, alors qu'on les connaît à peine. Il trouve indécent de devoir avancer plusieurs milliers d'euros à quelqu'un qui peut potentiellement disparaître du jour au lendemain, et préférerait un système où l'on paie au fil de l'eau selon la satisfaction.
Les chargeurs de portable
Mehdi s'agace de la durée de vie catastrophique des chargeurs de portable. Il pointe un problème de conception : la prise étant en bas de l'appareil, le câble se plie constamment quand on pose son téléphone sur soi, ce qui finit par l'abîmer — « Si tu le mettais au-dessus, y'a plus de problème. »
Jean-Baptiste Toussaint
Les traces de merde dans les toilettes publiques
JB raconte s'être retrouvé piégé dans des toilettes d'une grosse boîte de prod où il y avait d'immenses traces de merde dans la cuvette — alors qu'il était simplement venu pisser. Il décrit deux solutions impossibles : nettoyer la merde de quelqu'un d'autre, ou sortir en laissant croire que c'est lui le coupable, ce qu'il a fini par faire : « La flemme de nettoyer une merde qui n'est pas la mienne. »
La prise d'otage d'abonnement Instagram
JB dénonce le moment en soirée où quelqu'un sort son téléphone et s'abonne à votre Instagram devant vous, vous forçant moralement à vous abonner en retour. Il illustre le problème en racontant qu'il a lui-même cédé et « follow back comme une merde » des graphistes dont le contenu ne l'intéressait absolument pas : « T'es un enculé si tu t'abonnes pas en retour, mais t'avais pas forcément envie. »
Les footballeurs du dimanche qui font leur cinéma
JB s'énerve contre les joueurs de city stade du week-end qui se comportent comme s'ils étaient en compétition officielle : le mec vénère qui gueule « Putain ! » à chaque action ratée, incapable d'accepter la moindre erreur dans un match qui ne compte pour rien.
Mehdi Maïzi
Les mecs au foot qui jouent au capitaine
Mehdi Maïzi pointe les joueurs de foot amateur qui surjouent le rôle de capitaine et ne cessent de commenter chaque action : « Bien joué, bien joué », « Donne la », « Bravo ». Il note qu'ils sont en général les moins bons du terrain mais les mieux équipés.
Jean-Baptiste Toussaint
Les gens qui serrent la main trop fort
JB trouve agaçants les gens qui serrent la main avec une force excessive, comme pour prouver quelque chose. Il confie préférer une main moite à une poignée écrasante, car au moins « c'est pas de sa faute ».
L'artisan qui fait « Aïe aïe aïe » pendant les travaux
JB décrit le moment stressant où l'artisan s'arrête brusquement, regarde un tuyau ou un mur et lâche un « Aïe aïe aïe » sans rien expliquer. On ne sait jamais si c'est irréversible ou anodin, et l'artisan entretient sciemment le flou.
🎙️ Les grands dadais et les postillonneurs avec Baptiste Lorber.
👥 Baptiste Lorber · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses · 🍞 5 miettes · 🚨 1 farcissage
Baptiste Lorber
L'objectif marathon des quarantenaires
Baptiste Lorber s'agace des gens qui, passé 35 ans et approchant la quarantaine, se fixent soudainement comme objectif de vie de courir un marathon. Il dénonce l'étalage sur les réseaux sociaux : les entraînements partagés, les chronomètres médiocres affichés fièrement, et la pancarte « Allez papa ! » brandie par la famille à l'arrivée. Pour lui, l'enjeu n'est pas le sport en lui-même mais ce besoin de performance mis en scène : « genre juste cours pour toi, fais du sport pour ta santé ».
La dernière goutte dans le caleçon
Baptiste Lorber soulève l'agacement universel de la dernière goutte de pipi qui, malgré les secousses, finit invariablement dans le caleçon. Il précise que le problème ne concerne pas que les hommes non circoncis — Mehdi, circoncis, confirme en être également victime — et que la seule vraie parade reste d'essuyer avec du papier toilette, technique qu'il connaît mais n'applique pas systématiquement.
Cliquer sur un lieu Instagram : que des filles en maillot
Baptiste Lorber s'énerve contre un réflexe Instagram bien connu : un ami partage un endroit sympa, on clique sur la localisation, et c'est systématiquement envahi de photos de femmes en maillot de bain. Il invite l'audience à tester n'importe quel lieu, même « une petite rivière cachée au loin », pour constater que le phénomène est universel, quel que soit l'endroit ou la saison.
Jean-Baptiste Toussaint
Les grands dadais de 6 ans dans les poussettes
JB s'agace des enfants de six ou sept ans encore installés dans des poussettes devenues trop petites pour eux. Il raconte avoir croisé la veille une mère poussant un gamin dont les grandes jambes débordaient de l'engin, commentant que l'enfant avait l'air d'un « Simple Jack ». Il estime que cette pratique ne rend pas service aux enfants, qui « ont l'air débiles dedans ».
L'ami qui mange ou boit devant toi sans proposer
JB met en scène la situation où un ami sort une canette du frigo ou pioche dans un paquet de gâteaux devant toi sans rien proposer, alors que tu viens de prendre le métro et que tu as faim ou soif. Il confie avoir connu quelqu'un qui faisait ça régulièrement — une personne vue toutes les semaines pendant deux ou trois ans — et avec qui il n'est plus en contact : « c'était juste un rat ».
Les couples qui s'affichent sur Instagram pour paraître le meilleur couple
JB s'énerve contre les gens qui s'exposent en couple sur Instagram dans le but manifeste de faire comprendre aux autres qu'ils forment le couple idéal. Il décrit la mécanique : photo soignée, légende du type « deux ans de bonheur », commentaires croisés entre conjoints assis sur le même canapé : « on sait tous que les couples parfaits, ça n'existe pas ».
Mehdi Benchebana
Le postillon dans le plat au restaurant
Mehdi décrit la situation cauchemardesque où, au restaurant, un ami trop bavard envoie un postillon bien épais dans ton assiette. Il souligne l'aspect visuel implacable — « ces postillons-là, ils arrivent au ralenti » — et le tabou qui s'ensuit : ni la victime ni le coupable n'osent en parler, chacun faisant comme si de rien n'était. Résultat : le repas est définitivement gâché, le plat est abandonné.
Les ongles qui sautent dans tous les sens
Mehdi s'attaque à l'impossibilité de maîtriser la trajectoire d'un ongle coupé : il part systématiquement dans tous les sens, se perd dans les recoins du canapé, tombe dans les toilettes ou s'échappe par la fenêtre. Il confie avoir tout essayé — au-dessus du lavabo, au-dessus de la cuvette, sur une serviette — sans jamais trouver la solution parfaite : « rien n'a été inventé pour ça ».
Les remakes de classiques inutiles
Mehdi dénonce les remakes de films classiques qui n'apportent rien et cassent la nostalgie de l'original, citant le nouveau Robocop et le nouveau Total Recall comme exemples patents. Il comprend la logique financière — les distributeurs préfèrent miser sur des titres éprouvés — mais juge le résultat presque toujours décevant : « pourquoi le refaire, ça se suffit à lui-même ». JB confirme lui avoir conseillé d'éviter le remake de Total Recall la semaine précédente.
Baptiste Lorber
Celui qui roule qui fume
Baptiste Lorber évoque la règle tacite mais sacrée du joint entre potes : c'est celui qui roule qui fume en premier. Il se souvient de soirées où il regardait fumer sans oser demander, attendant son tour.
Le pote avec une console 1 joueur qui ne prête pas la manette
Baptiste Lorber se souvient de l'humiliation enfantine d'aller chez un ami équipé d'une console solo et de regarder jouer pendant des heures sans jamais recevoir la manette. Il fait le lien avec les spectateurs de Twitch d'aujourd'hui, position qu'il détestait déjà gamin.
Jean-Baptiste Toussaint
Les likeurs fous de culs et de seins sur Instagram
JB pointe les amis qui likent compulsivement dès qu'un cul ou des seins apparaissent dans leur fil Instagram, leurs noms s'affichant systématiquement sous ce type de contenus.
L'hypocrisie des posts poitrine/fesses contre les compliments
JB s'interroge sur l'hypocrisie des femmes qui publient des photos mettant en valeur leur poitrine ou leurs fesses pour générer des likes, mais qui s'offusquent si quelqu'un les complimente directement sur ces attributs en commentaire.
Mehdi Benchebana
Les radins de capsules de café
Mehdi rebondit sur le sujet de l'ami qui ne propose rien pour évoquer ceux qui, face à une machine à café, comptent leurs capsules et rechignent à en offrir une, alors qu'on propose naturellement un café à un visiteur.
La batterie de JB toujours dans le rouge
Mehdi se farcit JB car, à chaque fois qu'il lui envoie des captures d'écran, la batterie de JB est dans le rouge — 2 %, 10 % — quelle que soit l'heure de la journée. Mehdi confie que plusieurs proches ont remarqué le phénomène : « tout le temps, tout le temps ».
🎙️ Les spermeurs nocturnes et les bouts de pieds avec Florent Bernard.
👥 Florent Bernard · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 9 podchiasses · 🍞 10 miettes · 🚨 1 farcissage
Florent Bernard
Les vendeurs quand on n'achète rien
Florent s'agace des vendeurs en magasin lorsqu'on entre sans intention d'acheter. Il décrit un jeu étrange où l'on simule l'intérêt pour éviter de partir immédiatement, avant d'affronter un vendeur insistant qui propose d'autres tailles ou qui semble personnellement blessé quand on repart les mains vides. « Il te juge comme si c'était sa marque à lui. »
Le coffre électrique trop lent des voitures
Florent s'énerve contre les coffres électriques des nouvelles voitures, qu'il trouve désespérément lents à se fermer. Il raconte qu'en faisant ses courses, il doit attendre de longues secondes face au coffre qui descend paresseusement, et souligne qu'en plus le moteur allumé empêche l'ouverture, rendant les arrêts en double file particulièrement laborieux : « Je m'ennuie en fermant ce coffre. »
Les critiques ciné qui attaquent l'humain plutôt que l'œuvre
Florent, lui-même réalisateur, s'agace des critiques cinématographiques qui collent des intentions sur les artistes sans les connaître. Il pointe des formules toutes faites comme « on sent qu'il est venu prendre son chèque » ou « elle se demande ce qu'elle fout là », qui insultent selon lui à la fois les acteurs et le public, car elles sous-entendent un mépris dont personne ne peut avoir la preuve.
Mehdi Benchebana
Les écharpes de marque avec l'étiquette apparente
Mehdi s'en prend aux hommes qui portent des écharpes de marque en laissant l'étiquette ostensiblement visible, pour signaler qu'ils s'offrent du Ralph Lauren ou du Burberry. Il vise nommément Léopold Lemarchand, dont il affirme avoir une preuve photo montrant le logo bien en évidence, même si l'intéressé certifie que c'était involontaire.
Les filles qui t'appellent par ton prénom en pleine engueulade
Mehdi s'agace de ce réflexe, souvent féminin selon lui, qui consiste à lâcher le prénom de son partenaire au milieu d'une dispute pour marquer le coup. Il raconte avoir tenté de le signaler à sa compagne de l'époque, qui lui avait répondu avec un « Mehdi » cinglant, le laissant sans recours : « M'appelle pas par mon prénom, connasse. »
Five Guys : tous les sandwichs ont le même goût et c'est trop cher
Mehdi s'indigne que chez Five Guys, quelle que soit la variante choisie, tout finisse par avoir le même goût. Il note que le hot dog ressemble au hamburger, que les options se ressemblent toutes, et que le prix reste excessif pour ce résultat décevant.
Jean-Baptiste Toussaint
Les bouts de pied dans les annonces Vinted
JB s'agace des photos d'annonces Vinted sur lesquelles apparaît un bout de pied du vendeur, souvent dégueulasse selon lui. Il insiste sur le fait que l'outil permet facilement de rogner l'image, et qu'il est donc impossible de croire à un accident : « On me fera pas croire que la personne n'a pas vu qu'il y avait son bout de pied. »
Les authentificateurs d'autographes
JB se farcit le métier d'authentificateur d'autographes, qu'il juge totalement fantaisiste. Il souligne qu'avec une simple loupe, ces experts prétendent certifier si une signature est réelle alors que même la propre signature de quelqu'un varie d'un jour à l'autre, rendant toute expertise impossible et le métier entier une fumisterie.
Faut-il pisser dans le trou ou sur les parois ?
JB soulève une question que personne n'enseigne jamais : doit-on viser le fond de la cuvette ou les parois quand on urine ? Il défend les parois pour éviter les projections et le bruit, notant que viser le trou produit des jets qui remontent et souillent le sol, un mystère pratique qui l'a visiblement longtemps taraudé.
Florent Bernard
Essayer des jeans en cabine
Florent déteste essayer des vêtements en cabine : plusieurs miroirs révèlent des angles peu flatteurs, l'odeur des vêtements portés par d'autres le dérange, et une petite voix dans le couloir demande invariablement « Tout va bien monsieur ? » dès qu'on tarde.
Les gens avec de belles voitures sont ridicules
Florent avoue ne pas être impressionné par les belles voitures et trouver leurs propriétaires souvent ridicules, adhérant volontiers au cliché selon lequel une voiture trop voyante cache quelque chose à compenser.
Les coiffeurs qui se sentent obligés de parler
Florent glisse en passant qu'il n'aime pas qu'on lui parle chez le coiffeur, estimant que la prise de parole systématique des coiffeurs relève d'un cliché agaçant auquel il aimerait échapper.
Prises électriques différentes à l'étranger
Florent s'étonne qu'en 2024, dans une Europe censément unifiée, les prises électriques diffèrent encore d'un pays à l'autre, obligeant à trimballer des adaptateurs notamment pour le Royaume-Uni.
Les prises USB déjà dépassées dans les hôtels et voitures
Florent déplore de trouver dans certains hôtels ou voitures des prises USB 2.0 plates intégrées à la déco « futuriste » de l'époque, désormais totalement obsolètes et inutilisables avec les appareils modernes.
Quelqu'un qui retente la poignée des toilettes juste après
Florent évoque l'agacement de faire ses besoins au restaurant quand quelqu'un tente d'entrer, constate que c'est fermé, repart… puis retente la poignée quelques secondes plus tard, comme si la situation avait pu changer entre-temps.
Mehdi Benchebana
Débit de certaines chasses d'eau très bas
Mehdi s'agace des chasses d'eau à débit trop faible qui ne parviennent pas à emporter ce qu'elles sont censées emporter, surtout quand on n'est pas chez soi.
Jean-Baptiste Toussaint
Les noms des bars PMU sont souvent les mêmes
JB remarque que les bars PMU portent presque tous le même nom : Balto, Brazza, L'Escale, L'Escapade… une uniformité qu'il avait gardée en fond de tiroir avant de la lâcher spontanément.
La prise électrique qui ne rentre pas, surtout à l'aveuglette
JB s'énerve contre les prises dans lesquelles les fiches refusent d'entrer correctement, notamment quand on tente l'opération à l'aveuglette dans l'obscurité, se retrouvant à tâtonner pendant vingt ans sans résultat.
Toilettes ouvertes en haut et en bas dans les aéroports et à Disneyland
JB s'indigne que dans les aéroports et à Disneyland, les cabinets de toilettes soient ouverts en haut et en bas, supprimant toute intimité et rendant chaque passage aux toilettes aussi exposé que vulnérable.
Les listes de Noël de JB et Léo
Florent se farcit JB et Léopold pour leur habitude de faire des listes de cadeaux à Noël, qu'il considère comme un comportement de gros bébés de huit ans qui découpent des catalogues de jouets.
🎙️ Les doigteurs et les pâtes alphabets.
👥 Johann · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 9 podchiasses · 🍞 7 miettes · 🚨 3 farcissages
Johann
Les commerçants polis
Johann s'agace des commerçants trop polis qui le forcent moralement à acheter. Il évoque son fromager du Faubourg Saint-Denis qui l'interpelle à chaque passage pour lui faire goûter ses nouveautés, si bien qu'il repart systématiquement avec « 20 balles de fromage, même quand j'étais au chômage ». Il lui arrive même de faire des détours dans sa rue pour éviter d'être happé par le boulanger ou le fromager.
Les personnes qui chuchotent pour marquer une emphase
Johann ne supporte pas les gens qui baissent soudainement la voix pour souligner une vanne ou une emphase dans leur discours. Il tente de donner des exemples en live mais admet lui-même que son podchiasse peine à se matérialiser concrètement, ce qui vaut à l'épisode quelques moqueries de ses co-animateurs. Ce tic de langage, qu'il observe autour de lui et sur YouTube, le rend « dingue ».
Les pâtes alphabet : il manque les chiffres
Johann pointe une lacune flagrante dans les pâtes alphabet : il manque les chiffres. Il défend l'idée que cette « vision rétrograde de la pâte » est une forme d'exclusion, et plaide pour que les fabricants intègrent aussi des chiffres afin de pouvoir écrire des histoires complètes dans son bouillon du dimanche soir. Ses co-animateurs peinent à le prendre au sérieux.
Mehdi Benchebana
Les nouveaux bouchons attachés aux bouteilles en plastique
Mehdi s'agace des nouveaux bouchons de bouteilles en plastique qui restent attachés à la bouteille pour des raisons écologiques. Quand on verse le liquide dans un verre, le bouchon ballant fait déborder le contenu partout : « ça fout partout ». Il s'irrite aussi du fait que tous les fournisseurs et toutes les marques aient adopté ce système du jour au lendemain.
Eurodisney : le côté cheap qui casse la magie
Mehdi explique qu'en vieillissant, il ne peut plus s'empêcher de repérer tous les petits défauts cheap de Disney — un mur mal peint, de vieux câbles apparents, des fougères en plastique — qui lui cassent la magie. Il précise que sa fille, elle, ne remarque rien, et conclut qu'il faut « un cerveau détraqué pour observer ces trucs-là ». Il recommande aux visiteurs de ne surtout pas regarder les détails s'ils veulent profiter du parc.
La pension alimentaire : des montants déconnectés de la réalité
Mehdi dénonce le système de la pension alimentaire, dont les montants mensuels peuvent atteindre 600 ou 1 000 € alors que les dépenses réelles pour les enfants sont bien inférieures. Il illustre le problème avec l'exemple d'une connaissance dont l'ex-mari verse 1 000 € par mois, argent qui, selon lui, profite largement à la nouvelle vie de la mère plutôt qu'aux enfants. Il plaide pour un système basé sur les factures réelles plutôt que sur un forfait mensuel.
Jean-Baptiste Toussaint
Ceux qui décrochent avant d'avoir fini leur conversation
JB s'agace des gens qui, lorsqu'ils décrochent le téléphone, sont encore en train de terminer une conversation avec quelqu'un d'autre. Il y voit une posture de « crack » entretenue délibérément pour s'imposer comme celui qui est trop occupé. Résultat, l'appelant se retrouve d'emblée en position d'infériorité dans l'échange.
Ceux qui font semblant de ne pas trouver les très belles femmes attirantes
JB ne supporte pas les hommes qui prétendent ne pas être attirés par des femmes objectivement très séduisantes, comme Sidney Sweeney, alors qu'ils ont « forcément couché avec des filles moins bien ». Il y voit une pose d'original complètement hypocrite, et cite deux amis qui l'ont déjà fait avec Dakota Johnson. Pour lui, ces gens se déstabiliseraient immédiatement si la star en question leur faisait réellement du charme.
Les animateurs télé et leurs phrases malhonnêtes
JB s'agace des animateurs de télévision qui concluent chaque interview par des formules vides comme « vous êtes ici chez vous, revenez quand vous voulez ». Il souligne que c'est manifestement faux : si un invité se pointait sans avoir d'actualité à promouvoir, il ne serait jamais reçu. Il trouve ces phrases « hyper malhonnêtes » et invite les animateurs à cesser de faire des promesses qu'ils n'ont aucune intention de tenir.
Johann
Patienter à la caisse pendant que sa mère va chercher ce qu'elle a oublié
Johann raconte l'angoisse de son enfance : se retrouver seul à la caisse, les articles déjà passés, au moment de payer, pendant que sa mère était repartie chercher un produit oublié. Il passait alors pour un crétin sans argent à 12 ans.
Les personnes âgées qui font leurs courses le soir
Johann s'agace de trouver des retraités à la caisse le soir à 19h30-20h, alors qu'ils ont toute la journée pour faire leurs courses. Il est contraint de partager la queue avec eux après sa journée de travail.
Mehdi Benchebana
McDo : la petite frite pareille que la moyenne, coca pas au ras bord, glaçons épuisés
Mehdi révèle une arnaque méconnue : la petite frite contient la même quantité que la moyenne. Il ajoute que le coca n'est jamais versé jusqu'en haut du verre, et que lorsqu'on commande avec glaçons, le serveur annonce souvent qu'il n'y en a plus.
Jean-Baptiste Toussaint
Chez une meuf, ouvrir le frigo qui pue le fromage
JB avoue que les rares fois où il est allé chez une femme et qu'elle ouvrait le frigo pour en dégager une forte odeur de fromage, ça le dégoûtait. Il reconnaît volontiers que lui-même peut avoir le même problème chez lui.
Le chat qui gratte sa litière lors d'un premier rendez-vous
JB raconte que lors d'un premier rendez-vous chez lui, son chat choisit invariablement ce moment pour gratter sa litière et faire ses besoins, brisant toute atmosphère romantique.
McDo : les verres en plastique, les frites pas au ras bord, le coca sans bulle
JB accumule plusieurs petites agaçantes chez McDonald's : les verres en plastique réutilisables mal lavés où tout le monde met sa bouche, les frites servies trop basses dans le sachet, et les cocas servis sans bulles ou sans glaçons.
Sa mère qui lui demande de garder une place pour se garer
JB détestait enfant quand sa mère lui demandait de se poster sur une place de parking libre pour la lui réserver le temps qu'elle arrive en voiture.
Florent ne retire pas ses chaussures
Johann se farcit Florent Bernard car ce dernier, venu chez Johann avec JB, n'a pas retiré ses chaussures alors qu'il exige lui-même que ses propres invités le fassent chez lui.
Les coups de doigt de JB
Johann se farcit JB car il est un « doigteur fou » : il distribue des coups de doigt dans l'épaule ou la poitrine de ses interlocuteurs pour appuyer ses propos, au point de laisser parfois des ecchymoses.
Mehdi veut garder le portefeuille trouvé
JB se farcit Mehdi : à la gare de Deauville, JB trouve un portefeuille contenant plus de 600 € en espèces et la première réaction de Mehdi est de s'écrier « viens, on va se faire un putain de resto », avant de tenter de le convaincre de garder l'argent même après avoir identifié une vieille dame de 70 ans comme propriétaire.
🎙️ Les perruques et le beurre de cacahuètes avec Florent Bernard.
👥 Florent Bernard · Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 9 podchiasses · 🚨 1 farcissage
Florent Bernard
La part de pizza refusée
Florent décrit une situation récurrente avec sa compagne : il finit sa pizza bien avant elle, demande une part supplémentaire sachant qu'elle ne terminera pas, et essuie un refus. Elle finit par ne pas finir sa part, et la pizza est froide. « Je suis un vieux loup de mer donc je ne dis rien et je profite d'un podcast pour faire mon malin. »
Collé sur l'autoroute à la limitation max
Florent s'agace des conducteurs qui lui collent au pare-chocs sur la voie de gauche alors qu'il roule exactement à 130 km/h, la vitesse maximale autorisée. Il se retrouve contraint de se rabattre sous pression alors qu'il ne fait rien d'illégal. « Pourquoi mettre la pression alors que je suis au maximum autorisé ! »
Laver une vitre, il reste toujours une trace
Florent se plaint de l'impossibilité de laver une vitre sans laisser de trace. Même avec du liquide spécial et une raclette, il subsiste toujours une marque révélatrice au soleil. Il confie être très attentif à la propreté chez lui, ce qui rend ce problème d'autant plus frustrant.
Mehdi Benchebana
Le beurre de cacahuète en France, ça prend pas
Mehdi s'agace que le beurre de cacahuète ne soit pas rentré dans les usages alimentaires français, contrairement à d'autres importations américaines. Il relève qu'on en trouve en Franprix mais que personne n'en achète, et que celui qui en a chez lui « passe pour un guignolo ». Le prix élevé — entre 8 et 9 euros le pot car importé des États-Unis — n'arrange rien.
Toujours un guest dans la bande de potes de ta compagne
Mehdi décrit le moment fatidique où la nouvelle compagne présente sa bande d'amis en laissant entendre qu'on n'y entre pas vraiment. Le nouvel arrivant est obligé de « les sucer » le premier soir pour faire bonne impression, alors que la bande, elle, a le droit d'être nulle sans conséquences. « On te fait comprendre que tu seras toujours une sorte de guest. »
Nettoyer la vaisselle avant de la mettre au lave-vaisselle
Mehdi s'en prend aux gens qui rincent et nettoient leur vaisselle avant de la charger dans le lave-vaisselle, gaspillant eau et énergie pour une étape entièrement inutile. Il cible directement Florent — qui esquive — avant de raconter que sa propre mère exigeait en plus de disposer les couverts dans un sens précis. « Anti-écologique, c'est du gaspillage d'eau terrible. »
Jean-Baptiste Toussaint
Les cordonniers qui ne réparent rien
JB s'agace des cordonniers qui refusent systématiquement de réparer les chaussures qu'on leur apporte. Il illustre avec sa propre paire de santiags dont la semelle se décolle — résultat : « C'est trop vieille la bottine, je peux pas » — alors qu'il voulait les porter pour un tapis rouge à Lille. Il philosophe : « On peut aller sur la lune mais on peut pas réparer mes bottines. »
Les répliques de films dans la vraie vie
JB ne supporte pas les gens qui recyclent des répliques cultes de films dans des situations du quotidien — « Forrest, cours ! » quand quelqu'un court, ou des sorties de La Cité de la Peur. Il pointe le décalage entre la situation qui s'y prête à peine et la satisfaction que semble éprouver celui qui balance la réplique.
Démocratisons la perruque pour homme
JB plaide pour la démocratisation de la perruque masculine, arguant que les nouvelles techniques sont bluffantes de réalisme et que les femmes ont bien le droit de se maquiller et de porter des perruques. Il admet une part de jalousie envers la chevelure de Florent et soulève la question délicate du moment où il faudrait en informer une partenaire. « Dans une société où on déconstruit tout, pourquoi pas les perruques ? »
L'attirail d'encens de Florent
JB se farcit Florent en révélant qu'il pratique l'encens chez lui. Il le taquine sur cette habitude qu'il juge un peu « girly » et précieuse, en notant que Florent a même tout l'attirail — plusieurs types de bâtons et leur support — disposés en évidence dans la pièce.
🎙️ Les managers Mcdo et les glands avec Léopold Lemarchand.
👥 Léopold Lemarchand · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses · 🍞 9 miettes · 🚨 1 farcissage
Léopold Lemarchand
Rire aux blagues pas drôles
Léopold s'agace de devoir rire par politesse à une blague pas drôle, ce qui encourage l’autre à continuer et à enchaîner d’autres blagues de plus en plus gênantes. Il déplore ce cercle vicieux : « Les faux rires font beaucoup de mal. » Il évoque la difficulté à ne pas renforcer l’ego des mauvais blagueurs.
Joggeurs qui ne s'arrêtent pas au feu rouge
Léopold ne supporte pas les gens qui continuent leur footing sur place en attendant le feu piéton. Il souligne le ridicule de la gestuelle et s'étonne qu'on ne puisse pas juste accepter de s’arrêter une minute. Il lance : « Il va rien se passer si tu attends le feu rouge comme tout le monde. »
La Fashion Week
Léopold est exaspéré par la Fashion Week, où des centaines de stars prennent l’avion pour voir des vêtements et adopter une attitude de frime. Il critique l’ambiance ostentatoire et « tout le monde se la pète » : « Si tu as besoin de vêtements très très chers pour être cool, t’es une merde. »
Jean-Baptiste Toussaint
Serveurs charmeurs qui rabaissent les clients
JB ne supporte pas les serveurs charmeurs qui le rabaissent devant une fille pour se donner un genre et tenter de la séduire. Il raconte : « Il me rabaisse pour séduire la meuf devant moi. » Il trouve l’attitude insupportable, d’autant plus que « c’est pas parce que tu tiens des Orangina que tu vas la pécho. »
Partage de fast food non voulu
JB râle sur ceux à qui on propose de prendre à manger, qui répondent qu’ils n’ont pas faim, puis qui lorgnent et piochent dans le fast food dès qu’il arrive. Il décrit ce moment d’agacement et l’obligation de partager malgré lui : « Tu demandais 1000 fois si elle en voulait ! »
Gêne après la séance de cinéma
JB redoute ce moment où le film est fini au cinéma et il faut reparler avec l’ami venu avec soi, alors qu’on n’a pas échangé durant la séance. Il trouve le silence gênant et artificiel : « Tu te sens obligé de dire alors tu as aimé ? »
Mehdi Benchebana
Managers McDo qui jouent les caïds
Mehdi s'énerve face aux managers de fast food qui instaurent une relation dominant-dominé avec les serveuses et adoptent une posture d’homme tout-puissant sans raison valable. Il s’insurge : « Il en joue comme si c’était le big boss du McDo ! »
Coca pas gazeux au bar
Mehdi fulmine contre les bars qui, pour un Coca vendu très cher, servent du Coca chaud ou avec peu de bulles, issu d’une vieille bouteille plastique. Il résume parfaitement son agacement : « Va te faire enculer en fait, va te faire enculer. »
Restau bien trouvé… toujours fermé
Mehdi peste à chaque fois qu’il propose un bon resto à sa copine et que, pour une raison mystérieuse, celui-ci est justement fermé ce jour-là. Il trouve ça particulièrement humiliant quand il n’a pas de plan B : « À chaque fois que tu veux y aller, c'est fermé. »
Léopold Lemarchand
Rabaisser ses potes pour séduire
Léopold s'agace des gars qui rabaissent leurs amis pour draguer en soirée.
Oiseaux en cage
Léopold trouve que les gens qui gardent des oiseaux en cage chez eux « n’ont pas d’humanité ».
Partage de chewing-gum en classe
Léopold remarque que dès qu’on sort un paquet de chewing-gum, tout le monde en veut, et c’est vite l’enfer.
Moment gênant au bowling après avoir tiré
Léopold note la gêne rapide qu’on ressent en revenant devant les autres après avoir lancé sa boule au bowling.
Boulangeries fermées le mercredi après-midi
Léopold ne comprend pas pourquoi certaines boulangeries sont fermées le mercredi après-midi, privant les enfants de goûter.
Jean-Baptiste Toussaint
Accrocheurs de regard après leur blague
JB s’agace des gens qui cherchent l’approbation du regard après avoir fait une blague.
Bouton pour feu piéton inutile
JB dénonce l’inefficacité des boutons censés déclencher le feu vert pour piéton, qui ne marchent jamais.
Pepsi vs Coca
JB ne comprend pas ceux qui prétendent ne pas pouvoir boire du Pepsi parce qu'ils préfèrent Coca.
Chaussures de bowling obligatoires
JB râle qu’on soit obligé de porter les chaussures de bowling qui sentent mauvais.
Rien à boire dans le frigo de Mehdi
JB farcit Mehdi en pointant qu’à chaque fois qu’il va chez lui, il n’y a aucune boisson fantaisiste dans le frigo, seulement de l’eau du robinet.
🎙️ Les devoirs et les Aérobus avec Léopold Lemarchand.
👥 Léopold Lemarchand · Jean-Baptiste Toussaint · Mehdi Benchebana
🤮 9 podchiasses · 🍞 4 miettes · 🚨 1 farcissage
Léopold Lemarchand
Les aérobus
Léopold ne supporte pas les aérobus au retour d'un long voyage. Après huit à dix heures d'avion, quand les portes s'ouvrent enfin, il découvre en bas des escaliers un bus bondé où tout le monde est claqué, les valises s'entassent et les enfants crient — « tout le monde pue, personne n'est beau, on est tous fatigués ». Il souligne que le pire est d'apprendre l'existence de l'aérobus seulement en sortant sur le tarmac, sans aucune préparation psychique.
Les SMS avec point final ou minuscule initiale
Léopold s'agace des gens qui terminent leurs messages par un point ou qui commencent leur texto par une minuscule. Il estime que le point final donne un ton sec et froid, « comme si tu venais de gueuler avec la personne », et que la minuscule initiale est une posture calculée : il est convaincu que certains vont jusqu'à désactiver la majuscule automatique dans les réglages de leur iPhone pour se donner un genre négligé.
Les stories d'anniversaire de potes inconnus
Léopold en a assez des gens qui postent en story l'anniversaire de leurs amis, car les abonnés ne les connaissent pas. Il juge ce type de contenu parfaitement inutile : même si l'on connaît vaguement la personne fêtée, voir quelqu'un souffler ses bougies n'a strictement aucun intérêt — « on s'en fout, on les connaît pas ».
Jean-Baptiste Toussaint
Les devoirs
JB s'en prend aux devoirs scolaires au nom de tous les élèves qui nous écoutent. Il décrit une journée d'école de huit heures à dix-huit heures, où l'on rentre épuisé pour devoir enchaîner les devoirs matière par matière — « t'es claqué, tu rentres chez toi, et tu dois faire des devoirs » — alors que les parents, eux aussi revenus du boulot, sont censés aider.
Enlever les chaussures chez les gens
JB déteste qu'on lui demande d'enlever ses chaussures en arrivant chez quelqu'un. Il explique que cela annihile immédiatement tout le style qu'on s'est donné, expose les chaussettes trouées et, pire, peut trahir des pieds malodorants — « t'as beau avoir un bon flot, ça sert à rien de bien se saper » si l'on finit en chaussettes dépareillées dans le salon.
Les cagnottes
JB ne supporte pas l'injustice des cagnottes collectives : celui qui met cinq euros est remercié exactement de la même façon que celui qui en met quatre-vingts. Il confie, sous couvert d'humour, systématiquement annoncer à voix haute combien il a versé pour que l'effort ne passe pas inaperçu, et conclut que si l'anonymat est total, « autant mettre cinq euros ».
Mehdi Benchebana
Une seule serviette en papier dans les fast-foods
Mehdi s'insurge contre les fast-foods qui ne glissent qu'une seule serviette en papier avec la commande. Il décrit une véritable omerta autour des serviettes : quand on ose en redemander une, le caissier lance un regard noir qui signifie clairement « j'ai que ce que tu me demandes ». Il invite tout le monde à tenter l'expérience et à observer la réaction du personnel.
La logique des films James Bond malgré les changements d'acteurs
Mehdi ne comprend pas comment on peut trouver une cohérence dans la saga James Bond alors que l'acteur change de génération en génération : « un coup c'est [l'un], un coup c'est Timothy Dalton ». Cette incohérence l'empêche de s'immerger dans les films, si bien qu'il confesse n'en avoir vu quasiment aucun.
Les groupes qui prennent tout le trottoir
Mehdi fulmine contre les groupes de personnes qui s'étalent sur toute la largeur du trottoir, prenant les passants en otage. Le pire, dit-il, c'est qu'en disant « excusez-moi » pour passer, ils se poussent à contrecœur et paraissent agacés d'avoir à le faire, alors que c'est eux qui gênent.
Léopold Lemarchand
Les albums dont les titres sont tout en minuscules
Léopold s'agace des albums dont tous les titres sont écrits en minuscules, une posture stylistique qui lui semble forcée et prétentieuse.
Jean-Baptiste Toussaint
La sève des arbres colle les doigts
JB soulève que toucher un arbre et se retrouver avec de la sève collée sur les doigts, c'est relou.
Les tags, c'est moche
JB n'aime pas les tags : une belle rue avec des tags sur les murs devient immédiatement moche. Il ajoute détester aussi le street art « un peu gnian-gnian » dans la veine de Banksy.
Mehdi Benchebana
Rentrer de l'étranger et tomber directement dans le métro
Mehdi évoque le contraste brutal de revenir de vacances à l'étranger et de se retrouver immédiatement plongé dans le métro parisien bondé — « t'étais à Acapulco, tranquille, et tu reviens dans la furia parisienne ».
La noisette du Ferrero gâchée par Mehdi
JB se farcit Mehdi : quand il mange un Ferrero Rocher, il ne mange pas la noisette à l'intérieur. Il la suce autour puis la laisse, sans même être allergique — ce que JB considère comme un gâchis impardonnable puisque « la noisette, c'est le meilleur moment ».
🎙️ Les branlettes collectives et les frites dans les grilles.
👥 Mehdi Benchebana · Johann · Jean-Baptiste Toussaint
🤮 12 podchiasses · 🚨 1 farcissage
Mehdi Benchebana
Frites dans les grilles et papier journal faux
Mehdi s'agace des frites servies dans des grilles au bistrot, parfois même avec du faux papier journal. Il trouve que c'est juste pour faire fancy, mais que « généralement, les frites sont pas bonnes dedans ». Il déplore aussi que ça fait peu de frites et qu'on ne peut pas attraper celles au fond.
Boisson servie avant le plat au restaurant
Mehdi peste contre les restaurants qui servent la boisson aussitôt la commande, bien avant l'arrivée des plats. Il préfère garder sa boisson pour accompagner son plat et s'agace d'être obligé de la finir trop vite. « Ma boisson est calibrée par rapport au dosage du plat. »
Vêtement impossible à retrouver
Mehdi regrette que lorsqu'un vêtement adoré est usé ou déchiré, il est ensuite impossible d'en retrouver l'identique. Il peste contre le fait de ne pas pouvoir racheter le même modèle, et conclut que même les intemporels comme certains jeans Lévis disparaissent.
Johann
Mendiant qui ne tend pas la main
Johann raconte que dans le métro, un mendiant tend la main à tous les passagers sauf lui. Il se demande s'il avait l'air trop pauvre ce jour-là, alors qu'il était prêt à donner.
Gels douche seulement sucrés
Johann en a marre des gels douche aux parfums toujours sucrés comme pêche ou framboise, et jamais salés. Il rêve d'un parfum boeuf bourguignon ou curcuma-citron, évoquant le brainstorming absurde des créateurs de gels douche.
Quand mettre le déodorant : mouillé ou sec ?
Johann s'interroge sur le bon moment pour appliquer le déodorant : sur peau encore mouillée après la douche ou une fois sec ? Il confesse faire les deux car il ne sait jamais, et lance le débat bille vs spray. « Je ne sais jamais quand est-ce qu'il faut mettre son déodorant. »
Like sur le dernier message en conversation
Johann ne supporte pas les gens qui, pour clore une discussion sur Instagram ou autre, likent simplement le dernier message sans répondre. Il sent que c'est une technique pour lui dire de se taire, ce que JB fait : « Arrête de liker mon dernier message. »
Pub pour chat : la branche de persil sur la pâtée
Johann s'agace des publicités pour pâtée de chat où l'on ajoute une branche de persil sur le repas. Il ne comprend pas pour qui on met ça, « à quel moment le chat il se dit : “tiens, une branche de persil” ? »
Le meilleur burger de Paris : impossible à juger
Johann en a assez des gens ou émissions qui déclarent avoir trouvé « le meilleur burger de Paris », alors qu'ils n'ont pas tout testé. Il juge que c'est absurde et ça l'énerve à chaque fois.
Jean-Baptiste Toussaint
Chanter des phrases non chantables
JB s’agace contre ceux qui chantent n'importe quoi au lieu de simplement parler. Il n’aime pas ce truc de « chanter des phrases qui ne doivent pas être chantées » avec des mélodies inventées, souvent absurdes.
Branlettes collectives entre potes
JB est exaspéré par le mythe des « branlettes collectives » racontées par certains, comme si tout le monde avait fait ça à l'adolescence. Il refuse l’idée et s’étonne de voir le truc revenir régulièrement : « c'est pas un truc que tout le monde fait. »
Notes de restaurant partagées injustement
JB en a marre quand la note de restaurant est partagée également alors qu’il a commandé un plat pas cher, contrairement aux autres qui prennent homard, vin et tout le reste. « Je paye 62€ mon pauvre plat à 21, pour des gars que je ne connais même pas et dont je me branle. »
JB châtain foncé et non brun
Johann se farcit JB sur sa couleur de cheveux, affirmant qu’il est châtain foncé et non brun, contrairement à ce que certains affirment.
🎙️ Les voisins qui baisent et les gâteaux mous.
👥 Mehdi Benchebana · Jean-Baptiste Toussaint · Aurélien
🤮 13 podchiasses · 🚨 1 farcissage
Mehdi Benchebana
Les voisins qui baisent
Mehdi s'agace des voisins qui font l'amour trop bruyamment. Il avoue qu'il n'a jamais réussi à faire autant de bruit avec ses partenaires et ressent un mélange de frustration et d'humiliation en entendant ces ébats. Citation marquante : « Moi, je n'ai jamais réussi à faire monter une fille aussi puissamment que le gémissement de mes voisins. »
Les chaises moches mauves d'entreprise
Mehdi s'énerve contre les chaises horribles de couleur mauve qu'on trouve dans les entreprises et administrations. Il estime qu'elles plombent le style et dépriment les gens : « Une fois que tu te poses sur une chaise mauve, ta tenue ne veut plus rien dire. »
Les châtains qui se prennent pour des bruns
Mehdi pointe les châtains qui se présentent comme bruns, ça l'exaspère profondément. Il trouve que ça change tout, surtout sur les sites de rencontre. Citation : « T'es pas brun, t'es châtain. »
La barbe sans dessus ni dessous
Mehdi n'en peut plus de voir des gens avec une barbe rasée sous le cou et les joues, mais fournie ailleurs : « Visuellement, ça ne fait pas propre. » Il interroge l'intérêt esthétique de ce style.
Jean-Baptiste Toussaint
Les français qui parlent anglais
JB s'agace de la façon dont les français parlent anglais, que ce soit avec l'accent pourri ou au contraire en 'se la pétant'. Il ne sait jamais comment faire juste et pointe l'ironie de la situation : « Quand tu parles bien, on dit que tu te la pètes ; quand tu parles mal, on te charrie. »
Les cookies mous le lendemain
JB se plaint des paquets de cookies qui ramollissent du jour au lendemain, même quand on les ferme bien. Il confie : « Je prends un cookie, délicieux. Le lendemain, tout mou, c'est la déprime. »
Menus écrits en italien en France
JB s'énerve contre les restaurants en France qui écrivent tout leur menu en italien, ce qui force à demander au serveur ou à chercher les mots sur Google. Il estime que ça fait 'genre' et que ça n'aide personne.
Bonne continuation et goûts « en bouche » au resto
JB ne supporte pas qu'on lui souhaite une 'bonne continuation' au restaurant ou qu'on parle de goût 'en bouche' ; il trouve ces formules ridicules : « Bonne continuation, ça me déprime ! »
Les menus en QR code
JB peste contre la généralisation des menus en QR code dans les restaurants, surtout quand il n'y a pas de 4G et que l'accès devient impossible. Il finit toujours par demander un menu papier.
Le béret, la gavroche, le style
JB déteste ces accessoires qu'il juge ringards, malgré la mode. Il trouve que même les plus beaux styles vestimentaires sont ruinés par une gavroche ou un béret.
Les constructions d’immeubles récents
JB regrette la qualité et l'esthétique des nouveaux immeubles, qu’il juge sans âme, conçus pour la rentabilité et non la beauté. Il affirme que ça abîme le paysage urbain.
Aurélien
Les réunions qui durent 2h
Aurélien se désole des réunions interminables, alors que tout pourrait être réglé en dix minutes. Il en a marre des discussions qui s’éternisent et du temps perdu.
Le mois de novembre morose
Aurélien n’en peut plus de la météo sinistre de novembre, qu’il décrit comme un 'enfer'. Il conclut par : « Franchement, il pleut, là encore… »
JB le faux brun des applis de rencontre
Mehdi chambre JB sur le fait qu'il se présente comme brun aux yeux bleus sur les sites de rencontre alors qu'il est châtain. Il trouve que JB 'installe dans l'esprit des meufs qu'il est le brun ténébreux'.